‹ Abrégé de la vie des saints [microforme]Chapitre 25 sur 140 · ALEXANDRE, Evêque · texte numérisé non relu

ALEXANDRE, Evêque

an 390, : Lexandre étoit d’'Alexandrié. Itfut fait Prêtre nde qu'il WA de cette Eglise, et dès lors il eut beaucoup à & de Lars soufrrir des Méleciens qu’il commbattoit ouvertedans les ment. S. Achillas, Patriarche d’Alexandrie, étant allon ap mort, il fut élu en sa place malgré les intrigues de me, dont M ses ennemis. Arius, Prètre d'Alexandrie, etoit ceane sour- M lui que la cabale portoit: cet hypocrite piqué de se es sata voir dechu de ses espérances, commença dès-lors

pparut à Ba semer ses erreurs. Jl sut gagner par'son air: dépuver, ce vot et réformé Eusebe de Nicomédie: celui de Cés ande uni. Bsarée et d'autres grands personnages. $. Alexan* uvoir sur dre assembla un Concile de cent Evêques où Arius ls quittè- rit condamné; mais Arius y opposa deux Concilia- . e leur là- bules qui le declarèrent absous. Le grand Cons-

eur attira Mtantin envoya Osius, qui dans une assemblée des tir deux Evèque d' Egy pte frappa d’Anathème la doctrine tre par S e l'hérésiarque. Enfin on assembla le S. Conci- : ller visiter Me de Nicée. S. Alexandrie y assista malgré son n chemin prand âge. Les Pères l'honorèrent des éloges dus ipreux qui Sun zéle et ratifiérent tout ce qu'il avoit fait confurent surère les Ariens. Le S, Patriarche avant que de môu- | embrase]ir assura comme par un esprit prophétique que Se

astere il ÿiMAthanase lui succéderoit. 11 mourut l'an sh

REFLEXIONS

M 1 Le p'cheur s'éleve contre Dieu, mais Dieu s Re persé utard sait bien l'humilier, 2. Et qu'est-ce que l'im-"® j on ne fini e? sinon un vil ins-cte que Dieu peut onéantir. 3. era si vou ui n'aime has Dieu comme son pere; doit le crains > a gomme son juge.

dE æiiir

74 | 1 Mars.

S. AUBIN, Evêque.

.Ubin naquit en Basse-Bretagne: vers la fn AA du 5e. siècle. Les grands biens qu'il, posse. doit dans le monde ne purent l’y retenir: ‘l em. brassa de bonne heure la vie religieuse sous la regle de S. Augustin. Les rares exemples de vertus qu'il donna le firent élire abbé: il le fut 25 ans, au bout desquels il fut placé sur le siege épiscopal d'Angers. T1 ñt de grands fruits dans cette ville, Ses frequentespredications et ses exemples étoient soutenus par des miracles éclatans.. Une dame À d'Angers ayant été mise en prison, il alla pour Yen deiivrer: un soldat insolent qui la gardoit l'ayant chargé d'injures, le S. ne fit que souffler sur Jui. et ce malheureux tomba mort. Il ressuscita un jeune enfant et rendit la vue à cinq avengles, I} obtint du Roi Childebert la tenue du 8e. Con. cile d'Orleans; il s’y fit plusieurs canons, et il er maintint l'observation avec vigueur. Croyant « avoir usé trop mollement avec un seigneur du : pays, il alla consulter S. Césaire d'Arles. La dotileur qu'il eut de-cette légère faute, et les fati "ques du voyage, avancerent sa mort Elle ai |” vera.le milieu du 6e, siecle,

REFLEXIONS

L'ombre même du peché faisoët trembler la Bnts2. Ils éloient continuellement penetrés de * Va cratiite des jugements de Dieu. 3. Ne devrions | mous pas mourir mille fois de donleur après.tant de Crimes que nous avons commis el que nous r'avok

peut-ftre jamais erpiés? .

As! 4 Non) 14 Jai 1 id

2 Mars. 77 S. SIMPLICE, Pape.

il, posse- Rome. Son penchant pour la vertu et son ar : “U em- deur pour les sciences furent les fruits de l'édnca- 8 la regle tion chretienne qu'on lui donna, et en firent l'or-

ers la fin à Que naquit à Tivoli dans la campagne de k

de vertus nement du clerg® de Rome, dès qu’il y eut été ad- 25 ans, Einis. S. Hilaire Pape étant mort, Simplice fut éle-

vé à cette suprême dignite. Jamais l'Eglise n'eut un Pasteur plus vigilant et plus zélé: aussi en avoit-elle besoin dans ces tems malheureux où lhé-

épiscopal ette ville, les étoient

Jne dame esie et les guerres fnettoient tout en combustion alla pour empereur Autheme soutenoit ouvertement les. doit l'ay- acédoniens; Qdoacre qui s’étoit rendu maître de souffler sur ES 'lilie, protegé@it les Ariens; A cace, patriarche de

ressuscit& q avengles.

Lu 3e. Con.

ns, et il en

Fonstantinople, favorisé par l'empereur Zénon,® oulut élever san siege sur celui d'Alexandrie ; ierre le Foulou et Pierre le Begue, soutenus par à cabale heretique, usurperent l'un le siege d’An-"

Croyant eBoche, et l'autre celui d'Alexandrie: mais le S, eigneut dPontife Simplice usa de toute sa prudence & de. Arles. TalBute sa fermeté pour resister À de si puissans enet les fat emis. Enfin après 12 ans d’un pontificat gloriedx

Elle arriva tant de victoires et de services rendus à l'églis

>, 11 mourut l'an 483.

REFLEXIONS

trembler ET. Quelle foule d'ennemis! Un seul homme peute t penctrés de’ resister à de si formidables adversaires? 2 On: 1 Ne.devrions-RR bien fort quand on mel le ciel de son cé, et. | après.tant don combat pour la gloire de Dien. 8. L'enfer. nous R'avoier se dechaîner oît contre moi, que je ne crains

bis rien, sachant que Dieu me protege.

Fr:

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3 Mars.

Ste. CUNEGONDE, Impératrice.

Unégonde naquit vers la fin du 10e :::-le d'r. ES yne famille très-illustre. Ses belles qualités à brillerent dès le berceau, et la firentre chercher duns la suite par les plus puissans Seigneurs. Elle fut accord'e a S. Henri duc de Baviere, qui fut depuis Empereur. Le jour même des noces, ils convinrent de garder une virginité perpétuelle. Ils vécurent dans une union toute sainte, se portant mutuel. Jement à la perfection. Sainte Cunégonde étoit la mère des pauvres; et comme elle s’étoit interdit les vains amusements de la cour, elle:trouvoit toujgurs de quoi les soulager, fondant ot cela des mo. nastères et enrichissant des € Dieu permit L l'éprouver, que S. Henri s0n Æfoux, ajoutant trop aisément foi à Ja calomnie, soupçonnât sa ver. tu. Elle prouva son innocence en marchant nudi pieds sur des socs de charrue rougis au feu sans re , cevoir aucun mal. L'empereur se punit rigoureuse ment lui-même de sa crédulitéé. Après qu'il fut mort, Cunégunde quitta la pourpre, se fit coupe Jefcheveux, et.se-retira dans un monastère où ell + # mourut l'an 1040,8brès y avoir donné l'exewpi M. es ?" sublimes vertus,

REFLEXIONS,

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