‹ Abrégé de la vie des saints [microforme]Chapitre 27 sur 140 · FU Ÿ · texte numérisé non relu

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S. PHOCAS, Martyr. *

Hocas, Syrien de nation demeuroit près d'An. Ole! A tioche. Il étoit jardinier de profession, et À ains quoiqu'il fût pauvre, sa tuaison ne jaissoit pas d'é. votion qu tre l'asyle des pauvres. Sa charité sur-tout le por. reçut dés toit à loger chez lui les passants. La persecution protectior étoit alors allumée contre les chretiens. Phocas arens, el fat un de ceux qu'on defera aux juges. ils envoye. S'y consat rent chez lui des soldats pour lui ôter la vie. Le une où 1 S. les reçut de son mieux, Les soldats voyant bit du tie: qui! les traitoit si bien, crurent s'être mepris: ils ES colitu Jui, demanderent s'il ne pouvoit pas leur apprendre le la plus des nouvelles de Phocas. Leë$. leur repondit apparut, «€ + qu'il le leur feroit voir le lenderiit®, qu'il les prioit ordre de Mulement de souper et de coucher chez lui; ce ES Lune « ls acceptèrent. Le lendemaint il les alia trou. ‘rance po ver, leur dit qu'il étoit le Phocas qu'ils cherchoient, int les pa et les conjura de vouloir executer l'ordre qu'ils avoi. ontradict entreçu. Les soldats eutent de la peine à s'y resou. n crand ; dre; mais enfin craignant la fureur des juges, et de Beaux. l'autre côté voyant l'empressement qu'avoit le S. Ble même de sacrifier sa vie pour la religion, ils le conduisi- ED ossession rent devant le president, qui le condamna à avoir Es en Bo : fa rête tranchée, iens, de Su je % vs | Lernier qu - RE FLTE'X IONS.

+, 1. Aimer ceux qui nous haïssent, rendre le bien

pour le mäligtels furent les sentimens qu'inspira la EE 1. Die religion d'un homme sans éducation, 2. Grands du Et. 2, À monde, voilà vos modèles, la vraie grandeur consis- mande d te à penser et à agir comme eux. 3. Ces hommes Eoonté, s:

que vous daignez à peine regarder deviendront ERourroient vos matlires \a v0s juges.

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te. COLETTE, Vierge.

\n- Olette naquit à Corbie l'an 1381, Elle fut et! ainsi appellée au baptême.a cause de la de d'ê. votion que sa mere avoit pour S. Nicolas. Elle Jf'« reçut dés sa jeunesse des marques visibles de la tion protection de Dieu sur elle. Après la mort dde ses )Cas arens, elle chercha quelque maison religieuse pour )ye- s'y consacrer au Seigneur, mais n’en trouvant au- Le une où la règle.füt dans sa vigueur, elle prit l’hayant bit du tiers ordre de $. François, et se retira dans : is une colitude où elle passa 4 ans dans les pratiques ndre le la plus parfaite mortification. Jesus-Christ lui ndit apparut, et lui dit d'entreprendre la reforme de rioit ‘ordre de Sainte Claire. Elle alla trouver Pierre w 4 l; ce le Lune ou Benoît "II. qu'on reconnoissoit em :… 1 roue rance pour pape. Elle en fut bien reçue, ét'ob" ient, Mint les pouvoirs qu'elle demandoit. Malgré les avoi- bontradictions qu'elle eut à essuyer, elle reforma esou- En grand nombre de couvens, et en établit de nou

et de Beaux. Avant que de mourir, elle voulut en faire le 5. RBlle-mème la visite generale, Elle prit en passant duisi- Ebossession des couvens du Puy en Velai, de Mouavoit ins en Bourbonnoïs, de Dezise en Nivernois, d'A. : biens, de Hesdin et de Gand. (Ce fut dans ce lernier qu'elle mourut l'an 1447. à

REFLEXIONS

e bien Ê RE ” à ira la 1. Dieu n'appelle pas tous lès hommes au même ads du Wat. 2. Avant que d'en € run, voyons ce qu'il ronsis« mande de nous: 3. Si nous'venons à connoître sa

ommes Wolonté, suivons.la malgré tous les obstacles qui ndront Eourroient se rencontrer. . és: 54

