CUTIONS. — DEUXIÈME SIÈCLE
FQ. Quelle fut la cinquième Perséeution générale ? R. La Cinquième Pétsécution géné
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Q. Quelle fut la principale victime de cette persécu- pon tion ? : | R. La principale victime de cette persécution fut une dame romaine, nommée Félicité, avec ses sept fils, que hi € le préfet de Rome, nommé Publius, fit périr dans les Q plus affreux tourments. R.
Q. Quel défenseur Dieu suscita-t-il à l'Église ? ea R. Le défenseur que Dieu suscita à l'Église fut saint à Justin, qui vengea si bien la Religion de toutes les ca- rl lomnies des Juifs et des Paiens, que l’em pereur fit cesser +
la persécution ; mais il mourut bientôt, et son sucves- 0 : seur regommença la guerre contre les Chrétiens. R Q. Quelle fut la sixième persécution générale ? aint | R. Ia sixième persécution générale fut celle de l'em- abond. pereur Marc-Aurèle, digne, par son orgueil et sa four. Pol Me berie, d’être l'ennemi de la vérité. Saint Justin lui Mt adressa une nouvelle apologie, quoiqu'il s’attendit bien à que cet écrit lui coûterait la vie : il ne ge trompa pas, Je pr et il ent la tête tranchée. chose, €
Q. Quelles furent les antres victimes de cette persé. De Dieu cution ? du bien R. Les autres victime de cette persécution furent en bien grand nombre : au premier rang parait saint Polycarpe, évêque de Smyrne, F:
Q. Qui était saint Polycarpe ? LE CHRIS R. Saint Polycarpe était disciple de saint Jean, avec qui il avait longtemps vécu. La persécution étant allumée, ses amis lui conseillèrent de quitter la ville : il se
rendit à leur avis, et se retira à la campagne duns une Ho. maison peu éloignée. . Mar Q. Que lui arriva-t-il ? à loccaste R. Bientôt il fut arrêté ; et, après avoir fait donneri Q. Rac boire et à manger aux cavaliers qui étaient venus PO R, Un : le prendre, il fut conduit à Smyrne, au milieu de l'am- bereur se phithéâtre, devant le proconsul. arts par L Q. Que dit le proconsul à saint Pôlÿcarpe ? Q. Com R. Le proconsul dit à saint Polycarpe : # Dis des in- R. Elle :
ures à Jésus-Christ” Polycarpe lui fit cette belle réllu. d P æ de sold
Heu DE PERSÉVÉRANOR.
ponse ? “Ilya Quatre-vingt-six ANS que je le sers, il 16 M'a jamais fait de mal ; au Contraire, il m’a comblé
de biens, Comment Puurrais-je dire desiinjures à mon roi et À mon Sauveur ?”
Q. Qu'ordonna le Proconsul ?
4 Proconsul ordonn
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8 Chrétiens.
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- Saint Justin lui
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[ne se trompa pas,
) n mal, s'ouvri.
Vaisseau enflée Maient au-dessus du saint comme
ine voûte qui le Protégeait.
Q. Que fit le Proconsul ?
Le Préconsul, Voyant le miracle, fit donner au Saint un Coup de ‘Snard, et le sang sortit en gi grande abondance, Qu'il éteignit le feu. C'est ainsi que saint olycarpe Consomma
son sacrifice, le 25 avril (à deux | heures après midi) de l'an 166 après Jésus-Christ,
toute Pour l'amour
t aMOUr, je veux J'âire du bien à ceux Qui me font du mal,
mes de cette persé-
rsécution furent en g parait saint Poly-
de saint Jean, avec sécution étant alluitter la ville : il se impagne duns une
DAUXIÈME SIÈCLE.
Q. À quelle occasio Iepos aux Chrétiens ?
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, " “Ile fut sauvée Par la légion fulminante. Compo- ‘e de soldats
tte légion ge mit à &enoux,
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et, par ses ferventes prières, obtint aux Romains une pluie ‘abondante, tundis qu'une grêle mêlée de coups de tonnerre écrasa les ennemis, qui s'empressèrent de jeter leurs armes.
Q. Comment Marc-Aurèle reconnut-il le miracle ?
R. Marc-Aurèle reconnut le miracle en l’écrivant au sénat et en élevant à Rome un monument qui subsiste encore ; mais bientôt le démon le poussa à persécuter de noureau les Chrétiens.
Q. Dans quel lieu éclata surtout cette nouvelle persécution ?
R. Cette nouvelle persécution éclata surtout dans les Gaules, et la ville de Lyon fut inondée du saug des martyrs,
Q. Quels furent les principaux ?
R. Les principaux furent : saint Pothin, évêque de cette ville, âgé de plus de quatre-vingt-dix ans, qui fut jeté dans un étroit cachot, où il mourut deux jours après ; Maure et Sanctus, qui, après avoir servi de spectacle au peuple et de pâture aux bêtes, furent mis dans une chaise de fer rougie au feu et eurent la tête tranchée.
Q. Quels furent les autres ?
R. Les autres furent Attale et Alexandre, Blandine et le jeune Ponticus, âgés de quinze ans.
Q. Qui était Blandine ?
R. Blandine était une esclave timide et d’une complexion très-délicate ; mais Notre-Seigneur la remplit d’une telle force, qu’elle lassa tous les bourreaux À toutes les questions.qu'on lui adressait; elle se contentait de répondre : “Je suis chrétienne, et il ne se commet poin de mal parmi nous.”
Q. Comment couronna-t-elle son martyr ?
R. Après avoir été exposée dans un filet à une vache furieuse qui la jeta en l'air et Ini meurtit tout le corps elle fut égorgée.
Q. Que devint Ponticus ?
R. Ponticus, encouragé par sainte Blandine; parcourt
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Je chose de Di dire'so