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CHAPITRE IV TK DE LA RESPIRATION

Comma nous l'avons vu dans le chapitre précédent, lorsque le sang revient au cœur après avoir parcouru tout le corps de l'animal, le cœur l'envoie passer par les poumons avant de le pousser de nouveau à travers toutes les parties du corps. C'est que, après avoir parcouru uno fois l'organisme, le sang est chargé d'acide carbonique (qui se compose de charbon (1) et de gaz oxygène) et qu'il est devenu comme un véritable poison, capable de ee la mort dans les organes auxque 5 il arriverait.

enant en contact avec l'air dans les poumons, le sang se puritie en se débarrassant de son acide carbonique, ainsi ” l'indique bien la belle couleur rou qu'il reprend alors. Cet échange, 2 lequel l'acide carbonique du sang de l'animal est remplacé continuellement par une égale quantité de gaz oxygène, c'est ce que J'on appelle

Nous avons dit que le sang noir, avant d'être purifié dans les poumons, est. impropre à la vie et capable d'amener la mort s'il était renvoyé en cet état aux organes. Rien ne démontre mieux la vérité de cette assertion que ce qui se passe dans la mort par submersion.

r une personne se noie non pas parce qu'elle a avalé une trop grande quantité d’eau, mais bien parce que, l'air ne pouvant plus pénétrer dans ses poumons, son sang retourne dans l'organisme sans être purifié, et y porte rapidement avec lui Pempoisonnement et la mort. Cet exemple fait bien voir la nécessité de la purification continuelle du sang et l'importance du rôle que joue dans la vie animale la fonction de la respiration.

traitant de la circulation du sang, on a vu que c'est le côté droit du cœur qui à chaque instant pousse le liquide sanguin vers les poumons dans lesquels il vient en contact avec l'air atmosphérique pour s'y revivifier.

(1) Dam le cours d’une journée, Padulte rejette ainsi de ses poumons plusieurs onces de charbon. =

Il reste à voi: comment l'air est amené dans les poumons pour y remplir son rôle de purification. En d’autres termes, nous avous ici à étudier l'appareil et le fonctionnement de la respiration.

TRACHÉE-ARTÈRE. — L'air pénètre dans la poitrine par la bouche ou par le nez ; mais c'est par les ouvertures du hez qu'il vaut mieux respirer, pour que l'air n'arrive ni trop froid ni trop sec dans les bronches, si faciles à irriter. L'air s'engage d'abord, par le fond de la bouche, dans le

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larynæ (qui est l'organe de la voix), puis dans la trachéequi en est la continuation. tte trachée-artère

Er 12, 12; Fig. 13, 4) est un tube cartilagineux, long e quatre pouces environ, et situé en avant de l'œsophage. RONCHES.—La trachée-artère se divise, à sa base, en deux forts rameaux (Fig. 13, 5, 6) nommés bronches et qui entrent dans les poumons, où ils se divisent et se subdivisent à l'infini, en tubes de plus en plus fins. A l'extrémité des derniers de ces tubes, il y a de petits sacs remplis d'air: ce sont les ivéoles pulmonaires. Tout RE .

Fig. 12. —3, 3, 3, les lobes du poumon droit. les lobes du poum gauche. —5, 6, 7, le cœur.—9, 10 11, les gros pre du — = En pere er Le le disphragme, membrane qui sépare la poitrine de la cavité sbdomi ö —

Xx. —4, À 8, su | —9, 9, les alvéoles ou cellules à air. 8 es

à l'entour de chacune de ces alvéoles, déjà si petites, se. trouvent jusqu'à quinze ou vingt cavités, nommées tei. 8 pulmonaires. Grâce à ces replis ou cavités qui sont en nombre si considérable dans la substance pulmonaire, la surface totale baignée par l'air qui entre dans les poumons est d'à peu près 600 pieds carrés.

PoUuMoNs.— organes ont l'apparence de masses gieuses, de couleur rosée. II y en a deux chez omme. detre pass dans a poitrine, protégés par les côtes et séparés 5 le cœur (Fig. 12).

Le poumon droit est divisé en trois lobes; le poumon gauche n'en a que deux. Chaque poumon est enveloppé d’une membrane, nommée la re. C'est l'inflammation de la plèvre qui constitue la maladie désignée sous le nom de pleurésie.

