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U longtemps: ia cAmpAgne ; un. parti fut mis -en-déroute dans .ce:: dié trict même ; un autre fut défait à Amherstburgh;iet Pnengie et ses partisans furent obligés peu après 'évaëuer leur île après Avoir subi un, bombardement
de plusieurs jours; de sorte qué bientôt la paix se trouva rétablie dans les'deux provinces. Te Me l'A Qu’allait faire à présent l'Angleterre ?. Déjà les Anglais, à Québec.et surtout à Montréal, s’agitaient pour demander l’union des deux .Canadas, C'était ‘altente de. cette mesure que: les, ministres voyaient loujours comme inévitable dans un avenir :plus-ou DIE éloigné, qui les. avait. empêchés de faire: dés
léé uns ni les autres ne. purent. Nu
h Lépncossions réelles au Bas-Canada, : Ils:ne. voulaient
laïisser.trop grandir cette nationalité françai e qui fusquait leurs , préjugés, et aux bruits qui transpiräient de temps en temps, l’on pouvyaitcroireque dès , que le parti anglais, tout appuyé qu'il était de la métropole, ne pourrait plus tenir tête au parti Canadien, et'que la population du Haut-Canada serait assez. considérable, on unirait les deux provinces pour mettre les Cana Jens frantsie en minorité et les assujettir à ER anglaise sans paraitre faire trop d’inustice. | tr *’ Lord” Gesford pars de Que dans les, derniers Lu de février, 1838, pour l’Europe, par la voie des tats-Unis. Le gouverneur du Haut-Canada, sir
Francis Bond Head, qui avait demandé aussi son rappel, le suivit peu de temps après. oil