‹ Abrégé de la vie des saints [microforme]Chapitre 112 sur 140 · Montrez que vous avez un. cœur sensible en · texte numérisé non relu

Montrez que vous avez un. cœur sensible en

priant pour les morts. 2. Quels puissans patrons Pour vous, si par vos prieres vous brisez leurs chaêe:* 4

nes! 3. Sivous les oubliez, craignez d ‘être oubliéè. avotre tour, He 0 :

8r-Novembre.

$. MARCEL, évèque & Confeéseur.

A Arcel naquit à Paris vers le: miliew dy J' VA tue. si°cle.- Prudence, évique, de cette ville, ‘le reçut au nombre ide: ses clercs. Un jour que servant à l'autel ik versoit de l'eau si les mains du prélèt, elle sechangea en un vin délicieux. qui servit à guérir plusieurs malades, Une autre fois que Prudence perdit J'usage de la parole pour avoir fait punir injustement un entant, Je :;jeuae Marcel. le lui rendit par ses prières, L'évêque étant mort, St. Marcel lui ‘succéda. On. vit pendant son ardination une co. lonbe se reposer sur sa tête. Une femme de qualité qui menoit une :vie déréglée étant more & ayant été arrêtée dansun cimetière, un ser: pent pénétra. dans sa fosse et se nourrit de son cadavre :. mâis comme il empestoit l'air de son haleine, S.> Märcel se transporta sur le lieu, et lui ayant mis son. étole âutour du cou, ii le trai na a une lieue.et demie de-là, et lui défendit de paroître. Un jour le Saint en témoïgnage de la vérité, prit entre. sés mains, sans se brûler, une ba:re de fer toute rouge, de feu. Enfin ss vie sainte et. mortifñée, fut elle même un très “grand prodige. J1 mourut l'an 456.

REFLEXIONS

1, Dieu fait ses délices de se communiquer @u omes simples. 2, Toute la sagesse du monde à ses ‘yeux n'est que folie. 3. Loin de nos ces vaines subtilités, qui éclairent l'esprit 8 dessechent le.cœur.

Sseur.

milieu dy >, de cette lercs. Un e l'eau sw

en un vin s. malades, : d'usage de stement un lit par ses Marcel lui Jon une Co femme de étant morte re, un er urrit de son ‘air de son r.le lieu, et 1, 1 le tra.

ui défendit i0ignage de se brüler, , * Enfin ss e un très

uniquer. AU onde à ses vaines sub».

| le cœur.

& Novembres

8, CHARLES BORROMÉE Ev. & Cardinal.

D'Jromée, comte d'Atronne, naquit l'an 4658.

La piété qui parut en lui des sun enfance, engagea son pere à Jui faire prendre la tonsure éléricale à l’âge de 1Z ans Après l'éxaltation de son: onele au souverain pontificät les plus ha tes dignités vinrent se réunir sur. la personne de Charles. 1l n'avoit que 22 ans qu'il etoit

* déjà cardinal et archevêque de, Milan: 1 est'vrat que rien n'est audessus de la vaste étendue de, son génie. Après la conclusion du‘concile de Prens te, il réforma sa maison, où tout étoit magnie

fique et'en bannit ce qui ressentcit Je faste 8e rendit a son église, et en réforma les abus

avéc un zele a l'épreuve de tout. Oneutreprit

sur sa vie, mais ii pardonsa, à l'assassin, & le fit évadèr., Pendant la peste qui afligea ‘Milan,

il se fit des. processionts où le S. cardinal diare

choit pieds duds et la corde au col. Il adniinistroit 188 sacremens aux malades étendus dans ks rues. ‘ Après avoir tenu 6 concilés & [1 sy: nodes potr faire observer: la discipline, et visité les endroits fes plus écartés de son diocèse, il finit

l'an 1584; une vie qui peut serviride modele aux,

pasteurs.

AREFLEXIONS, Æ

l, La sainteté et le zèle ‘font la vraie grandiar à

ds mindtres des autels. 2, S il est zélé sans être … Son ale sera le plussonvent'infructueux. 3. S'lest Saint sans être aélé, à ne remplit qu'à moitie 5@

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YAint Charles Bérromée, fils de Gilbert Bor.

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