Le tissu (t) des poumons est mou et élastique. Il est parcouru en tous sens par les plus 5 petites ramifications des bron-Fis. 14.—Vesioules pulmonaires. ches et des condaits sanguins. Les tubes remplis de sang et les tubes remplis d'air viennent done partout en contact. Et il n’y a plus qu’une men ne extrêmement mince qui sépare le sang et l'air. .. le sang veineux qui passe par les poumons, il y a beaucoup de gaz acide carbonique, et peu de gaz oxygène; dans l'air amené 3 la respiration, il 75 a beaucoup d'oxygène et peu ‘acide carbonique. Loxygène, ob dans Pair respiré, et l’acide carbonique abondant dans le liquide sanguin ne sont donc séparés l’un de l’autre que par une membrane très ee d’après une loi bien certaine de la nature physique, lorsque des liquides ou des gaz, qui diffèrent entre eux, ne sont sépar que par une membrane, ils passent à travers cette membrane de façon à

155 Ce que l’on nomme vulgairement le mou chez les animaux de boucherie, c'est le poumon.

LÀ

ce que ces liquides ou ces gaz deviennent de le composition des a. côtés de la cloison. C'est 1 cette loi naturelle que. dans les poumons, l'acide carbonique passe du sang dans les canaux des bronches (pour se dégager ensuite dans l'atmosphère), et que l'oxygène passe des conduits à air des bronches dans les vaisseaux sanguins. Toute la .

fonction de la respiration se résume ainsi en ff deux mots.—Le sang À s'est débarrassé de son 7% acide carbonique et des autres déchets, comme la vapeur d'eau, qu'il contenait, et il a renouvelé sa provision doxy- = gene. fl est redevenu Fig. 15.—Tissu des poumons, et les vaisdien pur ot sa couleur u capillaires qui le paroonrent. est vermeille; en outre, il contient encore les éléments nutritifs, produits de la digestion, qu'il avait recueillis avant de passer par les poumons. II est donc tout prêt à parcourir le corps de l'animal, et à porter aux divers organes la nourriture et l'oxygène dont ils ont besoin pour se réparer, se récaauffer et se développer. Aussi, à ce moment, une pompe aspirante (oreillette gauche du cœur) fait sortir le sang d s poumons ; et une pompe fousante (ventricule gauche du cœur) le pousse dans les artères, qui le conduisent dans tout le corps

II y a habituellement et à la fois, dans ler poumons, environ deux pintes de sang et un * volume d'air. Ces quantités peuvent augmenter ou diminuer, suivant que les poumons se dilatent ou se resserrent.

Comment se fait la respiration

Les poumons et le eur sont les seuls organes intérieurs qui sans cesse augmentent ou diminuent leur volume, c'est-à-dire qu; se dilatent et se contractent sans arrêt. Aussi la de la poitrine qui les renferme, et qui les protège contre tout choc, est organisée pour se prêter à ces variations de volume.

Cette cage, nom thurum, est formée par

les vingt-quatre (ae de un côté) 4 qui s'attachent en arrière à la colonne vertébrale, et en avant 5 au sternum (os plat qui descend du cou au “ creux de l'estomac ”).

La red de ts cage 4 4 est fermée, au-dessous, - 2 par une membrane e end nee | nommée diaphragme, qui au repos a la forme d’une voûte, et qui est comme le toit de la cavité abdominale. Eh bien, voici ce qui se passe 15 à 18 fois par minute, dans la cavité thoracique ou de la poitrine. Le diaphragme se contracte, et par suite sa voûte s aplanit; en même temps certains muscles relèvent et redressent les côtes auxquelles ils sont attachés. La cavité du thorax est done agrandie par ces mouvements et les poumons, qui sont de nature élastique, se dilatent ; air qui s'y trouvait ne peut plus suffire à remplir la masse pulmonaire: une sorte de vide s'y produit, et l'air atmosphérique

Fig. 16.—1, 1, colonne vertébrale, —2, muscles qui servent à élever les côtes. — 3, 3, muscles qui s'étendent entre les côtes. —4, 4, voûte du dia- Phragme.—5, 8, côtes.—8, os plat de la poitrine, nommé sternum.

se précipite, pour le combler, à travers les fosses nasales et la traché

re. C'est là ce qu'on nomme l'inspi-

rution, qui introduit chaque fois à peu * une demipinte d'air dans les poumons.— Au bou de quelques , le dia e reprend sa forme de voûte, les muscles se relâchent et les côtes s abaissent. La cav:t6 de la poitrine se trouve alors diminuée, et les poumons, se resserrant sous la pression qui se produit, compriment l'air qu’ils contiennent et en forcent une partie à sortir par la trachée-artère et les fosses nasales, C'est là ce qu'on nomme l'expiration. Durant toute la vie, et sans aucun arrêt, l'inspiration et l'expiration se succèdent de la sorte, de facon que le sang puisse être soumis continuellement à l'influence de l'air et subir la purification qui

lui est nécessaire.

