‹ Abrégé de la vie des saints [microforme]Chapitre 78 sur 140 · LC. de se sû- 2; J. C. là chain come L · texte numérisé non relu

LC. de se sû- 2; J. C. là chain come L

17 Août. + 253 Ste. CLAIRE de Montéfälco, Vierge.

Laire naquit à Montefalcb:vers l'an 1257. Sa | roma pos me Jeanne ayant formé une sainte Communauté, Claire qui ne respiroit que la piété «la mortification, y entra dès l'âge de 6 arf$: en connoissance de cette grace elle jeüna 8 jours, # prenant pendant ce tems-la qu'un peu de pain #une pomme. , Son abstinence ordinaire pagsoit pur un prodige. Le mañastére étant reduit,a une utrême pauvreté, on donna à Claire l'office de

uteuse: elle s'en acquitta avec une môdèsiie® ant une dou- lnge. Un jour elle se mit les p'eds nuds duns, 8 dureté de le D You glacée pour avoir dit quelques paroles inutts . W# orme il put 4 Élle ne quittoit le Gilice que pour prendre do: endroit une D hrplantes disciplines: souffrir pour ‘Jesus Chri

l'an 1189, rieres. Ay.

le 21 ans, il êtit d'un ha.

re villes d'I.

Le S. n'eut nte, à Ceseible fleau. Il pir rendu de 1i-même du

imgentilhom. DE citit son unique desirs An jour pour vaincre *,# Ours-Un pain, l'hurreur que lui causoit unulcereelle lé :::asa ele à 7

re. Il TEVIN D le même et en suçale pus. JesusaC'ris pour w. 1 r extenué € remplir les vœux de son épousesiui fit part des * comme tel il douleurs de: sa Passion. Souvent il'lui -chappoit, & out de 5 als, de dire qu’elle portoit la Croix de Jesus-Christ gfas ie qu'il n0t- D fée dans son cœur Cest pour celà qu'après sa, r un billet où mort, qui arriva l’an 1308,:.on,lui outit le ie dE,

Ld s , . FA frappé de Wa et on y trouva les Anstrutens de la SsLOW repré» |, | t d le à sé” . Ja TAN rar i à el DEP +5 2 Lo seron € sentés au naturel. OS us -* M. gs me On: 26 M ‘ Lg TA * Top ' 4 ai

1. Parceque le chemin duCiel est semé d'épines, peu veulent y entrer. 2. On veut bien souffrir qu'el-

qe chose pour lemonde, mais rien pour le ciel. 3.

C, de se sû- 2 J' CN.

chain come DE Tant de péchés ef tant d'horreur pour la penitenc : 40n* . RAS He 20

? + KA à at ii n RUE" L'or.

ie”

en 4e ‘18 Août.

“Rte. H ELENE, ‘Impératrice.

HU Elene épousa, Constance -Chlore qui danea | |

suite parvint à l'empereur; mais une poñti.

que toute payenirie engagea pour lors ce ‘prince àla repudier, Si quelque chose put la consoler de get affrant, te fut que Constance avant que de mou. ri nomma pour Empereur Constantin, le précieùx .… 'frait de‘leur mariage. Ellecontribua à la conver. D; LL: 8ton de son fils; et lui fnspira-ces-gränds sentimens D ; ©". déréligion, qui éclatèrént dans la suite à la gloire D : ., du christianisme. ‘Constäntin aÿant fait enfermer ( 4, Jde sépulchre du Sauveur dahs:une magnifique égli. 09 8e, Sainte Helene entreprit aussi de découvrira ” yraie croix, et elle: en vint à bout. Elle fit bâtir . ttrois église’ à. Jérusalem, outre beaucoup d'autres = en differents éndroitsé Ælle.faisoit de grandes au. ‘mônes, et son’plus

: } u stdoün:-plaisir étoit de soulager } ‘les malheureux," Elle porta a Rome une portion de lawraié Croix. Ayant été dssaillie d'un tempt- M te, elle jetta dans la mer Adriatique un des clous .# Wqui avoient servi aucrucifiement, et les naufrages ‘yadevinrent, moins ‘fréquens. ‘ Cette pieuse. princes. #2 mourut âgée de 80'ans

# os

: FES UREFLEXIQ NS.

