‹ Abrégé de la vie des saints [microforme]Chapitre 99 sur 140 · Octobre · texte numérisé non relu

Octobre

\ Les SS. ANGES GARDIENS.

lie étoit % E jeune Tobie ayant un long voyage à fairé, Sa mès trouva dans l'ange Raphaël, sans le connoi- Dieu bée tre, lé guide qu'il cherchoit. Ce saint conducteur pdige de le préserva sur dla route de milie dangers, il l'aida ns, lorse de ses’conseils, ‘et lui fit enfin trouver un établis-: Rheitns, sement digne de lui Nous avons à nos saints an-1 ur. On ges gardiens les mêmes obligations: ce sont eux il paroit que Dieu a chargés de nous guider pendant notre Jamais pélerinage, et leur tendresse. pour nous se trouve isCOpat, parfaitement d'accord avec leur soumission aux ouvrages ordres du Seigneur. .- Avons-nous à résister aux Chretien, JE c£orts de l'enfer, ces esprits célestes combattent, ffet vaine avec nous; mille fois nous aurions fait un triste. © sit et le naufrage sur cette mer orageuse, si leur main $e= sa Suite, courable ne nous avoit tirésdu danger, Au reste, mbe ape les villes et les royaumes ont aussi un ange gar- 1S AU sae dien qui veille à leur sûreté: C'est en reconnais: à depuis sance des soins’ charitables que se donnent tes pe. AO bienheureux ‘esprits pour tous les hommes, que. + de leur leur fête.a d’abord cté établie par le pape Paul V, ” édit aue à la prière de Ferdinand d'Autriche. Elle fut * dre La foi ensuite fixée à ce jour par Clément X : sa mort, FE: 94 , k célébis REFLEXIONS.

1. Que Dieu est bon de commettre le soin de - . nos ames à des esprits sublimes! 2, Mais quelle ait notre engratitude de répondre si mal aux soins, des Suints Anges. 3. Craisnons que lassés de noë : égaremens, ils ne nous abandonnent pour jamais.

saint, si otre étal contrace

graudes

8 Octobre.

:$. GERARD, Abbé.

‘EN Erard naquit dans le comté de Namur sur à Jin du neuvième siècle. Il eut une éducation digne de sa haute naissance: -on lui fit prendre le bonne heure le parti des armes, on l'envoya à ja ‘cour de Biéranger, comte de Flandres, une: des plus brillantes de l'Europe. 11 gagna par son beau naturel. l'amitié: et Ju. confiance du prince. Un jour, ‘fatigué de la-chasse, il s’arréta dans unlieu nommé Brogne; devait une petite chapelle, et sy endormit.:S.' Pierre lui apparut, .et luidit de bâtir une-église et d'y mettre le corps de Eugène. Etant . ‘wenu en France, il sut que ses reliques étoient à S. Denis. Il ne put alors les obtenir; mais charme dela vertu des religieux de. cette abbaye, il réso- .- lut‘d'embrasserla. même vie, :et.fut admis à:la . profession. ‘Après avoir édifié le monastère par les .Plus.éclatantes vertus; il obtint le.corps de S. Eu- . gène,et le porta à Brogne, où il fonda une abaye, *8'y étant menagé une petite cellule, 4l.y mena ‘une vie fort retirée; mais sa sainteté le rendit célebre par tout le pays: on le pria:de rétablir la dis-

cipline dans plusieurs monastères: il en réforme

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