Quell vengeance Charnisé tira-t-il de la Tour
es ag LL ud ze aséauts qu’il parvint à s’introduire dansila fort
imt-Jean, par trahison. 11 fitpehdee tous les soldats È
qui le défendaient, et obligeamadame de la Tour d’assister à leur supplice une éordé au cou. Cette femme héroïque, qui s'immortalisa par sa valeur dans cette
guerre, ne survécut pas longtemps à ce dernier dé- |
sastre.
36. Son mari, devenu veuf, erra en difrérentes parties de l’Amé ape Lorsque Cromwell eut fait occuper l’Acadie par :es troupes anglaises, la Tour se mit sous la protection. de l'ARGIAMEES, et obtint Ja concession de.cette province avec le chevalier Thomas Templeet. William Crown, en,1656 ; mais il avait césa part à Temple lorsque l’Acadie fut rendue à la rance par le traité de Breda, en 1667. Cette Ppor vinçe retomba dés lors dans son premier état de disearde ou d'oubli. 5H, 98 1 | «A à FAP
à : CHAPITRE ‘IVe yvermement civil dn Caanda.—1663.
37. M. de Mésy inaugura. en | renant les rênes du pourais. un nouveau Système administratif, qui emrassait les lois comme le gouvernement, . | 38. La population du Canada s'était élevée gro duel lement'au chiffre de 2500 habitants, dispersés depuis Tadoussac jusqu’à Montréal, dont 800 à Québec.
“89. Dans les prenrières années, les colons étaient restés à Québec ou dansé voisinage ; plus tard ils se répanditent. dabs Îles seigneuries,, dont vingt-neuf furent accordées par le roi jusqu'en 1665. |
RO. Ces seigneuries étaient divisées en général en fermes de quatre-vingt-dix arpents qui se concédaient
6. Que fit ensuite le mari de madame de la Tour? 7. Que fit M. de Mésy en prenant les rênes du pouvoir ? 38. Quolle était, en 1663, la population-du Canade ? . 39. Combien le roi aecorda-t-il de seigneuries jusqu’en 1663 ? se or conditions les terres étaient-elles concédéès aux censitaires
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à raison d’un ou de deux sols par arpent, ghdun demi-
minot.de blé pour la concession entière. Le censitaire s’engageait à faire moudre son grain au moulin, du seigneur, en donnant la, quatorzième partie de Ja farine:pour, droit de mouture, ‘et à payer, pour droit de lods et ventes, le douzième du prix de sa terre, |. 01: Dans ce système de tenure emprunté à la f60+ dalité, le roi était le seigneur suzerain de qui .rèlevaient toutes les terres accordées à titre de franc-alleu, fief et seigneurie. Le seigneur devait'à la'couronne, Ja foi ét hommage:et l'aveu et dénanbremient, outre le droit de quint, etc., à chaque mutation. Le seigate posséde, dans l’origi de doi doutablé de haute, BôYemE et base JE , Inais 1l fut rarement exercé; car: pour le faire. disparaître sans doute insensiblement, on plutôt pour l'empêc..er de naître sur lesokxisege de l'Amérique, les frais de justice furent abolis dans: les cours seigneuriales, et Louis XIV or, donna, en 1679, qu’on put appeler des décisions de ces cours aux cours royales, ce qui fut assez pour les empêcher d'exister. . Dans le fait, les seigneurs du Canada étaient plutôt des fermiers du gouvernement que les rpprésentants de ces puissants feudataires du en i, qui faisaient trembler les rois sur le trône et foulaient les peuples sous leurs pieds. Aussi Frontenac disait-il, en 1673: «Que le roi entendait, comme il y avait bien de l’apparence, qu’on ne regardât plus les Séigneurs que comme des engagistes et des seigneurs utiles.» CNET &2, La justice du Canada releva d’abord du‘par ment de Rouen.
k3. En 1663, Colbertrétablit dans le pays une administration royals avec un conseil souvérain revêtu des mêmes droits qué les cours Souveraines de France, et chargé d’enregistrer, sur l’ordre du roi seulement, les édits et ordonnances pour leur donner force de loi. D
42 : Quels étaient les droits et les obligations des seigneurs ? 42. De quel parleinent la justire du Canada releva-t-elle dans l’ori-
e 4 j 5! ; { ; 43. En quello année l’administration royale et le conseil souverain
n farent ils établis en Cana la ?'
‘#4. Ce conseil, présidé par lintendant, fat composé d'abord du gouverneur, de l’évêque, de cinq aulrés conseillers nommés par eux tous les ans, et d’un Lt dr du roi. Le conseil avait, en sa qualité administrative, la disposition des deniers publics et le réglement du commerce intérieur, et en sa quamer hdi le pouvoir de la plus haute cour coloniale, ‘
Pour mettre fin à la coutume dr Vexin-le-Français
ou de Normandie, Québec fut érigé en prévôté et la |
coutume de Paris fut reconnue dans toute l’étendue de la Nouvelle-France, avec appel des cours du Canada au conseil d’état à Paris.
5. Il y eut à Québec, dans les commencements, des syndics d'habitations et un maire et deux échevins ; mais ces officiers électifs s’effacèrent biéntôt sous l’éempire du système de centralisation goüverne-
mentale ; Car on ne perdait pas de vue la tendance
politique du gouvernement métropolitain. !
46. Il ne fut point question d'impôt dans cette nouvelle organisation. Plus tard, Louis XV déclara que les g uverneurs et les intendants n’avaient pas le pouvoir d’en mettre ; que c'était un droit de souveraineté que Sa Majesté ne commuüniquait à personne, et qu'il n’était pas même permis aux habitants des colonies de s’imposer eux-mêmes sans autorisation. , Telest, en. peu de mots, le système administratif et JT qui subsista dans le pays jusqu'à la conquête. |