‹ Abrégé du catéchisme de persévérance, ou, Exposé historique, dogmatique, moral et liturgique de la religion depuis l'origine du monde jusqu'à nos jours [microforme]Chapitre 102 sur 222 · PAR LA CHARITÉ. — SEPTIÈME ET DIXIÈME COMMANDE- MENTS · texte numérisé non relu

PAR LA CHARITÉ. — SEPTIÈME ET DIXIÈME COMMANDE- MENTS

Q. Récitez le septième et le dixième commandement de Dieu.

R. Le bien d'autrui tu ne prendras ni retiendra à ton escient. Biens d'autrui ne convoiteras pour les avoir injustement.

Q. Qué nous défend le septième commandement ?

R. Le septième commanuement nous défend le vol et toute espèce de dommage fait au prochain.

Q. Qu'est-ce que voler ?

R. Voler, c’est prendre ou retènir injustement le bien d'autrui. Les principales espèces de vol sont: le larcin la rapine et la fraude.

Q. Qu'est-ce que le larcin ?

&. Le larcin est un vol par lequel on prend le bien d'autrui sans qu'il s’en aperçoive : les ouvriers qui ne travaillent pas comme ils doivent, et qui exigent néanmoins leur salaire entier ; les tailleurs qui retiennent une partie des étoffes qu'on leur confie ; les domestiques qui s'approprient le bien de leurs maîtres pour se dédommager de la modicité de leurs gages, etc., se rendent coupables de larcin.

Q, Quelle est est la seconde espèce de vol ?

R. La seconde espèce de vol, c’est la rapine. On s'en rend coupable lorsqu'on prend le bien du prochain ouvertement ou par violence : les maîtres qui ne payent point le salaire convenu à leurs ouvriers et domestiques sont coupables de rapire.

Q. Quelle est la troisième espèce de vol ?

R. La lieu lor achetant {tes, en , en faisan

Q. Qu:

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R. Que sen conf.

Q. Qui

R. C’es dire : 10 1 celui qui 50 celui q #rait pas Puis part a jar justice

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R, Le dix Er Injustem x richesse les injusti Q. Quels s du dixièm

Les pri e Commans u tre linjus Pur le désir tices et de maté de Dier

0 u umour, je m'efa

DE PERSÉVÉRANCE 261 R. La troisième espèce de

lieu lorsqu'on trompe le pr

achetant, en donna

tes, en se servant de faux Poids et de fausses Mesures,

en faisant des cont i

Quand on fait tort *U Prochain, suftit-il de s'e fesser pour être Pardonné ?

Quand on à fait tort au Prochain, il ne suffit pas de | sen confesser Pour être ‘il fautr Stituer,

Q. Qui doit restituer ?

R. Cest celui qui a fait tort qui doit restituer, c’est.) dire : 10 le Voleur ; 20 célui Qui commande Je vol ; 30 celui qui le Conseille ; 40 celni

elui qui encourage le voleur; 50 celui qui donne un consentement &rait pas Commis ; 6

8 part aux fruits du vol

NOUVSL ADAM, {E COMMANDE-

n con-

mmandement

retiendra à ton es avoir injus-

andement ?

éfend le vol et

UX qui ont ; 80 ceux qui, étant obligés dommage, ne l’embéchent pas.

Q. Que faut-il reslituer ?

R. Il fant restituer c qu'on à causé, + À qui fant-il restituer ?

H faut réstituer à celui à qui o héritiers, et le faire Je

ement le bien ont: le larcin

€ Qu'on a pris et réparer le {o.t' prend le bien avriers qui ne exigent néanui retiennent

les domestiaitres pour se 8, etc. ee

n à fait tort Ou à ses plus tôt possible,

Que nous défend le dixième Commandement ?

. Le dixi me CoMmandement NOUS défend de dési. er injustement le bien NOUS attacher

1 du prochain et de là que Viennent les vols

x richesses, Parce que c’est de t les injustices, Q. Quels sont les Principaux avanta

L° 88 du septième vo du dixième COmmandem ent ?

jine. On s'en prochain oujui ne payent t domestiques

htages du Septiôme ct du dixiè-

: 10 dé Protéger notre fortune ntre l'injustice des méchants : 20 d'étouffer dans notie ur le désir déréglé des chos terre, source d’in-

Stices et de désordres ; Montrer l'infini 1? nté igion,

262 ABRÉGÉ DU OATÉCHISME

chose, et mon prochain comme moi-même pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, 9° ” mône toutes les fois que je pourrai.

LIVe LEÇON,

D& NOTRE UNION AVEC NOTRE-SRIGNEUR, LE NOUVEL ADAM, PAR LA CHARITÉ.—HUITIÈME COMMANDEMENT

Q. Quel est le huitième commandement de Dieu ?

R. Voici le huitième commandement de Dieu : Æuux témoignage ne diras, ni mentiras aucunement

Q. Que nous défend-il ?

R. Il nous défend le faux témoignage et tous les péchés qui y conduisent : le mensonge, la médisance, la calomnie, les rapports, les jugements téméraires.

Q. Qu'est-ce que le faux témoignage ?

R. Le faux témoignage est un mensonge fait devant la justice, après avoir prêté serment de dire la vérité.

Q. Qu'est-ce que le mensonge ?

R. Le mensonge est une parole qu'on dit contre sa pensée, dans l'intention de tromper le prochain.

Q. Combien y a-t-il d'espèces de mensonges ?

R. Il y a trois espèces ‘le mensonges : le joyeur,

qu’on dit par récréation ; l’oj//:/eux, qu'on dit pour rendre service ; le pernicieux, qui fait tort au prochain, Toutes ces espèces de mensonges sont des péchés, parce que tout mensonge est oppos{ : Lieu qui est la vérité même, et à la fin de la parole, qui nous a éte donnée

pour nous communiquer nos pensées, et noï pour no: À

tromper.

Q. Qu'est-ce que la médisance ?

R La médisance est une injuste révéli d'autrui,

Q. Comment se rend-on coupable de disu: €?

1 des fauies

R. ©: 8e rend coupable de médisance : par paroles,

lorsqu'on découvre sans une caure juste les vices où les à:

défau qu'on quand que de ou qu’ autre 4 dit, L+Q € #4 tation « Q. À moigna, R. Qi sance ot tune ou ‘Q. Qu lomnier R, Qu l'empéch notre air sent, etn Q. Qu’ k. Par seuses, ra tion de je celui qui Q. Qu’e

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