GÊ.—SAINT-HILAIRE, NAZIANZE HT SAINT
Q. Que fit-il alors ?
: ganisme expirant, oitiers : il fut sus-
d'Occident contre nase en préservait
: &'ands docteurs qui le coml int Ii. :
ple de saint
int Hilaire fut le des soldats, Mararrière militaire :
us, Surtout la cha-
aire, fonda le pres les Gaules, fut grand nombre de des enfants que science, “a L.
endait la Religion ropageait, l'empe-
: “tient que deux rues, celle qui { sme ?
blir le Paganism
Q. Que devint Saint Grégoire ?
Paganisme, et en otre-Seigneur, de is des tourbillons nt les ouvriers À
et se retira da itude il
R. Sair
W paien, remplit
bk PERSÉV ÉR ANOK
de joie les Catholiques, et fi entrer ‘postat, qui jura de se venger de Jé fut mortellement blessé dans un combat.
en fureur le
R. A lors, écumant de rage, il Prit dans $& Sang de sa blessure, et le jeta contr “Tu as Vaincu, Galiléen RUE 0 Notre-Svigneur, et cette parole fut le der
Q. Comment Dicu Soutint-il son X i Dieu soutint son Eglise, q lui-même Julien l'A postat, ensuite en $& attirent par ainsi que l’Arianisme, dont les lAVages s'éte jour en jour : parmi Ces grands docte saint Grégoire de Nazianze et Saint + Qui Ctait saint Grégoire de N R. Saint G régoire de Nasianze ville de Cappadoce, de parents € méèrent à Ja vertu ct l'envoyèrent étudier à Ath il se lia d’une étroite miitié avec saint Basile. Q. Quel fut le fruit de cette amitié ?
C fruit de cette amitié, qui doit Modèle, fut de les fortifier Contre les et d'augmenter leurs Progrès dans
était né à N:
hrétiens qui
Q. Comment faisait.on leur élôge r R. On faisait leur éloge en disant qu'il
celle qui conduisait aux écoles Publiques,
Saint Grégoire devint archey hople, eut beaucoup à souffrir de la
it Bazile était de Césarée en © famille plus illustre encore Par sa sa
Prince ; Mais il
a main du l'en criant F qu'il appelait nier cri du Pa-
confondant usCitant de leurs écrits, ndaient de 1É Compter
wianze, le forènes, où
nous servir de Mauvais exem à vertu et dans la
bles,
S ne Connaisit à l'église ct
appadoce, d'une inteté que par sa
noblesse, Parvenu à l'âge mür, il chercha ia solitude, fonda plusieurs monastères, tant d'hommes que de femmes, et leur donna de sages règlements : c'est pourquoi il est regardé comme un des quatre patriarches des ordres religieux.
K. Resta-t-il toujours dans la solitude ?
k. Il ne resta pas toujonrs dans la solitude : nommé malgré lui à l’archevêché de Cérarée, il fut une des colonnes de l'Eglise contre l’Arianisme, fit trembler l'empereur Valens, et mourut à l’âge de cinquante et un ans si pauvre, qu’il ne laissa pas de quoi se faire une tombe, x |
Je preuds la résolution d'aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-même pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, je n'aurai Jemais que des amis vertueux.
XXVe LECON.
LE CERISTIANISME CONSERVÉ ET PROPAGÉ. — SAINT HILA- RION, SAINT AMBROISE, SAINT AUGUSTIN. — DEUXIÈME CONCILE GÉNÉRAL —QUATRIÈME ET CINQUIÈME SIÈOLES.
Q. Que.se pasrait.il sur la fin du quatrième siècle ?
R. Sur la fin du quatrième siècle, le schisme et l’hérésie occasionnaient une multitude de désordres ; alors de grands saints se retirèrent dans le désert, afin d'y faire pénitence pour les péchés du monde et obtenir la victoire à l'Eglise : de ce noinbre fut saint Hilarion.
Q. Qui était saint Hilarion ?
k. Saint Hilarion était né en Palestine, de parents idolâtres et riches ; à quinze ans, il se retira dans le désert, où il vécut jusqu’à l’âge de quatre-vingt-quatre ans dans des austérités incroyabies.
Q. Que disait-il en mourant ?
R. En mourant, il disait à son âme : ( Que crains-tu,
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