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R. Apri platifs des lien ordon:
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affrir dans le déint le mettait en il recommandait rilance sur euxnité.
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me noble et ver.
rande fortune ; la distribua aux éloignée d’Alexères de filles en
dres religieux ?
pour la conserisme et pour le
les ordres reli-
ligieux rendent iens qui vivent monde
ment des ordres
ent des ordies at où les Chrée,
Di Behskvéranüt 309
Je prends la résolution d'aimer Dieu Par-dessus toute chose, et mon Prochain comme moi-même Pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet AMOUr, je veux prier lorsque je M'éveillerai pendant la nuit,
: XVIIIe LEÇON.
LE CHRISTIANISME ÉTABLL = pixIèME PERSÉC —QUATRIÈME SIÈCLE,
Q. Quel est le seco
rendent à la société ?
R. Le second ser
à la société, c’est de
UTIONS (SUITE), nd service que Les Utdres religieux
vice que les ordres religieux rendent
Conserver dans toute Sa Dureté la pratique de l'Evangile, auquel le monde doit son bon. neur,
Q. Quel est le troisième ?
k. Le troisième, c’est d'offtir Pelsonnes qui ne veulent monde ne
Monde lexem- ‘8, dont l'amour
c'est de répandre l'instruction et
ment toutes les misèreg Q. Qu'arriva-t.il après la fondation des pre tontemplatifs ?
R. Après la fondati platifs destinés } obte
miers ordres
appelé Pierre, fut r
°Mpu à coups de
bâton, et ensuite brûlé à petit feu sur un gril ; après ce martyre, le sang coula bientôt à grands flots dans toutes les provinces.
Q. Quelle était l'intention de Dioclétien ? R. L’intention de Dioclétion était d'anéantir jusqu'au nom du Christianisme : pour cela, il fit placer des idoles Q dans les rues, aux fontaines, £ur les places publiques, R dans les marchés, et tous ceux qui passaient ou qui ve- mœæt naient puiser de l’eau où acheter quelque chose, étaient sa cl obligés de sacrifier. môn Q. Quels martyrs furent immolés dans cette persé- Q. cution ? R.
R. Dans cette persécution furent immolés d’innom- pour brables martyrs, entre autres sainte Julitte et son fils D maise saint Cyr. : * de ler Q. Qui était sainte Julitte ? ordre R. Sainte Julitte était de race royale et de la ville Q.« d'Icone, d'où elle se sauva dans la ville de Tarse en R. | Cilicie avec saint Cyr, son fils, alors âgé de trois ans, et comm deux servantes,. trouvé Q. Que lui arriva-t-il à Tarse ? le tuèr.
R. A Tarse, le gouverneur, nommé Alexandre, la fit Q. R arrêter et frapper à grands coups de nerf de bœuf. Il Æaint p,
prit en même temps saint Cyr entre ses bras et voulut lui faire des caresses, mais le jeune martyr lui égratignait le visage avec ses petites mains, et, toutes les fois que sainte Julitte disait : « Je-suis chrétienne, ” il répétait : “Je suis chrétien.”
Q. Que fit le juge ?
R. Le juge barbare jeta du haut du tribunal. l'innocente victime, qui se cassa la tête en tombant et mourut baignée dans son sang. Sainte Julitte remercia Dieu de la victoire qu’il venait d'accorder à son fils, et elle eut la tête tranchée,
Je prends la résolution d'aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-mème potr l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, je veux fuir avec horreur les mauvaises compagnies.
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DE PERSÉVÉRANOE 311 XIXe LEÇON.
LE CARISTIANIS Mb ÉTABLI