US
REFLE) Lows
1. Xl est difficile de remplir les denoirs d un Éa lat auquel. on n'est pas onelé, 2, C est surtout. ÿx r | Fctat Kcclésiastique qu'il faut. une voca quée. 3. Souvent on s'y tagere par le: seul d,
CO Février.
S. PEPIN, Confesseur.
FREpin, Duc de Brabant, étoit fils de Carlamant et d'Émengarde. IH fut maire du pt- Ms sous les rois de France Clotaire 11, Da- Mgabert J, et Sigebert III. Cette charge lui dors noit une grande autorité; mais il n'en usa ja. mais que pour le service de son prince et le bonheur des peuples. Jamais ministre ne merita mieux la confiance d'un roi; aussi l'eut-il toute entière. (Clotaire qui vouloit s'associer son fils Dagobert, charzea S. Pepin de l'education du que prince, et ce fut sous un tel maitre que agobert apprit à gouverner ses Etats en pè- * re plutôt qu'en Souverain. Cependant il eut le ‘+ Halhee de se livrer à de folles passions, et pour | : les. contenter il surchargea ses sujets d'impôts, |
! S. Pepin l'en reprit: cette liberté pensa lui coûter | h Ja vie, mais le roi rentrant en lui-même; J'ai- “
D. ma et l’estima plus que jamais: il lui mit entre «les mains son fils Sigebest pour qu'il le formät ‘de bonne heure à la sagesse, S, Pepin eut toujours } beaucoup de respect paur les évêques. Il con- L sultoit dans toutes les affaires importantes, S. Ar- * naud, et après la mort de ceS. Prélit Cuni.
hert évêque de Cologne. 1L fourut l'an 646.
|REFLEXIONS
r.eb à étre fattés. 2. Un Chrètien à ‘le |
pe dans de Cloitre aime la sincerité. 8.
le Dieu est un esprit de verité et cnuemi isemens.
. 4 4 , EL C'est un défaut commun auz grands d'aimer
Carladu pd- Da-
i done
le bonmerita l toute on fils jon du tre que en pèeut le et pour impôts.
i coûter ie, J'aiit entr@ > format toujours Il con- , S. Ar t Cuniin 646.
. d'aimer ien à'la cerité.. Sa t crue
sa ja
"établi deux fêtes, ‘l'une sous le nom de la Chairé
! La ac de S. PIERRE à Antioclii®
Ntioche étoit comme Ja capitale de FOQ-
rient,. Ce fut dans cette ville que les Dis- : ciples de Jesus-Christ furent appelés du rom Ge mn. Chretien. Les apôtres ayant appris les progrès "à que l'évangile ÿ faisoit, y envoyérent S. Barnæ bé, qui s'étant joint à l'apôtre des Gentils, y opera des fruits merveilleux. Alors $S. Pierre, que Jesus-Christ avoit établi le chef de son églises arriva aussi dans cette ville, et y établit son siege. Ce fut environ sept ou huit ans après la passiou du Sauveur. Il gouverna cette église pen:
dant 7 ans, La lumière de la foi ayant pénétré en Occident, il s y transporta et fixa son siege à Rome:aisi cette maîtresse du monde entier devint le @entre de l'Unité et de la religion. L'Eglise, pour en conserver la Memoire, a
S. Pierre à Rome, qui se celèbre le 18 Janvier, F et l’autre sous celui de la Chaire S. Pierre à. -Antioche qu'on celebre en ce jour. . Ces 2 fêtes” gont anciennes; elles étoient dejà instituées vers le milieu. du 4me. siècle. Ce sont d'illustres. mos* numens de l'a ement et du respect @u'ont.
toujours eu les” Hs catholiques pour le Lo
REFLEXIONS
1. C'est le respect pour le S. Siége qui disbi le Catholique du novateur. 2. Un Pr pe avoir de vie que par son unité avec le chef reste inspire toujours l'esprit d olté pendance, , d
£ & ® évier S. PIERRE DE DAMIEN, Evêque.
[erre de Damien naquit à Ravennes l’an 988,
d'une famille très-pauvre. Ses parens étant morts, un de ses frères le prit chez lui pour lui fai. re garder Îles troupeaux. Il vecut ainsi jusqu'à l'âge de 18 ans. Un autre frerè qu'il avoit le retira de cet écat, lui- apprit à lire et lui fit faire ses autres études. Ses progrès furent si rapides qu'il fut bientôt en état d'enseigner les autres. 1] donna des leçons sur l'Ecriture Sainte qui le mirent en grande reputation: mais degoûté du monde, il se retira dans le monastere de Fontavelle. Les rares talens qu'il possedoit portèrent le. Pape Etienne X. à le faire évêque d'Ostie et cardinal. Son zèle parut dans ses ouvrages, dans la reforination des mœurs qu'il entreprit et duns la conduite qu'il tint à l'egard des deux antipapes Benoît et . Honorius. Itfut envoyé Legat a Milan, en Fran ke et en Allemagne, Ces distinctions ne diminuë. Fent rién de son humilité ni de ses austérités. A yant demandé permision de se retirer dans'sa cheiolitude, ild'obtint; mais il fut encore coëtraint sn brtir pour les affaires du Séssiége. Ilkoemba | aenza 01 il mourueeenñ 1072.
@MEFLEXIONS.