S. THOMAS D'AQUIN, Dieur. D “4

Tomas d'Aquin naquit au château de Roc. CT Eon ca-Sicca procue la ville d'Aquin, l'an 1295, "3: Ses } d'une des plus nobles familles du royaume de Nac bonne:he ples. Il fut mis de bonne heure au monastère 1 s'adressa mont Cassin pour y être élevé dans la pirté, il fut brassa en ensuite appliqué à l'etude des Belles} .ettres et de don Ja Philosophie, et y fit des pr ogrés considerables, dangers q Le desir de conserver son innocence lui fit cher. ra, le fire cher’ un asyle contre la corruption du siècle, dans, CON l'Ordre des Frères Prêcheurs. Ses parens le firent} penerale a enlever et garder étroitement dans un chateau; OO 6 en Afri lui envoya même une courtisane pour le corrom- ut que ce pre: le Saint ae pouvant s'échapper, prit un tisonk, Espagn En imé et la mit en fuite. Dieu recompensa son ban de D) courage par le ministère cle deux anges qui en larda touja ceignant les reins le delivrerent pour toujours dei le, son air tentations de la chair. Ayant été rendu à l'ordre ês--mal de S. Demninique, il etudia la Fheologie sous Al doit | FA bert le grand. Ce fut sous ce maître-qu'il devil ensuit loracle du monde chretien et l'ange de l'écolombre. Son humilité et son-austerité égalerent sa sciencel}:;;::. À ) 1 eut aussi une tendre dévotion pour le S. Sacre reconnut . ment dont il à composé l'office. Il, mourut l'a autre £

197 né | PCevoir au

REFLEXIONS,

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4h ; F4 Ÿ pa É ail

1. Etudiez pour'tous rendre capable des emploie 1. AGtoi auxquels vous êtes déstiré. 2. Pour être en élue J es pe d'instrutre ceux que Dieu confiera à vos soins. ds Lu pi La science loin de vous perdre, vous deviendru ul Nous Jes de et meritoire pour le Ciel, Lars

8 JÉAN DE DIEU, Coffésseur.

Ean de Dieu naquit en Portugall'an 1495.

LT: parens étoient fort pauvres; il les quitta de bonne heure sans savoir ce qu il deviéndroit. Il” s'dressa à un paysan qui le prit pour va alet; il embrassa ensure le parti des armes. Ce fut alors qu'il s'abandonna à de grands desorcres: mais quelques dangers qu'il courut, et dont la Ste. Vierge le delira de firent rentrer en lui-même. Avant resolu dans de se convertir serieusement, il fit une confession irentrenerale avec une sericuse contrition. Etant pasu; ON Re en Afrique pour y trouver le PATES il recon- "FOI ut que ce n'étoit pas la volonté de Dieu, et revint tion Espagne. L'Enfant Jesus lui apparut, et lui dits a son ean de Dieu, tu auras à souffrir en Grenade. ca aride toujours ce nom. Etant donc allé à Grenars de, son air contr it le fit passer pour un feu et il fat orbeRrs-maltraité Il seretira dans un hépital où il s Audit tüi fée ortes de services aux pauvres. Il devinua ensuitéé maison où il enrétitoit un g1 rand” 'écol ombre. Tellé*fut la naissance de l'Ordre de la iencoharité. Ayant un jour lavé les pieds à un pauvre, Sac reconnut que c’étoit Jesus-Christ lui-méme. + ane autre fois il marcha à travers des fammes sang cevoir aucun mal, 1! mourut l'an 1550, * ÿ REFLEXIONS. .

emploi L. Accoutumons-nous à reconnoitre ; dela EY= en 40 Bnnce des pauvres celle de Jests-Christ. 2. Despins. rs leur misère n'aura rien de rebutanbipour NOUSs ru Nous les traiterions comme nous traitérions Je- R-Christ lui-même, s’il avoit recuurs & nous,

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4 Ranvoïise naquit à Rome l’an 1384. Dès l'en A fance elle aïma la prière et la solitude. Ses se areus sans consulter ses inclinations la inarièrent la garni N l'âge de 12 ans. : Elle songea uniquement à & Jesus--C sanctifier dans cet état par son application à tu drier, « -les dèvoirs d'une mére Chretienne. Quoique ju coups d ne et riche, elle s'interdit pour toujours le jeu et la tourmen spectacles. Son exemple fut pour les dames Ro mort. Il maines une leçon utile ct efficace. Quelque goïl Jcquel o: qu'eût Françoise pour la prière, elle la quittoit dé affieux c que les affaires domestiques l'appelloient ailleur gueur du aussi trouva-t-elle un jour écrit en lettre d’or u lier vit u verset. de son office qu'on l’avoit obligé plusieu toient ch fois d'interrompre. Elle souffrit avec ur ° patiend toit le D héroïque le banissement de son époux, la confis ses servit tion de ses biens et la mort prématurée de ses el couronne fans. Après la mort de son mari, elle se retira Gal qui vaine un monast.re de filles qu'elle avoit fondé sous D vers un nom d'Oblates:-elle y passa le reste de ses joufS ceroient dans l'exercice de la penitence. On voit enco@S tat expir, avec frayeur les instruments dont elle se serv verti prit pour rmortifier sa chair. Son ange gardien sent à tous les æ #tenoïit quelquefois avec elle sous une forme visib … Éllemouruten 1440. :

; à # ee REFLEXIONS, 1. One Hi Ne de dema

re à l'Eglise. s'occuper de la lecture «UMR la derniè

«la meditation, lorsau'il faudroit veiller sur ses M Sisté cou Jans et sur ses domestiques. 2. C'est une illui 3. On vi "bien ordimaîre aux personnes dont la’devotion "1

pas regléé par la prudence. 3 Servons Dieu di

manière dont il veut être servi.

