SAINT CHRYS08- DISIÈME ET QUA- NQUIÈME SIÈCLE
teurs que Dieu t le cinquième
suscita encore dre la Religion Tsidore de Pchrysostoine, pume.
8 d’un général ‘he, et fut élevé levint si habile
face à la ville
jonstantinople? et sacrer archeploya le même 5 SUCCÈS j Initié mvoyer en exil,
DE PERSÉVÉRANOR. 325
Q. Qui était saint Jérôme ?
R. Saint Jérôme, né en Pannonie, fut envoyé à Rome pour se perfectionner dans les sciences : il oublia pendant quelque temps les bons princi pes qu'il avait reçus de sa famille ; mais il rentra en lui-même, fut baptisé et se consacra entièrement à la prière et à l'étude.
Q. Où se retira-t-il ?
R. Il se retira à Bethléem, où il vécut le reste de sn vie dans de grandes austérités, ce qui ne l'empécha pas de réfuter les hérétiques et les schismatiques, et d’éclairer l'Eglise par un grand nombre de savants ouvrages,
Q. Quels furent leg principaux solitaires du cinquième siècle ?
R. Les principaux solitaires du cinquième siècle furent saint Nil, saint Siméon Stylite, saint Arsène et saint Gérasime, qui priaient dans le désert pour obtenir le triomphe de la foi et fléchir la justice divine.
Q. Faites-nous connaître saint Arsène,
R. Saint Arsène fut d'abord précepteur des enfants de l’empereur T'héodose : après avoir passé onze ans À la cour, il se retira dans le désert, où il mena, jusqu’à l'âge de quatre-vingt-qninze ans, une vie tout évangé-
| ligne, se disant souvent à lui-même : « Arsène, pour-
quoi as-tu quitté le monde, et pourquoi es-tu venu ici? ”
Q. Faites-nous connaître saint Gérasime,
R. Saint Gérasime fixa sa demeure dans la Palestine,” sur les bords du Jourdain, et fonda une laure très-célèbre.
Q. Qu'est-ce qu'une laure ?
R. On appelle Zaure une habitation de solitaires, composée de cellules rangées en rond, séparées les unes des autres, et au milieu desquelles était une églire.
Q Comment vivaient ces saints solitaires ?
R. Ces saints solitaires vivaient dans un silence perpétuel, chacnn dans sa cellule, occupé de la prière et du travail des mains ; le dimanche seulement ils se réunissaient À l’église pour participer aux saints mystères ,
326 ABRÉGÉ DU UATÉOHISME
Q. Y eut-il des conciles généraux tenus dans le cinquième siècle ?
R. Il y eut deux conciles généraux tenus au cinquième : celui d'Ephèse, en 431, et celui de Chalcédoine, en 451, qui condamnèrent Nestorius et Eutychès coupables d’hérésie sur Notre-Seigneur et la sainte Vierge,
Q. Comment Dieu punit-il les péchés des hérétiques et des Païens ?
R. Pendant le cinquième siècle, Dieu punit les péchés des hérétiques et des Païens en appelant contre l’em. pire romain des nuées de barbares commandés par des chefs terribles : Attila, roi des Huns, et Alaric, roi des Visigoths ; le pape saint Léon sauva deux fois Rome de leur fureur.
Je prends la résolution d'aimer Dieu par-dessus toute
de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, Je me de-
manderai souvent : Pourquoi suis-je chrétien ?
XXVIIe LEÇON.
LE CHRISTIANISME CONSERVÉ ET PROPAGS.—SAINT PATRICE, SAINTE CLOTIDE, SAINT BENOIT.—CINQUIEME CONCILE c£- NÉRAL.—CINQUIÈME ET SIXIÈME SIÈCLES.
Q. Que remarquez-vous encore sur le cinquième siècle ?
R. Je remarque encore sur le cinquième siècle qu'au moment où les hérésies afligeaient l'Eglise en Orient, de nonveaux peuples se convertissaient à la foi.
Q. Quels sont ces peuples ?
R. Ces peuples sônt les Irlandais et les Français.
Q. Quel fut l’apôtre de l'Irlande ?
R. L’apôtre de l'Irlande fut saint Patrice, né en Angieterre, d'où ii fut enlevé à l'âge de quinze ans, pat une troupe de barbares qui l’emmenèrent en Irlande et le réduisirent à garder les troupeaux.
R. I Clotide
il fut b.
| un grar
R. Se: après | auprès pleine d
| est, ave
| le rrem
Q. Où R. Sai temps à d'y perd Sublac, } hastère ç Q. En R, Il.
vit une
nus dans le cin-
enusaucinquiè- ”
de Chalcédoine, ; Eutychès coua sainte Vierge, s des hérétiques
punit les péchés ant contre l’em.
imandés par des t Alaric, roi des ux fois Rome de
par-dessus toute me pour l'amour mour, je me deien ?
