LA Ê
ans leurs enfans la connoïssance et l'amour du S
epuis longe lui prédit eu lui don.
Cet enfant
| fut en âge 1e jeun fil.
Galation | a, virginités À
ne fervente
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qu'elle re lle conjura
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pauvres, & le proche le paré ils ser. |
e-et dans la at là une vie antallumée, \ésert. Les
tion fut pris
supplices on
ète l'an 25%
né la paix ét | nimer muturpéluerotent amour du S |
. + Novembre.
S. LEONARD, Confesseut.
Æ fonard étoit Français. Il fut baptisé par F 1S. Remy qui lui servit de maître et le for» tra dans la pratique de toutes les vertus. Léovard renonça au. grandes espérances qu'il avoit . dans le monde, entra*lans l'état ecclésiastique. $. Remy‘le chargea du soin d’instruire tes peuples, sals'en acquitta avec un zèle apostolique. Sa ré. M puution alla jusqu'a la cour. Le roi voulut Te M Voir, et lui offrit le ler. évêché qui vaqueroit, C'en fut assez pour allarmer l'humilité du” Saint, il songea à s'éloigner davantage du grand monde : il pria seulenrent le roi de lui perniettre de visiter es prisonniers, et de délivrer ceux qui méritent quelque grace; car de tous les malheureux c'étoit ceux-là qui excitoient le plus Fa compassion du Saint. Peu de tems après il se rétira: au monastère de Micy, ‘et énsuite dans une affreusé’sulitude, ‘où à sa prière il sortit une fontame d'un rocher. Le roi d’Austrasie affligé de voir la reine qui se mouroit sans pouvoir se délivrer de l'enfant dent elle était enceinte,-eut recours à S. Léonard qui obtmt du ciel là santé de la mère et la tissance de l'enfant. - Cet admirable solitaire l'mourut l'an 559.
Le
REFLEXIONS
… 1: La vraie charité regne toujours dans le enr dun parYuit chretien, 2." Celui qui ne désire gu®
trel peut-il &re divisé d'intérèt avec le prochais, d Etranger sur la terre il n'y possede rien qu'à decede de bon cœur.
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‘$: FLORENT, Evèque et: Eonfesseur, Fe Stoit: d'Econse. Il quita ‘son paysiet
. 1 vint en Alsace dans le dessein d’ÿ travailler à a convéréion des âmes: Le succès répondit à l'ar. deur«de son zèle; cependant son amour pour à . solitude"le ports à se retirer dans la forêt. de Has. sen: H-y mena :uné vie: toute ‘angélique, ne « nourrissant que de racines et de quelques herbes san assaisonnement. “ Les’ bêtes :sauvûges ayant --rebversé sa cabane, il leur ordonnä de s assembler ‘autour-de luïet de ne le.paint. quitter gans:sa permission... Les chasseurs æ Dagobert ne trouvant .poiut:dé bêtes sauvages dans toute la forêt; furent -sutpris d'en Voir un nombreux troupeau autour du Saint: ils le prirent pour un.sorcier-etle maltrajitè. rent: mais Dieu les punit et ils reconnurent la sain. -teté dé Florent .qui leur pardouna généreusement -]s te menèrent au roi dont la flle.aveugle et muet te fut'guérie à l’arrivée de l’hotune dé Dieu. Etat devant Je prince, æt ne sachaat.que faire de 5on .manteau, il le mit sur un rayon de.soleil qui passolt par la fente d'une fenêtre; et:le manteau restaen J'air. Il fut fait evêque de Strasbourg comme maté “lui, et movrutaprès 12 ans d’un péniblé épiscoëpt
4REFLEXIONS
1. Celui qui met'sa confiance en Dieu n'est jt » mais trompé. 2. En qui la metfrons-nous sinon e1 Celui quisüit seul ce qu'il nous faut? 3. Les hon mes:'souvent n'ont ni ile pouvoir, ui la volonké à “aous faire du bien. . :
L) À sseuf,
‘son paysel y travailler à oondit à l’ar.
mour pour la brèt. de Has.
lique, ne ge siques: herbes viges ayant e a assembler KAD4:8a pet.
à forêt, furent au autour du le maltrajtè-
rurent la sain.
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ugle et muet é Dieu. Etant faire de son leil qui passolt
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comme malgré iblé épiscoëpt
Dieu n'est je NOUS S1RON CN » 3, Les how | da volonké d
t ne trouvant
S. GÔDEFROID; Ev. et Confesseur...
N'Odefroïd naquit dans. le Soissonnois,. l'an 1066. Un S. abbé qui avoit prédit se vaissince à sa meéré. le reçut. dans son monastère à l'âge de 5 ans. il mérite bientôt par sa ferveur de recevoir l’habit religieux. Il n’avoit que 15 ans qu'il pratiquoit des austérités qui auroient effrayé les anclens. L’éclat de sa vertu se répandit audeliors. L'atchevèque de Rheims Bi de se charger de la conduite. du monastère de N: D: de Nogent. Lesréfigieux de cette maison avoient besoin d’un. tel abbé. S. Godefroid eut de grandes contradic: tion, à essuyer de leur part; mais il vint à:bout de ses pieux désseins. Le Soissons ayant été affligé d'une affreuse. sécheresse, le S. obtint du ciel une plüié abondante, Il sé : flattoit de passer ses jours dns la retraite, lorsqW’on l'en tira comme par for. ce, pour le mettre sur le siege d'Amiens. Son. uple reconnut bientôt ‘qu'il avoit pour évéque un apôtre. Le diocèse changea de face. Il y-eut. tepéndant des mécontens, on voulut même l'em-
pos mais Dieu le préserva. I nourrissoit
sles jours: 13 patvres à s3 table, et leur donnoitquelquefois ses habits. Il mourut l'an. 1FF5 lors qu'il travaitloit-à se démettre.de son évêché.
REFLEXIONS