Aus le tems quê* secutoit les Chretie Ya garnison de Sébaste des Jesus-Christ. Sur le chäf | drier, on les chargea deffers,..

coups de fouet, et an les mit à la to tourmens étant inutiles, ils furent con mort, Il y avoit prôche la ville un ét# Jequel on les exposoit tout nuds. R toi Li affreux que de voir leurs corps seïfe ra ri gueur du froid. IH étoit dejà nuit he le Geolier vit uns lumière brillante et 39/afges qui portoient chacun une couronne: il G@Mprit que c'é-# toit le Dieu des Chretiens qui vouloit couronner ses serviteurs; mais il s'étonnoit de n€ voir que 39 E couronnes, lorsquilsaperçut ‘ün des 40 Chretiens | qui vaincu par la/d Abeur, : noitgdemi-mort.# vers un bain chaët@iBreparé pour ceu | ceroient à Jesus-Christ. Leymalk tat expira presqu sur le élis verti prit sa place et consonil tous les autres, dans les flamè

REFLEXIGU

1. Operons notre salut avec cr sons de demantler 4 Dieu qu'il nous ARRus qu'à la dernière heure. 2. Quel oir re.

sisté courageusentent aux, LEE tempêtes 3. On vient à jai MORE Cort.

DpE Le GR \ 4 fe en PA rt De cé! IG Re

ftoient maitres de ce pays, me tes de cruautés. S. Eulo. senateur; H que sa noblesse rendoit sance une s barbares, étoit à la Cour Eu grand Jeuroi et y occapoit unirang dite frrès-jeun B respect humain ‘ne l’'empêchoit pa ès-lors « au milieu de cette Cour infidele- tou pere étant propres du Christianisme, Il ne pére vendit tot gasion de -parler aux Sarrasins devres, et « digion; il en convertissoit un-grantMbortit.que Fmême d'être plus en état de ren Bantinople dre service” %æ Religion en administrant les ses furent ! crertents aux Néophites, il reçut la prêtrise. Ma rés la mo homet l'aya t suentra en fureur, et le fit met: en sorti tre en prison. Leé5. au milieu des fers compos levé à ce k da vie ie et d'auffifouvrages de pieti ants serv ù Le jour" soldat : lui ayan@iänné un soufflet, i ombards atiqua à laÿk à le conseil de J. C. et presenruction de s utre oi ” à le rôi infidèle voyant que Res Anzlo RDnstanté ; Détoit.invineible, après l'avié de servit

| 113000 fancher la ‘tête, Me chant inte mort

FLE XIONS.

ÉWPain que pour nous engager:à po Ii Lo on nous met devant les y 1. Saint

set def Saints. 2. Nous voulWlBullimes ei

#4 qnelqii Ci! nous venger. 3. commeñus prof ” après cel Dieu qu'il sous pa" talent te . donniiècar gus par RSS à CCUX. qui ROUS 0 nt AUX v£ | ofenses OR .... able,

à por rs YEN LouloM

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12 Mars. 87 Le GREGOIRE le Grand, Page et Docteur.

Régoire; surnomm& le: Grand, naquit à Ro- Jfme environ l'an 544 Son pere Gordien étoit senateur; sa mere sainte Sylvie joignoit à Ja naissance une vertu éminente, Grégoire fut élevé avec

un grand soin. Il fut fuit Préfet de Rome étant + Le très-jeune; ses belles qualités le rendoient digt LME “fi

ès-lors des premieres charges. Cependant : son. pere étant mort, il renonça aux dignités du: siec nr. vendit tous ses biens, en. donna le prix aux par tes, et se retira dans un: avonastère d'où il ne, jortit.que par ordre du Pape.qui l'envoya à: Cons" antinople pour des affaires importantes. Dès-qu'eles furent terminées il revint dans sa-solitude.” Arès la mort du Pape Gelase, il fut comme forcé en sortir pour monter sur le siege pontifical. levé à cette suprème digaité;: il.rendit d'i impor lants services à l'église. Ï1 arrêta les.courses des

ombards,. édufondit les Donatistes, avança la des. 4

ruction de l'Arianisme et procura la conversion”

pes Anglois, Son humilité lui fit prendre la qualis A

de serviteur des serviteurs.de Dies Ilreforma: chant de l'église. Enfin il termina par we nte mort un si glorieux Pontificat l'an 604,

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