SAINT PATRICE, EME CONCILE Gf-
r le cinquième
me siècle qu'au glise en Orient, à la foi.
les Français.
trice, né en An-
quinze an, par nt en Irlande et
DE PERSÉVÉRANOE
Q. Dieu le délivra-t-il ?
R. Dieu le délivra, et de retour dans sa patrie, il ré solut de repasser en Irlande pour y précher la foi, le pape Célestin le fit évêque et l'envoya dans ce pays, qu’il eut le bonheur de rendre presque tout catholique.
Q. Quel fut l’Apôtre des Français ?
R. L’Apôtre des Francs ou des Français fut sainte Clotide. épouse de Clovis, roi des Frances, qu'elle s'efforça sur toutes sortes de vertus, de gagner à Jésus-Christ ; mais Clovis remettait de jour en jour jusqu'à ce que le moment de la grâce arriva.
Q. Dans quelle circonstance ?
R Dans une bataille contre les Allemands, Clovis
| vit son armée en désordre, et Ini-même exposé À tom-
ber entre les mains des ennemis ; alors il invoqua le Dieu de Clotide, en promettant de l’adorer s’il obtunait la victoire : sa prière fut exaucée, et de retour à Leims,
il fut baptisé par saint Rémi, évêque de cette ville, avec : un grand nombre de ses officiers.
Q. Quelle fut la fin de sainte Clotide ?
R. Sainte Clotide, au comble de ses vœux; se retira, après la mort de son époux, dans la ville de Tours,
| auprès du tombeau de sairit Martin, où elle mourut
pleine de jours et de mérites, le 3 juin de l'an 545 : elle est, avec sainte Monique, le modèle des mères et des
| épouses chrétiennes,
Q. Qui est saint Benoit ?
R. Saint Benoit est le fondateur des Bénédictins, et le premier patriarche des ordres religieux en Occident.
Q. Où naquit saint Benoit ?
R. Saint Benoit naquit en Italie, et étudia quelque
| temps à Rome; mais il quitta cette ville dans la crainte
d'y perdre son innocence, et se retira dans le désert de
| Sublac, puis au mont Cassin, où il fonda le célèbre mo -
nastère qui porte ce nom.
Q. En fonda-t-il d'autres ?
R. Il en fonda plusieurs autres, pour lesquels il écrivit une règle pleine de sagesse, et dont le premier
328 ABRÉGÉ DU OATÉOHISME
article permet de recevoir dans l'ordre toute espèce de personnes, afin d'ouvrir un asile à tons ceux quiavaient besoin de fuir l'invasion dés Barbares.
Q. Quels services ont rendu les Bénédictins ?
R Les Bénédictins ont rendu au monde les plus grands services : ils ont défriché de vastes provinces, conservé les ouvrages de l'antiquité, édifié l'Eglise, et porté la foi à des nations entières.
Q. Quel concile général eut lieu au sixième siècle ?
R. Au sixième siècle eut lieu le second concile général de Constantinople, en 553, où fureñt condamnées plusieurs hérésies,
C Je prends la résolution d'aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-même pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, je prierai souvent pour la conservation de la foi.
XXVIIIe LEÇON
LE CHRISTIANISME CONSERVÉ ET PROPAGÉ.—-SAINT AUGUSTIN, APOTRE DE L'ANGLETERRE ; SAINT JEAN L'AUMONIEZ. — SIXIÈME ET SEPTIÈME SIÈOLES.
Q. Comment l'Angleterre fut-elle convertie ?
R. Un jeune diacre, nommé Grégoire, passait un jour sur le marché de Rome, où il vit des esclaves d’une grande beauté exposés en vente ; il apprit qu'ils étaient de la Grande-Bretagne, et encore païens. “ Quel dommage, s'écria-t-il, que des créatures si belles soient esclaver du démon !”
Q. Que fit-il ensuite ?
R Devenu pape sous le nom de Grégoire le Grand, il envoya en Angleterre saint Augustin, prieur d’un couvent de Bénédictins de Rome, avec quarante mission naires, qui abordèrent heureusement en Angleterre et pénétrèrent jusqu'à la ville de Cantorbéry, dont Augustin fut évêque.
l'éclat roi lui Grand Seigne lui fais
R, 4 de Die naissan ter les :
toute espèce de ceux qui avaient
dictins ?
monde les plus astes provinces, difié l'Eglise, et
ixième siècle ?
ond concile gé- ‘eñt condamnées
par-dessus toute me pour l'amour mour, je prier
SAINT AUGUSTIN, N L'AUMONIEZ. —
ivertie ? :
, Passait un jour esclaves d'une
rit qu'ils étaient