Les colons commencérent à. cultiver la terre et
à construire deux forts pour sé métire à Pabri des ‘|
attaques des Sauvages; maïs lés grains séimés furent b
lés par le salt ou défrürts par les bêtes RM TA è pmaillée Français
et pour ‘20 dé, Tulheur, tandis, que de maladià enlevait les hommes les’ pius utilés, les indigènes devenaient de plus en p'us menaçants,}haritre,
6. La Salle dissimulait ses chagrins et ses ÿnquiétudes avec sa fermeté ordinaire. Le premier à l’œuyre, il dofinait l’exemple du travail avec un visage calme et serein. Les ressources de son esprit sernblaient se multipli ré reusement son naturel sévè: Ï sous celle apparénce de sérénité ; et dans [é moment où ses gens s’épuisäient de fatigues, il punissait les
moindres fautes avec la dérnière rigueur, Peu com- :
peurs dans son langage, il sortait rarefhnt de sa
ouche une parole äe douceur et de consolation pour
ceux qui soufraient gvec le plus de patience. ‘4 AAC CL dt : ASF VA TN ZA
AAA À Ÿ LEA AAA À 7. Une tristesse mortelle finit/par s'emparer de ses
gens, qui deverius indifférents à. taut,, semblaient
donner par là même plus de prise à la maladie, ,Une Wontilne de colons ra ie Le dégoût fatal de la vie. Le caractère dé La Salle n'a due trôp co: tribué à son infortune. (Sa fiérté dédäignait les moyens de persuasion. Un autre moins capable, moins juste même que lui, mais plus insinuant, se fût em-
5. Que firent les colons abandonnés ainsi à leur sort ? 6. Quelle fut la couduite de La Salle dans cos circonstances difficiles ? 7. Quel fut l'effet de cette conduite sur sos gens ?
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-entreco
véCTes obstacles ; mais mälheu. .
aturelsévère devenait plus inflexible. |
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où cieuse.
1} 8. Le par toi un air pluie.
pêtres e miers à des léo} pides ci roces q quien ampait
raieut d