‹ Abrégé de l'histoire du Canada [microforme]Chapitre 64 sur 156 · D nr sement allèrent & faire que teur · texte numérisé non relu

D nr sement allèrent & faire que teur

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mité des Iles françaises, il offrait peu té pour la colonisation ; car il se trouvait sumune ina-

bordable aux bâtiments et dans un ‘pays sablonneux 4"

et aride, brûlé par un soleil des tropiques.

14. D'Iberville, qui avait été nommé gouverneurgénéral de la Louisiane, commença un nouvel établissement à la Mobile, en 1701. Les colons de Biloxi allèrent s’y fixer. La nouvelle colonie commençait à faire quelque progrès lorsqu'elle perdit son fonda-: teur.

15. D'Iberville expira dans l’année 1706, avec la réputation d’un des plus braves et des plus habiles officiers de la marine française. Né en Canada d’un ancien colon normand nommé Lemoine, il avait commencé à servir son pays dès son bas âge. Il avait fait l’apprentissage des armes dans une rude école, nos guerres avec les Sauvages et avec les Anglais. l'intelligence et la bravoure nécessaires partout aux chefs, il fallait en Amérique, aux chefs comme aux soldats, une force de corps infatigable pour résister aux marches prodigieuses qu’ils étaient obligés d’entreprendre au m:iteu de pays incultes, FAREIOUteS les saisons de l’années. Il fallait SavOir me Q RE SYUENV LE th A GR .

siane excellait dans ce genre de güefreïst difficile et si meurtrier sur terre, il n’était pas moins habile sur

mer, et s’il fût né en France, il serait sans doute par- !

venu aux plus hauts grades de la marine militaire. Il livra une foule de combats navals, quelquefois contre des forces très-supérieures, et fut toujours victomieux. Il ravagea deux fois la partie anglaise de Terreneuve et en prit la capitale ; il enleva Pemaquid, conquit la baies d'Hudson, fonda la Louisiane, et termina à un âge peu avancé sa carrière devant la

14, Qui jeta les fondements de la Mobile ?

15. Eu quelle année expire d'Ibervilie, et quelles furent les principales actions de ga vie ?

s émigrants, presque tous, Canadiens, qu’il déposa dans la baje de Biloxi, entre!" | Pensacola et le Mississipi. Quoique ce lieu fût à proxi- > *

Outre:

ant a hache; et le fusil, l’éifon et l'épée. Si le fondateur de la Loui-

Havane, en servant glorieusement sa patrie comme chef d’escadre. Depuis qu'il avait eu la fièvre jaune, trois ou quatre ans auparavant, sa santé était restée Ychancelante. Sa mort fut une ‘grande pere pour la di «#0 ts qui retomba quelque temps dans l'oubli.

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