S CHRÉTIENS
avait-il pas nne
avait une autre ar les premiers
idues ?
e de plusieurs des chapelles, 28 Carrefours et
rrain et cime-
bes ?
Par nos pères tures et d'inseur confiance, Religion.
d'église et de : les persécu-
ps dans les
Stèrent habiles persécu- 1e Sans inter-
sainteté, et osaient l’huortir de leur licité, qui se
DE PERSÉVÉRANOE 287
faisait surtout remarquer dans leur habillement et dans leur ameublement.
Q. Continuez la même réponse.
R. Aux débauches des Païens il opposaient la tempérance et lé jeûne : la plus grande sobriété présidait À leurs repas particuliers, et même à leurs innocents festins, qu’on appelait agapes.
Q. Qu'étaient les agapes ?
R. Les agaper étaient des repas de charité que les premiers Chrétiens se donnaient entre eux : les riches en faisaient les frais, les pauvres y étaient invités, et tous mangeaient ensemble, sans distinction, comme étant les enfants de la même famille ; le repas commen- Gait et finissait par la prière.
Q. Quels étaient leurs jeûnes ?
R. 1lsjeûnaient non-seulement le carême, mais encore le mercredi et le vendredi de Chaque semaine ; l'Eglise de Rome jeûnait aussi le samedi, en mémoire du triom-
phe que saint Pierre avait remporté sur Simon le Magicien.
Je prends la résolution d'aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-même pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet AMOUT, je veux éviter loule recherche dans mes habits et dans mes repas.
Vile LEÇON.
LE CHRISTIANISME ÉTABLI.—MŒURS DES CHRÉTIENS. (SUITE.) * PREMIER SIÈCLE
Q. Qu'opposaient nos pères dans la foi aux désordres honteux des Païens ?
R. Aux désordres honteux des Païens, nos pères dans la foi opposaient la pureté des anges : leurs ennemis mêmes étaient oblicés de le téconnaître,
Q. Quelle vertu Opposaient-ils À la soif de l'or qui dévorait les Païens ?
AÏens, nos pères té volontaire :
urplus de leurs es et les orphe.
un obstacle à
posafent-ils ?
pposaient une ent de grand e de la croix :
la famille se père faisait la
tête nue, les visage tourné
se pour enles juu:s :ils t dans leur
Ars travaux ?
e signe de la Ontinnaient ent à midi.
ssaient leur S Ecritures, nt prendre ; ent encore t gaiement 8 Cantiques
idi ?
livraient à visiter les
DE PERSÉYÉRANCE 289
pauvres el les frères qui étaient prisonniers pour la foi : à trois heures, ils Ptiaient de nouveau.
Q Que faisnient-ils le soir ?
R” Le soir toute la famille se réunissait, et les parents instruisaient leurs enfants ; on Soupait, on chantait des chants sacrés, on lisait l'E criture, on faisait In
prière, et chacun allait prendre son repos aprèsavoir fait le signe de la croix sur son lit,
Q. Priaient-ils pendant la nuit ?
R. À minuit, ils se levaient encore pour prier, Telle était la vie de nos pères ; en limitant, nous deviendrions aussi des saints, et nous ferions respecter la Religion par les mauvais Chrétiens, comme nos pères la faisaient respecter par les Païens eux-mêmes.
Je prends la résolution d’aim Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comime moi-même pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, je veux bien fuire m2s actions de chaque jour.
Ville LEÇON.
LE CHRISTIANISME ÉTABLI.- ‘MŒURS DES CHRÉTIENS (&uITE). — PREMIER SIÈCLE,
verselle, et accomplissaient à la lettre le commandement du Sauveur : Vous dimerez votre Prochain comme vousmême.
Q. Expliquez cette réponse.
R. Les pères et mères aimaicnt leurs enfants: au litu de les faire périr avant ou après leur naissance, comme les Païens, ils prenaient un soin extrême de les conser-
290 ABRÉGÉ pu CATÉOHISMk
\ ver, les regardaient comme un dépôt pr gligeaient rien Pour les former à la vertu.
Q. Quel était le princ ni R. Le principal
&ereux ; 1] taient entre leurs mains.
tres ?
empressés, et surtout Par des nuelles, lors d'être chrétien.