FN + Sa Le

OR À a cl en PH être mieux em ployée qu'à fatre triomphé la religion? 2. Dieu ls a mis sur le trôhe nour être.ses.lieutenans et les protecteurs de son évlise. 3. C'est sanctifier li grandeur que de la:faire servir 8 la. gloire du Ra des Rois, | à

19 Août.

S qui danefa

* Ouis, petit neveu de S: Louis'roi de France; is une pohti. | naquit 4 Brignoles en Provence, l'an 1274. € ‘prince ala M dieu voulut éprouver sa patience par .une duré nsoler de cet aptivité. Il fut envoyé en ôtage en Catalogne, en. jue de mou. D snséquence d’un traité de paix çonclu entre Chars- D le précieux ks son pere, roi de Naples et le roi d’ Arragon. On à la conver. L traita fort rudement: :sa: consolation étoit.de ids sentimens entretenir des choses du ciel avec les religiei ite à la gloire D à S.. François. Au -bout'-de sept ‘ans il:fut. fait enfermer toyé, En passant par, Suraul tomba dangeréu gnifique égli- ment malade et ne guérit qu'après avoifi fait v

découvrir la D d'enbrasser la regle dé saint François. Il loi fal Elle fit bâtir DE }+ pour sacquitter de ce.vœu, combattre. J'o oppos A coup d'autres D tion de son, pere qui lui- destinoit:84 co le grandes au- DD Louis remit tous ses droits: à son frère cadet, et fit < |

it de soulager D sx vœux à Rome, quoïque le" pape l'eût déjà fors % N

€ Une portion D cé d'accepter l'évêché de. Tôulouse, Il sut acgor-

(e d'un tempé- DE der ce qu'il devoit à le simplicité religieuséavee.

> un des clous DE qu'exigeoit de lui l 'épiscopat. Jamais par moe : à

les naufrages destie il ne voulut nine aiser de la-reine.saÿt AE

euse. Princes EE mere, Il donnoit tous: le jours à .maager 85. k

pauvres, qu'il. servit. lui êmes 11: mourut: À: Ë 1299, à Brignoles où es uyres de chi lavoient appelé, : “15

Être mieux em- BEF LE x ; Ÿ. vs. A 2 2, Dieu les M 6 A

utenans et les 1. C'est déjà offenser. ie "y Fa E* L. sanctifier la Dntairement d pe r. D rs ons Re ue À gloire du Roi noire cœur, ef pa ps péché nous fera: em «

blér, 8. Peut-on. être trop. Sur.ses gardes quand LA ei de Die € l'éternité,

PV Ur “ ES u 0?

$. BERNARD, Abbé.

) Ernard naquit l'an 1091 à Fontaines en Bowr. gogne d'une famille fort distinguée. : Il eut ès l’enfancs une tendrè devotion pour Marie,

dont il reçut pendant sa vie des faveurs signalées, s Son amour:pour la pureté Jui fit chercher la soli. [a

tude: il alla se jetter entre les bras de S. Etienne, É + abbé de Citeaux. Son exemple entraina 36 jeumes gentilshotimes,. dif nombre desquels étoient R', M les six freres. Citeaux se trouva si peuplé, qu'on k. «forma de nouvelles colonies. S. Bernard füt le chef de celle qui s’établit à Clairvaux. Clairvaux

£L 1 à cd OL: A ps 0 Ÿ , 4 sl ‘Men@nvoya bientôt-de ses religieux dans tous les roy. D + aumés,de l'Europe. ‘Les personnes du premier De ‘. *-#ang venoient visiter le S. ‘dans sa solitude: il fat D

Même souvent obligé de la quitter, soit pour assis. * ter à.des conciles dont ilétoit l'oracle, soit pour. + reconciliér des princes avéc'leurs voisins ou leurs

sujets. ‘fl prêcha la croisade avec uu succès qui eût été peut-itre plus loin sans les pechés des 4 croisés. Un de: ses religiéux fut élevé sur le saint ‘siège. Enfin ses écrits pleins d'onction, son austerhé, son zele pour’la religion le rendirent res. pectable à toute l'Europe.” Il mourut l'an 1158. { |

se ; : T4 y $e 4e rer a "RUE « ir ROYALE , Af REFLEXIBANS.

du 1. Rien n'est plus parfait que. de‘travailler CE * salut des autres en se sanctifiant soi-ntême. 2. Comment songerions-nous autprochain, nous qui SO mes si indifferens sur notre salut. 3. Celui-là n'aime point Dieu qui voit trahiguillement tant d'aimes se damner. :

es en Bour ée. : Il eut our Marie, s signalées, er la soli.