Importance de la pureté de l'ai qu'on respire

Des faits et des explications qui précèdent, chacun doit conclure qu'il Va un intérêt souverain, pour le

maintien de la santé, à ne respirer 8 l'air le plus pur

Possible, c'est-à-dire qui contienne la proportion convenable e C'est à la campagne, et en plein air. qu existent les meilleures conditions pour la respiration et le salutaire fonctionnement des poumons, Comme la plupart des hommes doivent passer une partie plus ou moins considérable de leur vie en des clos, maisons, etc. il importe que l'air y soit renouvelé aussi souvent qu'il se peut, surtout si plusieurs individus se trouvent duuis dans ces espaces, où l'air ne peut rester propre à la respiration que durant un temps en court. En effet, comme chaque personne inspire près de 500 pintes d'air par heure pour en extraire l'oxygène, on voit que dans une eee provision de ce gaz précieux doit s'épuiser Promptement.— Mais ee n'est pas tout. Chaque individu renvoie par l'expiration un volur ; à 3 près gl d'air vicié par l'acide carbonique, la va peur ‘eau et des substances or iques Si done l'on ne renouvelle pas souvent Lair Fous chambre, les individus

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qui s’y trouvent en arrivent bientôt à respirer un air ui a déjà été utilisé plusieurs fois et qui de plus en vus devient impropre à la purification du sang. On 4 là l'explication du malaise que l'on éprouve parfois 9 avoir pris part d'une façon un peu prolongée à quelque réunion nombreuse tenue dans une salle trop hermétique- : ment fermée. Des accidents mortels ont démontré le danger de pareilles situations. Les questions d'espace et de ventilation, relativement aux locaux scolaires, ont done une grande importance.

La respiration chez différents animaux

C'est l'appareil respiratoire de l'Homme que nous avons étudié dans les précédentes. Toutes les espèces d'animaux mammifères ont une respiration pulmonaire du même genre.—Chez les oiseaux, l'entrée et la sortie de l'air ne sont provoquées que par le jeu des côtes. En outre, les ramifications des bronches communiquent avec des sacs à air placés dans les régions du cou, de la poitrine et de l'abdoruen. Chez les-oiseaux “de long cours”, l'air circule même à l’intérieur de la plupart des os, ce qui augmente leur légèreté et leur énergie musculaire—Les poissons n'ont pas de poumons, mais des

branchies qui servent, à leur respiration. Les branchies sont des lames frangées, qui sont placées, de chaque côté de la tête, dans des cavités qui poreee 3 Leau, impr air, entre par la Poche du eg un les n où e sang passe rapidement

“à et — e né- Fig. ET ee 8 les bran- cessaire à sa purification,

ä e 2 s'échapps par les ouïes avec l’acide carbonique dont elle s’est chargée. —

Les insectes respirent par de petites ouvertures, nom mées stigmates, et ordinairement L en ligne de chaque côté de l'abdomen. L'air Fe tre dans ces ouvertures et se rend par des conduits ramitiés dans les différents organes, où il purifie le sang.

L'appareil vocal dépend aussi de la respiration

Le Créateur a voulu que l'appareil respiratoire serve non seulement pour la purification du sang, mais aussi 2 la pro juetion de la voix; et il a obtenu ce résultat

e la manière qui semble la plus facile et la plus simple.

Chacun connaît cette légère protubérance, située en

avant du cou et nommée vulgairement pomme d'Adam :

c'est la partie antérieure du larynæ, l'instrument qui

produit le son et la voix. Voit-on, dans la Fig. 19, les replis indiqués en e et eng ? Ces replis de l'intérieur du larynx 8 sont les cordes vocales, supérieures | et inférieures. Eh | bien, lorsqu on aspire l'air, ces 1eplis s ouvrent tout grands, afin que les poumons regoivent le plus 5 d'air qu il est possible Mais 8 rejette lair des poue e y 9 Fig. 19. — Intérieur veut produire un son vocal quelconque, les nerfs agissent à l'instant sur ces deux replis en les rapprochant plus ou moins, dans

Fig. 18.—1, os hyoïde. --2, saillie nommée vulgairement pomme d’Adam. —3 et cartilages.—5, partie de la trachée-artère.

Fig. 19.—a, épiglotte.— 4, cavité supérieure. —e, cordes vocales supérieures.—y, curdes vocales inférieures.—B, cavité inférieure, —+, c, J, os divers.—d, i de la trachée-artère,

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le sens horizontal: et le son se produit. Ce qui produit le son, c'est que sous la poussée de la colonne d air des

umons (qni sont comme des soufflets), ces replis (où

mes minces, ou cordes vocales) se mettent à vibrer, parce qu'elles ne laissent passer que peu à peu cet air qui arrive comprimé. Pius les replis se rapprochent à leurs extrémités, plus le son émis est aigu, parce que la

rtie susceptible de vibrer est alors très raccoureie. La voix de l’homme est plus grave que celle de la femme et de l'enfant, parce que ses cordes vocales sont plus épaisses et plus longues.--Plus les poumons sont développés et contiennent d'air, et plus ils peuvent rejeter l'air avec vigueur, plus la voix sera puissante.