Q. Les enfants imitaient-ils l'exemple de leurs pa. rents ?
R. Les enfants imitaient l'exemple de leur:
et s'aimaient entre eux de l'amou ; les voyait prier, combattr amphithéâtres,
Q. Les Premiers Chrétiens s'aimaient-ils les autres ?
R. Les premiers Chrétiens les autres, au point que les Païens étonnés s’écriaient ! “ Voyez comme ils s'aiment et Comme ils sont toujours Prêts à mourir leg uns pour les autres | ”
Q. Quels nom
prières ferventes et contibonheur
S parents, r le plus sincère ; on € et mourir ensemble dans les
tous les uns
s’aimaient tous les uns
noms de père, de le, pour marquer lle, et cette chases les plus éloi-
qu’ils ne formaient qu'une seule fami rité s'étendait aux Chrétiens des Egli gnées,
Q. Quels étaient les objets Particuliers de ‘leur charité ?
R. Les objets Particuliers de leur Charité étaient les
Ministres du Seigneur, les Pauvres, et surtout les chréions ccndamnés AUX mines pour la cause de la foi.
cut pria sac bon
avai les € ou d môn Je chos:
de D Jamai
de mo
tacles, Pairais:
Îles mé
les spe
les uns les au-
* uns les autres Manifestait par S, par des soins ventes et conti.
Pas le bonheur
> de leurs pa-
> leurs Parents, us sincère ; on mble dans les
Is tous les uns
tous les uns és s’écriaient :
Sont toujours
18 de père, de Dour marquer et cette chales plus éloi-
de leur cha- 6 étaient les
out les chrée la foi.
réciexx, et ne né.
tu.
ur vigilance ?
nce était d'éloiet les livres danrage qu’ils met-
à une si grande sainteté ?
grande sainteté, en s'appliquant À bien tions de chaque jour, et en Partagéant le
la prière, le travail et la pratique des œu Mais surtout en fuyant toutes ies oc
ls mêmes Pour leurs enfants.
168 spectacles, les co
DE PERSÉVÉRANOL. 291
Q. Aimaient-ils tous les hommes ?
R. Ils aimaient tous les hommes, même leurs persécuteurs, leur rendaient toutes sortes de bons offices, priaient pour EUX, payaient fidèlement les impôts et s'acquittaient de tous les devoirs de bons soldats et de bons citoyens.
. À qui s'étendait encore leur charité ?
R. Leur charité 86 avaient grand soin des sépultures les embaumaient, les enveloppaient de linge très-fins ou d'étoftes de soie, et faisai iè mônes pour le
Je prends la résolution d'aimer Dieu chose, et mon Prochain comme moi de Dieu ; et, en témoignage de cet Jamais dire des autres ce que je ne vo
moi,
par-dessus toute -Mmême pour l'amour AMOUT, Je ne veux udrais pas qu'on di
IXe LEÇON , LE CHRISTIANISME ÉTABLL—PROMIER SIÈCLE.
Q. Comment nos pères dans la foi étaient.ils parvenus
+ Nos pères dans la foi étaient parvenus à une si faire leurs acur temps entre vres de charité ;
casions du péché, Q. Quelles étaient ces occasions ?
Q. Quels sont-ils ?
* Les premiers Chrétiens regardaient avec raison médies, les tragédies, comme une
To bçen he ainsi nt fra ste cup san mn Lo à
292 ABRÉGÉ DU OATÉOHISME
école de libertinage, et croyaient qu'un Chr point aller voir les choses qu'il lui e Parce qu'il est bien difficile de ne
étien ne doit st défendu d'imiter, pas se laisser entrai.
pou:
dant
ner par les passions lorsque tout contribue à les enflam- Fi
mer. preu!
Q. Continuez la même réponse, Q.
R. lo Ils di R.
d'une
que $&
trine ;
de per
toute
sortes
Q. Que disaient-ils des bals et des fêtes publiques ? sans m
R. [ls disaient la même chose des bals et des fêtes Q. Q
publiques, et ils demandaient aux Païens, qui leur R. Q reprochaient de ne pas S'y trouver, si l'on ne pouvait de leur honorer les maîtres de la terre, qu'en se livrant aux plice et
excès de l'intempérance et en offensant le Maître du Q. ciel. des may Q. Cette conduite vertueuse plaisait-elle aux Païens ? R, Le ' R. Cette conduite vertueuse ne plaisait pas plus aux trs de « Païens que la conduite des gens de bien ne plaît aux tribunal mauvais Chrétiens de nos jours; les Juifs et les Ido-
lâtres répandirent même beaucou nos pères et contre la Religion.
Q. Qui les réfuta?
R. Les apologistes de la Reli éloquence, la vertu des Chrétiens les réfutait encore mieux; mais au lieu de ge rendre, leurs ennemis se mirent à les persécuter, et des millions de victimes furent immolées en haine de la Religion.
