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sa pas en- #7. La consommation de ce grand acte fut accomfédération Æ hagnée d’un événement qui fit une impression proiples. Les fonde sur les esprits, et qui fournit une nouvelle étrangère, preuve du respect que le vrai patriote impose même à ner Vers lU es ennemis. Dans une des conférences publiques, s' portaient tandis que l’un des chefs hurons parlait, le Rat, ce pathie reli-Æ célèbre Indien, dont lernom a été cité déjà plusieurs SSIONNAITES D fois, perdit connaissance. On le secourut avec d'autant «-ci à désat-Æ plus d'empressernent qu'on lui avait presque toute Me, les Iro-Æ Pobligation de ce merveilleux concert et de cette réses alliés le upion sans exemple jusqu'alors, de tant de nations lais traver D diverses pour la paix générale. Lorsqu'il fut revenu t del'annéh à lui, il montra le désir de dire quelque chose ; on ue,sous 16 EE je fit asseoir dans un fauteuil au milieu de l'assemblée,
£t| et tout le monde s’approcha pour l’entendre. Il exée dans ‘ah posa avec modestie et dignité ce qu'il avait fait pour :e pour les Æ amener une paix universelle et durable. Il appuya rent rangé beaucoup sur la nécessité de cette paix et sur les
endre pla} avantages quien reviendraient à toutes les nations, Jamais RE en démélant avec une adresse étonnante les intérêts: t de nations des unes et des autres. Puis se tournant vers le gou-
verneur-général, il le conjura de he par sa Condite la confiance qu’on avait en lui. Sa voix s’affaiblissant, il cessa enfin de parler. Doué d’une grande éloquence et de beaucoup d'esprit, il reçut encore dans cette circonstance imposante ces vifs applaudissements qui couvraient sa voix chaque fois qu'il l’élevait dans les assemblées publiques.
Sur la fin de la séance, il se trouva plus mal. On le porta à l'Hôtel-Dieu, où il expira sur les deux heures après minuit. Les Hurons sentirent toute la perte qu’ils venaient de faire. Jamais Sauvage n’avait montré plus de génie, plus de valeur, plus de prudence, plus de connaissance du cœur humain. Des mesures toujours justes, les ressources inépuisables de son esprit, lui assurèrent des succès constants. Passionné pour le bien et la gloire de sa nation, ce fut par patriotisme qu'il rompit avec cette décision qui compte le crime pour rien, la paix que le marquis de Lenonville
les Ilinoïs, xolfe Saintaient des reit le spéctarangeté des gouverneur entendu de rent signer aite hs de joie ter.
x de l’Amés le sein di nt d'années tenu dans ludson jus
ois 7 47. Raoonter-nous les derniers moments du célèbre chef le Rat ?
avait faite, avec les Iroquois contre ce qu’il croyait être les intérêts de ses compatriotes.
Le Rat ou Kondiaronk, son nom huron, brillait autant dans les conversations particulières que dans les assemblées publiques, par son esprit et ses réparties vives, pleines de sel et ord‘nairement sans réplique. Il était le seul homme en Canada qui pôt, en cela, tenir tête au comte de Frontenac; qui l'invitait souvent à sa table ; et il. disait qu'il ne connaissait parmi les Français que deux hommes d'esprit, ce gouverneur et le P. de Carheil. L’estime qu'il: portait à ce Jésuite fut ce qui le détermina, dit-on, à se fairg chrétien. R
Sa mort causa un deuil général ; son corps fut e posé, et ses funéräilles auxquelles assistèrent lé go verneur, toutes les autorités, et les envoyés des na: tions indiennes qui se trouvaient à Montréal, se firen avec une grande pompe et les honneurs militaires. } fut inhumé dans l’église paroissiale, L'influence ef le casque l’on faisait de ses conseils parmi sa natio: étaient tels, qu'après la promesse que M. de Calliè avait faite à ce chef mourant de ne jamais séparer |
intérêts des Français de ceux des Hurons, ceux-ci g . dèrent toujours aux premiers une fidélité inviolabl
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