Dubyisson se serait cohtenté
+ Lu
tagamis, w les forçänt/de retourner dans leurs an-
ciens villages; mais lés Hurons ne voulurent pas souffrir qu’on les nl 2 r, On les atiaqua dans le fort qu'ils s'étaient élevé à côté de celui des Français, et qu’ils défendirent avec la plus grande intrépidité. Comme ils ne pouvaient sortir, il.se trouvèrent au bout de quelque témps sans eau et sans
ivres.. Ceux qui éssdyaient de s’en procurer étaient
aussitôt pris par, uvages, qui les fusillaient, les tuaiént à | ae tre v dre gardaient pour les
brûler à lofif”ét par forme de passe-temps. Les Outagamis arborerént alors des étendards et des,couverlures rouges én signe de guerre à mort, et Criètént à Dubuisson qu'ils voulaient que la terre fut teinté’de sang. [ls cherchèrent en vain à lui détacher ses alliés.
? Peu de temps après, ils envoyèrent trois ambassadeurs demander -une suspension d’armes de deux
jours. Dubuisson leur répondit qu il ne, pouvait les écouter tint qu'ils n'auraient pas remis trois femmes réclamées par ses alliés, les Outaouais. Trois autres ämbassadeurs les raménèrent au hout de deux heures, et prièrent. Dubuisson de faire retirer ses alliés afin
que ‘leurs gens pussent sortir pour aller chercher de
là nourriture, parce qu'un grand nombre de leurs femmes et de leurs enfants mourraient de faim.
| çentendre parler ‘d’armislice. Le désespoir s’empara, alors, ls devinrent ingénte à rce dél füreur, cèrent des flèches allamées sur les häbitations/ fran-
çaisés qui étaient couvertes en chaume et répandirent l'incendie dans le fort de Dubuisson. Ils-firent une
résistance si Oôpiniâtre que les ailiés parlaient de se retirer. Mais Dübuisson parvint à ranimer leur courage. C |
30. Que fit alors Dubuisson et les alliés, et dans quelle situation les Outagamis se trouvèrent-ils ?
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