Q. Comment appel!s-t-on ces victimes ?
R. On appelle ces victimes Martyrs, c'est-à-dire témoins.
Q. Que sont les martyrs ?
Les martyrs sont les Chrétiens
P de calomnies contre
gion les réfutèrent avec
qui sont moits
in Chrétien ne doit pour la défense de la foi : t défendu d'imiter, d :
S se laisser entrai. Q Que 'EMArquez-v ribue à les enflam-
Q. ’omment cela ?
ait excuser, parce R. 10 Parce que le Martyre est l'accomplissement tout âge; 20 que d'une Prophétie de Notre-Scigneur, qui avait annoncé ue la coutume du | ] hrétien ; 30 qu’en prochain, et que,
à canse de sa doc.
que des millions n'y aurait point
e tout sexe, de Pays, aient SOuffert toutes 8 Pendant trois cents ans, librement, fêtes publiques ? et avec joie.
bals et des fêtes
Q. Qu'’entendez-vous Dar les Acteg des Martyrs ? Païens, qui leur R. On entend par ]
trine ; 20 Parce que c’est Un miracle de personnes Vertueuses de t
toute Condition, sortes de Supplic Sans murmure
es Actes des Martyrs la relation l'on ne pouvait de leur jugement, de leur interrogatoire, de leur supn se livrant aux blice et de leur m nt le Maître du
tiens se ProCuraient-ils leg Actes elle aux Païens ? Procuraient leg Ac sait pas plus aux UX Manières : 10 en en ne plaît aux 1)
la Permission de le uifs et les Ido- 18 être connus alomnies contre
tes des marachetant des Sreffiers du 8 transcrire ; 20 en se
» Parmi les Païens, lorsqu'on yrs et en écrivant
tout ce qui se passait, ns Prenaïent-ils des
Martyrs ?
, + LS visitaient Souvent les Martyrs pendant qu'ils réfutèrent avec isOn ; après leur Mort, ils recueïllaient réfutait encore leur à avec eMpressement, les ensevelissaient urS ennemis se eurs tombeaux ns de victimes
On offrait le sa
Martyrs, mais au n
HN té- Je Prends la résolr
int Sacri..
Dieu qui les cou-
; et, en témoi eur les Assemblées dy
jui sont morts
vec horr
294 ABRÉGÉ DU OATÉOBISME
Xe LEÇON.
LE CHRISTIANISME ÉTABLI.— PREMIÈRE ET DEUXIÈME PERSÉ. CUTIONS.——PREMIER SIÉCLE.
Q. Combien y a-t-il eu de persécutions générales contre les Chrétiens ?
R. Ilyaeu dix persécutions générales contre les Chrétiens : on les appelle générales, parce qu'elles furent ordonnées par les empereurs romains, maîtres de la plus grande partie du monde.
Q. Quel fat le premier empereur romain qui persé. cuta les chrétiens ?
R. Le premier empereur romain qui persécuta les chrétiens fut Néron, l'an 64 après Jésus-Christ. Néron, / ayant fait brûler une grande partie de la ville de Rome,
pour être témoin d’un incendie, accusa les chrétiens de ce crime, et en fit mourir une immense multitude.
Q. Quels tourments leur faisait-il endurer ?
R. Il les faisait couvrir de peaux de bêtes; dévorer par des chiens ; revêtir d’une robe de poix et de cire à laquelle on mettait le feu pour servir de flambeaux pendant la nuit. Dans cette persécution moururent saint Piere et saint Paul, et un des principaux ofticiers de Néron, nommé Tropès.
Q. Dieu laissa-t-il impuni la cruauté de Néron ?
R. Dieu ne laissa pas impunie la cruauté de Néron : les Romains se révoltèrent contre lui ; il fut obligé de se cacher dans un marais, où il.se fit donner la mort. Cette fin tragique et celle de tous les persécuteurs, nous montrent que Dieu veille continuellement sur soi
: Église.
Ê Q. Citez une autre preuve de cette vigilance. | R. Une autre preuve de cette vigilance, c’est la ruine de Jérusalem, qui, après avoir crucifié le Sauveur, n'a vait cessé de porsécuüter ses disciples. Elle fut assiégég par Titus, fils de l'émpereur Vespasien, l'an 70 après Jésus-Christ,
salen due } ville, pend:
nuit e témpl Q. 1 R. 1 plir la Chrétie
en cendr
Chrétiens “da l'an !
Q. Quel
R. II fit “Aient chr Me Chaud Dan d'une après Jés sépulture
Je prends ose, ef mo Dieu ; et,
Pour les