‹ Abrégé de l'histoire du Canada [microforme]Chapitre 99 sur 156 · Expnsezsais du éûté di de l'attaque à · texte numérisé non relu

Expnsezsais du éûté di de l'attaque à

des aise

orls cons- Men avant de chaque côté de manière à former un demi ara, Mais B cercle.

bye Les Anglais s’avancèrent sans hésitation vers. le

int en centre de cette ligne. Le combat s'engage aussitôt,

Ash pi Beaujeu est tué dans une première décharge. Son

lieutenant, Dumas, prend le commandement et, après une rude mêlée, défait complètement les ennemis. En vain les officiers anglais se font tuer de désespoir, nison de Ben cherchant à rallier leurs soldats, les Canadiens et Je Succès les Sauvages, la hache à la main, font un carnage ntes, qui Malfreux des ennemis. Les deux tiers des Anglais lheureux furent tués ou blessés dans cette sanglante journée.

tre entre-

LÉ A 4 Le colonel Washington écrivit : «Nous avons été ‘ent éurs battus par une poignée de Français, qui ne songeaient èrent sur qu à inquiéter notre marche. Quelques instants avant de leurs tion, nous croyions nos forces presqu'égales à

toutes celles du Canada: et cependant, contre toute

sans pain ili té | . probabilité, nous avons été. complètement 'défaits, &t 4 1. arité des nous BVONS { perdu». pv Eee 4 pee M en ; La BL LAVE LE CRT SET # a id fe 4 ique om- cette victoire, l’üne des plus mémorables de ar / pr FM ; duite ex- Rtoire Américaine, assura la possession de l'Ohio aux ‘?° À: : défense RFrançais pour celle campagne, comme la défaite de # ba ee au fort de la Nécessité, la leur avait as- 4 | : Ksurée l'année précédente. d$, eaient en / cel Pr ir ie, le 5, Cependant les trottpés anglaises c ce vu % e le fort Mquer les parties centrales du Canada, C'est-à-dire |

la vallée Niagara et Saint-Frédéric, se réunissaient à Albany. |

avec 250 R£lles se mirent en mouvement, au nombre de 5 à 6000

général hommes, pour assiéger le fort Saint-Frédéric, où le un >, sur les Pan attendait ayec es hommes TN ort Du- Bcasion favorable pour . Informé que le fort “bagages REdouardŸ peu av: s sgra aéré" à prendre par un coup de main, Dieska e son .camp, laisse 1500 juvert de hommes à Carillon, et marche avec le reste vers le al sur le Bfort Edouard. Mais lorsqu'il arrive dans le voisinage, sauvages les Sauvages refusent de marcher parce que le fort se | trouve sur le territoire anglais ; ils déclarent qu’ils

onséquence

5. Expnsez-nous les mouvemiénts militaires des Anglais et des Fran- | et quel en sais du éôté du lac mn pb et dites-nous quel fut le résultat " e l'attaque des retranchomonts de Joknson par lo général Dicikau? + #7: onr en er 0 2: es «€ ee bre tre € Peer e ' Aa Las

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furent dés del’ennem bride-fut |:

qui dévast Nouvelle-E |seance qu

sont prêts à le suivre à l’attaque de l’armée de Johhson. Dieskau fut obligé de se rendre à leur désir,

Johnson en apprenant le mouvemerit des Français

A * contre le fort Edouard, avait envoyé “206 homnies, gai leur tendre une embuscade. Ces troupes, ren-

* -vontrées par les Français, sont mises en pleine déroute

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-avec des peñtes considérables, ainsi qu’un second COrps ‘envoyé à leur secours. Dieskau veut profiter de l’é Jan des siens et du désordre de l’ennemi pourenlever les retranchements deJohnson ; mais la fatigue oblige les Sauvages et une partie des Canadiens de s'arrêter

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