‹ Abrégé de l'histoire du Canada [microforme]Chapitre 71 sur 156 · Dubyisson se serait cohtenté · texte numérisé non relu

Dubyisson se serait cohtenté

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tagamis, w les forçänt/de retourner dans leurs an-

ciens villages; mais lés Hurons ne voulurent pas souffrir qu’on les nl 2 r, On les atiaqua dans le fort qu'ils s'étaient élevé à côté de celui des Français, et qu’ils défendirent avec la plus grande intrépidité. Comme ils ne pouvaient sortir, il.se trouvèrent au bout de quelque témps sans eau et sans

ivres.. Ceux qui éssdyaient de s’en procurer étaient

aussitôt pris par, uvages, qui les fusillaient, les tuaiént à | ae tre v dre gardaient pour les

brûler à lofif”ét par forme de passe-temps. Les Outagamis arborerént alors des étendards et des,couverlures rouges én signe de guerre à mort, et Criètént à Dubuisson qu'ils voulaient que la terre fut teinté’de sang. [ls cherchèrent en vain à lui détacher ses alliés.

? Peu de temps après, ils envoyèrent trois ambassadeurs demander -une suspension d’armes de deux

jours. Dubuisson leur répondit qu il ne, pouvait les écouter tint qu'ils n'auraient pas remis trois femmes réclamées par ses alliés, les Outaouais. Trois autres ämbassadeurs les raménèrent au hout de deux heures, et prièrent. Dubuisson de faire retirer ses alliés afin

que ‘leurs gens pussent sortir pour aller chercher de

là nourriture, parce qu'un grand nombre de leurs femmes et de leurs enfants mourraient de faim.

| çentendre parler ‘d’armislice. Le désespoir s’empara, alors, ls devinrent ingénte à rce dél füreur, cèrent des flèches allamées sur les häbitations/ fran-

çaisés qui étaient couvertes en chaume et répandirent l'incendie dans le fort de Dubuisson. Ils-firent une

résistance si Oôpiniâtre que les ailiés parlaient de se retirer. Mais Dübuisson parvint à ranimer leur courage. C |

30. Que fit alors Dubuisson et les alliés, et dans quelle situation les Outagamis se trouvèrent-ils ?

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