S. Etienne, ina 36 jeuuels étoient Puplé, qu'on rnar«] fut le | Clairvaux ous les roy.

du premier

htude ;° 11 fut it pour assise le, soit pour.

sins ou leurs u succès qui

s pechés des

é sur le saint IOD,. SON auss

‘endirent resl'an 1153.

Gravailler au ême, 2. Coms OUS QUI SOMe« Celui-là n'aidt tant d'aines

| se faire une vu solitude dans laquelle il passoit

| me.tems une irruption dans les. Gaules; ils met-"

: fabitans de Gévaudan dont le Mande est la .capi= 4 * tale, ayant appris qu'ils approcheïent, se retirèrent: | sur une montagne, & s'y retrancherent;resolus de se bien défendre. . Les enhemis s'étant présentés, : furent repoussée avec perte:, ils surent T'évée È è nide son.hermitäge & le. maltraiterent en pré- -#énce de son. ét Eendre.. Lis Voul | Dieux mais. le St, également. zélé pour sa religifurieux les plus horribles.traitenrens, & en mourut.

| quelqué tems après l’an262. Les envemis furent

: cependant obligés de se retirér,. ce qu'on attribua.

Mie em. © © D:

Ua fin de ses mate. 2. Peut-on quitter avéc regret.

doux sur-tout dé donner sa vie pour celui qui a

21 Août nr ‘8: PRIVAT, Evêque.

)Rivat étoit évêque de. Mande sous les empe- “reurs Valerien & Gallien. Les. soins qu'il se onha pour so toupeau.ne l'empêcherent pas de

plus grande partie du tems uni avec Dieu. Des Barbares sortis de l’Allemagne firent yers.cé mè-

jüient tout à feu & à sang sur leur passage. Lés

ue:Privat: n'étoit pas avec les assiégés ; ils le:tife-.

iple, pour qu'il lui persuadât de se üient aussi qu'il sacrifièt aux faux

on & pour son peuple, 'sauffrit de la. part de ces

| REMBEXIONS. 4 À. La mor est doucé à. qui la considere comme

une demeure auëgé triste que la térre® 3. Qu'ilcest.

donné la.sienn le premier!

258 92 Aoû, S. SYMPHORIEN, Martyr.

Ymphorien étoit d'Autun, ville fort ancienne, "JFauste son père l'éleva avec un grand tôin dans la vraie religion. Le jeune Symphorien montra bien que le Saint-Esprit étoit son premier maître. El ne pouvoit voir sans une extrôme douleur les cérémonies infâmes que pratiquoient les payens pour bonorer les Dieux. Il y avoit sur. tout un jour dans l'année consacré à Cybele la mere des Dieux. Le Sant fut obligé de sortir de sa maison ce jour là, contre sa coutume: il ren. contra une nombreuse procession d'idolâtres, qui par mille postures eatravagantes, rendoient leur culte à cette infâme déesse. Symphorien ne put s'empêcher. de reprocher à ces insensés leur ridicule superstion. Il fut mené sur le champ au gouverneur Heracle, qui. irrité de la hardiesse de ses reponses et du mepris qu'il faisoit des idoles, le fit battre de verges par ses licteurs, et ensuite enfermer dans une étroite prison. Quelques jours aprs on l'en tira. Le. juge fit encore quelque tentative pour le gagner, mais sans succès; sur quoi il eut la tête tranchée. … |

REFLEXIONS

©... Aimons le pécheur, mais élevous-nous forte. ‘nent contre. ses inpiétés. 2. L'impiété tiendroit-d-

© de contre des chrétiens qui par-tout lui declaroient | + «da guerre? 3. C'est trahir la cause de Dieu que de. | n'oser s'opposer, quand on le peut, à l'irreligion.

ancienne, grand sôin Drien mon- : premier rôme douuoient les avoit sur.