Lorsque le son ou la voix sort de la bouche tel que ee par le larynx, ce nest qu'un cri. (C'est là le angage inarticulé, le seul que peuvent faire entendre le jeune enfant et la plupart des animaux doués de la voix. Mais l'Homme apprend de bonne heure à modifier diversement le son produit dans son larynx, en faisant prendre telles ou telles positions ou conformations à son arrière-

bouche, à sa langue, à ses dents, à ses joues et à ses lèvres; il prononce ainsi des mots, qui constituent le lan articulé: c'est la parole. Le langage articulé ou }a parole est le privilège de l'être humain; les animaux ne parlent pas parce qu’ils n'ont pas d'idées, mais seulement des sensations que le cri suffit à exprimer.

En général, les mammifères, les oiseaux et les batraciens ont un appareil vocal. Les poissons n’ont * cet appareil, et sont incapables pour la plupart d'émettre aucan son. Quant aux insectes, les sons qu’ils 5 ne proviennent que de la vibration de leurs ailes ou du

frottement de diverses parties de leur corps.

ABSORPTION— ASSIMILATION 31 CHAPITRE v DE L'ABSORPTION ET DE L'ASSIMILATION

En étudiant les phénomènes de la digestion et de la circulation du sang, nous avons bien vu ue les produits utiles de la digestion finissaient par être dé versés dans le sang. Mais de quelle façon arrivent-ils ainsi dans ce liquide sanguin ? En d’autres termes: comment sont-ils absorbés dans l'organisme, ou: que se passe-t-il dans le phénomène de l’ubsorption ?

D'autre part, il a été dit que le sang, enrichi des produits utiles de la di estion, va les distribuer à tous les organes et tissus. Mais comment se fait cette distribution? De quelle manière ces produits passent-ils du sang dans les organes et les tissus, et comment s'ussimilent-ils avec eux, c'est-à-dire se transforment-ils en leur substance 1 Que se passe -il dans le phénomène de l’assimiation ?

Ces intéressants sujets, qui forment la matière du

présent chapitre, vont admirablement compléter ce que

nous connaissons déjà de la nutrition, qui a pour objet d'entretenir la vie de l'être animé, en lui permettant de se “og ré et de renouveler sans cesse ses éléments usés par l'activité vitale.

.— Absorption

L'absorption, c'est l'opération par laquelle les éléments nutritifs, élaborés par la digestion, entrent dans le sang, pour être distribués par lui dans tout l'organisme. En étudiant les phénomènes de la digestion, nous avons suivi ces. éléments nutritifs jusque dans l'intestin: il s'agit maintenant de savoir comment ils vont passer à travers

la muraille qui jes entoure et qui, formée de cellules

ressées les unes ontre les autres, semble ne pas pouvoir tre traversée par eux

À vrai dire, c'est tout le long du tube digestif que

les éléments nutritifs pénètrent dans le sang. Ce sont

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les boissons, et en général les liquides, qui arrivent le plus vite au courant sanguin. En effet, dans la bouche même ils commencent à entrer ainsi dans le sang; dans l'estomac, ils s’introduisent encore bien plus facilement dans les veines qui s’y trouvent. Mais es intestins sont les organes où l'absorption se fait ee “mére par le moyen d'espèces de suçoirs qui portent le nom de villosités.

Les villosités (Fig. 20) ont l'apparence de poils fins qui tapissent tout l'intérieur de l'intestin. Leur mince enveloppe recouvre un réseau de vaisseaux capillaires. Les éléments nutritifs, préparés par la digestion, ont donc à traverser l’enveloppé de la villosité et la paroi des vaisseaux capillaires, RE entrer dans le sang.

ais la façon dont cette nétration s'exécute est ifférente, suivant que les à éléments nutritifs sont des liquides ou des graisses.--Les liquides entrent dans la villosité, et ensuite dans les vaisseaux capillaires, par “osmose”, procédé que nous avons Fig. 20.—Coupe verticale (très grossie) précédemment décrit, et rs . re ui consiste en ce que 88 a eux gaz ou deux liquides, de consistance différente, et qui ne sont séparés que par une membrane mince, ssent à travers cette membrane, jusqu’à ce que l’équiibre sétablisse de l'un et de l’autre côté de la faible cloison.—Les gruisses, d'autre part, pour pénétrer dans les villosités, agissent d'une manière violente, et déchirent la paroi des cellules qui forment l'enveloppe des villosités. Ces blessures microscopiques se guérissent aussitôt ; mais

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