‹ Abrégé du catéchisme de persévérance, ou, Exposé historique, dogmatique, moral et liturgique de la religion depuis l'origine du monde jusqu'à nos jours [microforme]Chapitre 126 sur 222 · GÊ.—SAINT-HILAIRE, NAZIANZE HT SAINT · texte numérisé non relu

GÊ.—SAINT-HILAIRE, NAZIANZE HT SAINT

Q. Que fit-il alors ?

: ganisme expirant, oitiers : il fut sus-

d'Occident contre nase en préservait

: &'ands docteurs qui le coml int Ii. :

ple de saint

int Hilaire fut le des soldats, Mararrière militaire :

us, Surtout la cha-

aire, fonda le pres les Gaules, fut grand nombre de des enfants que science, “a L.

endait la Religion ropageait, l'empe-

: “tient que deux rues, celle qui { sme ?

blir le Paganism

Q. Que devint Saint Grégoire ?

Paganisme, et en otre-Seigneur, de is des tourbillons nt les ouvriers À

et se retira da itude il

R. Sair

W paien, remplit

bk PERSÉV ÉR ANOK

de joie les Catholiques, et fi entrer ‘postat, qui jura de se venger de Jé fut mortellement blessé dans un combat.

en fureur le

R. A lors, écumant de rage, il Prit dans $& Sang de sa blessure, et le jeta contr “Tu as Vaincu, Galiléen RUE 0 Notre-Svigneur, et cette parole fut le der

Q. Comment Dicu Soutint-il son X i Dieu soutint son Eglise, q lui-même Julien l'A postat, ensuite en $& attirent par ainsi que l’Arianisme, dont les lAVages s'éte jour en jour : parmi Ces grands docte saint Grégoire de Nazianze et Saint + Qui Ctait saint Grégoire de N R. Saint G régoire de Nasianze ville de Cappadoce, de parents € méèrent à Ja vertu ct l'envoyèrent étudier à Ath il se lia d’une étroite miitié avec saint Basile. Q. Quel fut le fruit de cette amitié ?

C fruit de cette amitié, qui doit Modèle, fut de les fortifier Contre les et d'augmenter leurs Progrès dans

était né à N:

hrétiens qui

Q. Comment faisait.on leur élôge r R. On faisait leur éloge en disant qu'il

celle qui conduisait aux écoles Publiques,

Saint Grégoire devint archey hople, eut beaucoup à souffrir de la

it Bazile était de Césarée en © famille plus illustre encore Par sa sa

Prince ; Mais il

a main du l'en criant F qu'il appelait nier cri du Pa-

confondant usCitant de leurs écrits, ndaient de 1É Compter

wianze, le forènes, où

nous servir de Mauvais exem à vertu et dans la

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S ne Connaisit à l'église ct

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noblesse, Parvenu à l'âge mür, il chercha ia solitude, fonda plusieurs monastères, tant d'hommes que de femmes, et leur donna de sages règlements : c'est pourquoi il est regardé comme un des quatre patriarches des ordres religieux.

K. Resta-t-il toujours dans la solitude ?

k. Il ne resta pas toujonrs dans la solitude : nommé malgré lui à l’archevêché de Cérarée, il fut une des colonnes de l'Eglise contre l’Arianisme, fit trembler l'empereur Valens, et mourut à l’âge de cinquante et un ans si pauvre, qu’il ne laissa pas de quoi se faire une tombe, x |

Je preuds la résolution d'aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-même pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, je n'aurai Jemais que des amis vertueux.

XXVe LECON.

LE CERISTIANISME CONSERVÉ ET PROPAGÉ. — SAINT HILA- RION, SAINT AMBROISE, SAINT AUGUSTIN. — DEUXIÈME CONCILE GÉNÉRAL —QUATRIÈME ET CINQUIÈME SIÈOLES.

Q. Que.se pasrait.il sur la fin du quatrième siècle ?

R. Sur la fin du quatrième siècle, le schisme et l’hérésie occasionnaient une multitude de désordres ; alors de grands saints se retirèrent dans le désert, afin d'y faire pénitence pour les péchés du monde et obtenir la victoire à l'Eglise : de ce noinbre fut saint Hilarion.

Q. Qui était saint Hilarion ?

k. Saint Hilarion était né en Palestine, de parents idolâtres et riches ; à quinze ans, il se retira dans le désert, où il vécut jusqu’à l’âge de quatre-vingt-quatre ans dans des austérités incroyabies.

Q. Que disait-il en mourant ?

R. En mourant, il disait à son âme : ( Que crains-tu,

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