CONCILE GÉNÉ- INT JEAN NÉPO- LA TARTARIE.— JU QUATORZIÈME
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DE HERSÉVÉRANUR 355
R. Le concile général tenu au quatorzième siècle fut celui de Vienne en Dauphiné ; c’est le qui cile œcuménique ; l'Eglise Y montra sa sollicitude: pour la société en condamnant les hérétiques qui blaient, et en encourageant les sciences, en même temps qu’elle faisait briller Sa sainteté sur le trône, dans Ja
Q. Qui était sainte Elizabeth ?
R. Sainte Elizabeth était reine de Portugal : elle fut un modèle de piété, de charité et d'uné douceur si angélique, qu’elle eut le bonheur de rétablir la concorde dans sa famille et de Bagner à Dieu le cœur de son mari.
Q. Quelle fut sa vie après la mort de son époux ?
* Après la mort de SOn époux, sa vie brilla de tant de vertus héroïques, qu'elle fut une preuve évidente de la sainteté de l'Eglise catholique, à laquelle la mort de plusieurs Martyrs rendit un témoignage non moins éclatant,
Q. Quels furent ces martyrs ?
R. Ces martyrs furent trois jeunes seigneurs lithuaniens nommés Antoine, Jean et Eustache, nés dans l'idolâtrie, mais qui, s'étant convertis, aimèrent mieux souffrir la mort que de mahger de 1a viande un jour défendu par l'Eglise.
Q. N'y eut-il Pas un autre martyr encore plus cé. lëbre ? $
R. Il y eut un autre martyr encore plus célèbre : ce fut saint Jean Népomucène, chanoine de Prague, qui Mourut martyr du secret de la confession.
Le sang des martyrs produisit-il de nouveaux Chrétiens ?
R. Le sang des marlyrs produisit de nouveaux Chrétiens : une Partie de la T'artarie ou de la Chine septentrionale, la Bulgarie et la Lithuanie se convertirent à ja foi, et consolèrent l'Eglise des pertes que lé grand
Vaient fait éprouver,
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Je prends la résolution d'1imer Dieu par-dessus tonté chose, et mon prochain comme moi-même pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, j'observerai Jidèlement les commandements de l'Eglise.
XLVe LEÇON.
LE CHRISTIANISME CONSERVÉ ET PROPAGÉ, — CONCILE DE CONSTANCE, — SAINT VINCENT FERRIER. — FONDATION DE L'ORDRE DES PAUYRES VOLONTAIRES,—QUINZIÈME SIÈCLE.
Q. Quels furent les principaux ennemis de l'Eglise durant le quinzième siècle ?
R. Lés principaux ennemis de l'Eglise durant le quin- “ième siècle furent : 10 Wiclef, Jean Huss, Jérôme de Prague, qui répandaient des erreurs très dangereuses, attaquaient l'autorité de l'Eglise, les sacrements et les plus saintes pratiques ; 20 le grand schixmic d'Occident, qui continuait; 30 la renaissance du paganisme.
Q. Quels défenseurs Dicu donna t-il à l'Eglise ?
R. Les principaux défenseurs que Dieu donna à l'E. glise furent le clergé d'Angleterre, les Pères du concile de Constance, et surtout saint Vincent Ferrier.
Q. Qui était saint Vincent Ferrier ?
R. Saint Vincent Ferrier était un religieux dothinicain espagnol, si saint et si éloquent, que le souverain Pontife le nomma prédicateur apostolique : pendant quarante ans il parcourut l’Esp. ne, În France, le Pié. mont, l'Allemagne et l'Angleterre, remua toute l'Europe et convertit un nombre incalculable de juifs, de mahomitans, d'hérétiques et de pêcheurs,
Q. Qu'’est.ce qui mit fin au granü schisme d'Occident ?
R. Ce fut le concile de Constance, tenu en 1414, qui mit fin au grand schisme d'Occident, et qui suppr'o aussi, pour des raisons très-sages, la commun'on sons les deux espèces.
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| | XLVIe LEGON.
LE CHRISTIANISME CONSERy L'ORDRE DES Minimes ËRTE DE L'AMÉRIQE
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