Cybele la je sortir de me: il renlâtres, qui doiïent leur ien ne put Jeur ridicump au goulesse de ses

suite enferjours apris ue tentative uoi il eut la

nous forteè .

endroit-el-

declarotent

Dieu que de. |

dant la nuit une vision qui l’inquiétoit, la Ste. Viergelui apparut sur un chariot et pour le consoler

sibien se déguiser qu'on ne le reçut que comme. hi,il fut élevé au sacerdocé et vint jusqu'a être ge-.

: lefondateur,, et parce qu'ille ftapprouver au concile

idoles, le fit D de Lyon, et parce que sa réputation lui procura un

etle lepreux fut guéri. Ce ne fut que par. une

| tout où il put le culte de la Ste. Vierge, il mourut

|. 1, Quelquefois dans les œuvres de piété c'est. de moins Die gu'on cherche quesoi-même. 2. Ensen-

\ 929 Août, 259 S. PHILIPPE BENITI, Confesseur.

HHilippe Beniti naquit à Florence l’an-1224.

Apres ses études d'humanités il allaà Padoue sæ faire recevoir docteur en médecine. Un jour il entra dans la chapelle des serviteurs de Notre Dame lorsqu'on lisoit à la messe ces paroles du S. Éxprit à Philippe: Approchez-vouset joignez ce cha rot, Ikseles appliqua, surtout lorsqu'ayant.vu pen-

ui repéta les mèmes patoles; il comprit par là.qu'il toit appelé au nouvel ordre des Servites. Il sut

frère lai. Mais dans la suite son merite l’ayanttra-

néral de Ordre, ï fut lui-même regardé comme

grand nombre d'’établissemens. Un jour il trouva un lepreux presque nud, il le revêtit de sa tunique

prompte fuite qu'il évita d’être élevé sur la chaire de

8, Pierre. Enfin après avoir travaillé à établir par

l'an 1285, |

\ «et

REFLEXIONS

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sésque VOUS Êles, vous perdez un trésor immense pe ES RUE ° | e \e

pour un peu defumée. 3. La vraie vertu aime à

se cacher, et ne se montre que par nécessité.

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d4 Août...

S. BARTHELEMI, Apôtre:

4 Berthéleini étoit Galiléen et pécheur . de pro

* + Dès que. Jesus-Christ l'eut invité à ivre, il quitta tout et suivit genéreusement le gt Sauveur. H À t temoin de la plupart de-sès acti. pè Mers squ'après la descente u Saint-Esprit les la ‘partagèrent entre eux So les contrêes eo

de univers, aLycaonie, les Indes et l’Armenie qu échurent à Barthelemi: il y porta l'évangile avec jo

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un zèle-et un’suécès incroyable. Quand il vit que m son ouvrage ppuyoit se soutenir dans la Lycaonie DS « et dans leé Indes par le grand ndgbre de chretiens a qu'il y avoit formés, Wallaen Atiienfe. À sonar. D s rivée dans une des principales Vifles du pays, les t . oracles se turent: oôn chercha.cet homme admira- n

ble que le démon lui-même avoit indiqué: on l'a. mena au Roi dont la fille qui étoit possedée fut délivrée. ; Par un second prodige toutes les idoles de À la ville se trouvèrent brisées; le Roi, sa cour, et 13 villes ‘entieres'se convertirent. Le frère du roi, prince superstitieux, qui regnoit dans une autre ss de l'Armenie, fit venir le Saint, cginme pour entendre prècher, ‘et l'ayant fait écorcher vif, il

Le

vi qu'il fût Re né |

RÉFLEXIONS

fe A Ce que nous faisons pour Dieu n bien en Let ep paraitén de cé qu'il merite. 2, ,: Cependant les :* premiers efforts nous lassent et nous fesardons derrlère nous. 3. Travaillez, jeune pri tez, et dites

encore que vous êtes une serdteur indie. |

ur de pr ut invité à sement le le-ses acti.

Esprit les es Contrèes l'Armenie angilé avec il vit que Lycaonie lc chretiens À son ar.

u pays, les me admirajué: on l'a. dée fut déles idoles de | cour, et 13 rère du roi, s une autre pme pour rcher vif, il

ne r'esÉTIen en pendant les

ardons der=

ex, et dites e. ;

di

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