‹ Abrégé de l'histoire du Canada [microforme]Chapitre 18 sur 156 · LEZ · texte numérisé non relu

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nute leu? pérle du Canada. | 6, et la neige diéds dans leg ncent vers lé E éaux Sérvent de est agréa-

le voisinage des Iroquois, lorsque los Européens pa: rurent. Les Nipissings, les Miâmis, les Poutouatämis, lés llinois, les Chippaouais, los Outagamis ou Renards, les Kikapous, les Mascontins, les Sakis, tes Malhomines, les Osages, les Missouris, les Menomonis, de la langue algonquine, les Kristinots,. dei lé langue siouse, habitaient les contrées baignées par les caux des lacs Supérieur, Michigan. et Huron

e était habité lénant à trois se trouYâient Esquimaux, 8 Sioux, les s Natchés et writoire situé éhessée ‘ét le ü nombreux, js Chérokis t la baie du Les Cataw:

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du Canada et ceux de la Floride. Ils avaient le teint bronzé, le visage, plus rond qu'oval, les pommettes ” dés joues élevées et saillantes, le£ Yeux noirs, petits et” enfoncés, le front étroit, le nez plat, lés lèvres épaisses, les chéveux gros et longs, etils S'arrachaient la barbé-à mesure qu’elle paraissait: ‘Ils se peigaient le visage de diverses couleurs, et mêlaient dés plumes d'oiseaux et des toüffes de poils à leurs cheveux. Ils portaient des pendants aux narines et aux oreilles, des anneaux aux bras et se décoraient de coquillages. H 13. L’été le Sauvage allait presque nu ; l'hiver il se couvrait. de fourrures, et s’enveloppait les jambes

11. À quel chiffre pouvaient s'élever les habitants de ces diverses nations 12. Quels étaient le teint et'1os traits des Sauvages ?

Français s'y 13. Comment s’habiliaient-ils 7,

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de guêtres ornées de broderies on poils de porc-épie ; ses souliers étaient faiis ue peau de chevreuil.

14. La guerre et la Chasse formaient ses seules occupations. Il aimait le tumulte des combats ; Ja vue d'ennemis pénis dans le sang enivrait son cœur de joie. (aMiantuuéh a * 15. Les Sauvages n’attaquaient que per surprise, tuaient ceux qu“ls ne pouvaient emmener, Jeur le- à vaient la chevelure, et se retiraient précipitamment. Les prisonniers qui n'étaient pas adoptés, mourraient au milieu des tourments les plus affreux, qui duraient souvent plusieurs jours. Onles brûlait, on les dé- k chirait, on les faisait périr en lambeaux.

16. Lorsqu'une nation voulait Ja paix, elle envoyait des ambassadeurs qui portaient devant eux un calumet, long de quatre pieds, orné de plumes et d'hiéroglyphes de diverses couleurs ; la guerre ou la paix | ñé se décidait que par la nation réunie. Lorsque Ja

aix était conclue, l'échange de colliers mbllait Je

érnier sceat à la convention.fcah

17. Après 1a guerre ou la chasée, le Sauvage ren- 23. trait dans son repos léthargique, car le travail était D ou di déshonorant chez les Indiens. Leür plus vive impré- DS tés: cation contre un ennémi, c'était qu'il y fut soumis, D Cette la même que Dieu prononça cgntrele, premier hom-, D leurs

me : «Tu gagneras ton pain à 1h Buënr de ten frent.»\à impr

18. Un peuple qui n’était point fixé au so), devait DR °°" jouir de la plus grande liberté et, en effet, le Sauvage . 2h. vivait dans une indépendance presqu’obsolué. l'écri

19; La coutume et l'opinion, voilà quel était son 21. : gouvernement. 22.

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