‹ Abrégé de l'histoire du Canada [microforme]Chapitre 43 sur 156 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

Invasion du Canada par les Iroquois.—Siége de Québec par Phipps.—1690. :

10. Pour montrer que les dernières victoires des Français n'étaient pas vaines, M. de Frontenac envoye. à Michilimackinac pour les Indiens de l'Occident

un grand convoi de marchandises, que Perrot fit valoir avec son adresse ordinaire, ce qui ramena aux Français ces peuplades prêtes à les abandonner.

11. Co revirement ne se fit pas, cependant, sans opposition. Le Rat, qui avait travaillé avec une sagacité si perverse à rompre les négociations de Denonville avec les’ Iroquois, avait depuis changé de

litique. Il cherchait maintenant à réunir tous, les

uvages dans une grande confédération pour les venger de toutes les insultes passées des Européens ; mais il ne put réussir dans son projet.

12. ‘Les Iroquois, qui avaient reçu ce projet avec faveur, le voyant s'évanouir comme un beau rêve,

Fe ane fit M. de Frontenac pour ramener à lui les peuplades de uest À it. «tn fut la conduite du chef sauvage le Rat dans ces circonsances 12. Que firent alors les Iroquois ?

offrirent des secours à la Nouvelle-York ét lächèrenl leurs bandes sur le Canada.

13. Ces bandes furent repoussées partout. Le pays théâtre depuis longtemps d’irruptions sanglantesh 16. commençait à se couvrir d'ouvrages palissadépiller e munis de canons, où les habitants couraient se réfuiPercée. gier à la première alarme. Deux des défenses levaissea plus célèbres de ces petits forts, sont celle de madamealler att de Verchères, en 4699, et celle de sa fille deux ani'armée après. La fréquence du danger avait rguerri la poldevait e pulation ; les femmes et les enfants se battaienSMais les comme les homme. Dans un combat, un parti dééétroupes, Sauvages retranché dans une maison se défendanvoyé des a" ec désespoir, lon vit des habitants s’avancer jusrive do qu'aux fenêtres et en arracher par la chevelure le : 47. p

Sauvages qui se présentaient pour tirer. Mit déba

1%. L'expédition .ontre New-York ne put être relrivière S prise. Louis XIV és: occupé en Europe, se vit condo la ca traint d'y renoncer. Ii chsrgea son représentant endu côté Canada de tâcher de faire le paix avec les Iroquois ftatives f\ et de réunir les habitants en bourgades afin qu’il leurBpendant fut plus facile de résister aux attaques des Sauvages tira vers Ds négociations furent entamées avec les CantonsBsister en par l'influence de l’un de leurs chefs, nommé Ouréharé rivière « gr avait été envoyé prisonnier en France, et quBmenât ve

rontenac avait ramené avec lui. : 7: Saint-Hé

15. Les colonies anglaises qui étaient pendant ceMréfugier RH toujours en proie aux irruptions dévastatricesM précipite des Français et de leurs alliés, voulurent couper iefeur le r mal dans sa racine, en faisant la conquête de toute la s'étaient Nouvelle-France. Leurs députés s’assemblèrent à 18. D: New-York, en congrès, nom devenu célobre depuis, et anglaise ils résolurent d’attaquer avec l’aide de leur métropolelseau fut Je Canada à la fois par terre et par mer, mais l'inva- grande : sion de l'Irlande par Jacques IE, et la défaite de lafroïd ; f flotte anglaise par Tourville à Beachy, ne permirentÆdirent cc dans les peine.

point à nies. À projet s

à f 13. Quel succès leurs bandes eurent-elles en Canadu, et quels habitants se distinguèrent dans cette guerre ? ” 14. Que faisait pendant ce & ps-là le gouvernement ? 16. Raco 15. Quelle résolution les colonies anglaises prirent-elles ? : 17. Quel

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