LE CHRISTIANISME RENDU SENSIBLE.—D$ L'OFFICE (SUITE
Q. Quelles sont les
heures qui composent l'office du jour ?
du dir R. |
Jésus-C Euchar Q. E:
R. Le soumet 8e révol!
Q. Et
[SME
° ures qui Composent l'office du jour sont ; il plime, tierce, sexte, none,
vépres et complies, \ ie le Q. Quels mystères honore-t-on dans l'heure de prime ? ntences bre ie R. Dans l'heure de prime, ise 8e propo 9
On honore le
quoi ils se chantent vert d'opprobr Pilate par le
Sauveur cou-
es et présenté à 8 Juifs, et on
Consacre à Die
| u le CoOmmencement de la Journée, nm | Q. Dans les heures de tier €, de sexte et de none ? 1] R. À tierce, on honore le Sauveur Condamné à mort, suivent les leçons ct On célèbre La descente du Saint-Esprit sur ]. Apous sommes de pro- tres ; à sexte, N otre-Seigneur attaché à la croix : : aone on vient de nous olre-Seigneur expirant Pour l'amour de nous, Q. Qu'est-ce que les vépres ?
168 ? R. Les Vépres, c’est la partie de l'office qu'on récite le le Te Deum, can- Soir pour célébrer les funérailles de Notre-Seigneur, et Ambroise et Dar le remercier de l'institution du Saint Sacrement de l'auur Pr à Die tel : elles se composent de ç s pendan :
inq Psaumes, pour honorer les Cinq plaies de Notre-Sei
é1Bneur, et demander Pardon des péchés que nous avons Commis durant le jour par du Sauveur, ses O8 Cinq sens, ‘din des Oliviers, Q. Que nous ra rêtres et sa résur-
Ppelle le premie du dimanche ?
4 premier psaume des vé
l'psaumes des vêpres
1), Le !
pres du dimanche nous fl j rappelle Ja Naissance éternelle de Notre-Seigneur, son ! à de l'office de la sacerdoce et l'empire Souverain qu'il a obtenu par ses j | psaumes et d’un souffrances, hd) à tion de nos cinq Q@. Que fait le second ? ! | )faner durant le * Le second célèbre les merveilles du règne de 5 J esus-Christ, et en parti | par-dessus toute
icülier l'inêtitution de la sainte me pour l'amour Q. Et le troisième ?
amour, je dirai
€ troisième chante ]
€ bonheur de celui qui se 4 , Upprenez-nous à soumet à Jésus-Christ, et dit le malheur du Pécheur qui : se révolte contre lui.
Q, Et le quatrième ?
* Le quatrième invite tous les Sauveur, dont le règne nous rend si L'OFFICE (su1T8). Î + Que fait l'Egli
osent l'office du
386 ABRÉGÉ DU CATÉOHISME
bienfaits particuliers qu’ils ont reçus de Dieu, les invite à l'en remercier, et leur annonce le ciel comme récom. . pense.
Q. Qu'exprime l'hymne du dimanche ?
L'hymne du dimanche exprime l'ardent désir
d'une vie sainte Pour arriver à la vie éternelle.
Q. Pourquoi chantons-nous le Magnificat ?
R. Nous chantons le Magnificat pour exprimer à Dieu toute notre reconnaissance, et nous empruntons les pa-
roles de la sainte Vierge, afin de mieux la lui témoigner.
t Je prends la. résolution d'aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-même pour l'amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amOUr, J'assisterai régulièrement aux vépres.
Xe LEÇON,
LE CHRISTIANISME RENDU SENSIBLE, — pm L'OFFICE (FIN). — DE L'USAGE DU LATIN.—DU CHANT,
Q Comment s'appelle la dernière heure de l'office du jour ?
R. La dernière heure de l'office du jour s'appelle complies, qui veut dire accom plissement, parce qu’elle achève l'office et tappelle la sépulture de Notre-Seigneur.
Q. Qu’expriment les Psaumes de complies ? .
R. Le premier Psaume de complies exprime notre confiance en Dieu au moment d'aller prendre notre repos; le second marque les effets de la protection de Dieu sur ceux qui espèrent en lui ; le troisième nous invite à élever notre cœur à Dieu lorsque nous nous éveillons pendant la nuit, et la quatrième nous rappelle l'usage des premiers Chrétiens, qui se levsient pendant la nuit,
pour prier,
Q. Qu'est-cé que l’hymne de complies ?
R. L'hymne de complies est un long Soupir vers le
SME
de Dieu, les invite ciel comme récom-
he ?
me l'ardent désir éternelle.
nificat ?
r exprimer à Dieu mpruntons les paeux la lui témoi-
1 par-dessus toute ême pour l'amour imOur, J'assisterai
L'OFFICE CFIN).— HANT,
heure de l'office
ur s’appelle com.
ce qu’elle achève Seigneur, plies ? .
exprime notre adre notre re pos; ion de Dieu sur nous invite à nous éveillons rappelle l'usage ’endant la nuit,
soupir vers le
de piété,
Chose, et mon proc
be PERSËV ÉRANOE
ciel, patrie
bienheureuse, ni danger,
eut les dümplies ?
. Les Complies ge terminent Par le ca saint vieillard Siméon e
Où il n’y aura plus ni ténèbres
ntique du (o) Par une antienne à la sainte lerge, pour Marquer le désir d’une bonne mort, et en eMander la grâce, Q. Po
Urquoi l'Eglise fait-elle usage du lat offices ?
fait Usage du latin dans 8 Conserver l'unité de la f
es offices pour
Oi, car leg langues vivantes Changeant Continuelleme
nt,
dans la Lith urgi saCrements,
Q. Pourquoi encore ?
Our conserver la c
» Car le chant cet naturel à ] et éssentiellement relioi Pourquoi l'Eglise Ï Î il ÿ a de bon et itions anciennes, a COnservé le chant.
* Quia arrangé le chant de l'Eglise ?
R. C’es Surtout saint Pape, qui ont arr.
arrangé le chant de 1
Grégoire, Eau, et produit dans l'âme les Plu
"Eglise : il est très- S vives impressions
Je prends Ja r
e Dieu ; et, c
‘homme
ABRÉGÉ DU OATÉOHIsHE
XIe LEÇON.
LE CHRISTIANISME RENDU SENSIBLE, — puy SACRIFICE EN G£- NÉRAL, ET DU SACRIFICE DE LA MESSE EN PARTICULIER.
Q. Qu'est-ce que le sacrifice ?
R. Le sacrifice est l’offrande faite à Dieu d'une c qu'on détruit en son honneur, pour reconnaître verain domaine sur les créatures,
Q. Pourquoi le sacrifice cst-il nécessaire ?
R. Le sacrifice est nécessaire, parce qu'il est Je seul moyen de reconnaître le Souverain domaine de Dieu sur tout ce qui existe.
Q. Comment cela ?
R. Parce qu’en détruisant une de Dieu, l'homme lui dit par cette action : Je reconnais que vous êtes le maître absolu de la vie ct de la mort de toutes les créatures et de moi-même
Q. Qui est-ce qui à établi les sacrifices ?
R. C’est Dieu qui a établi les sacrifices } n'aurait jamais imaginé que le sang d’un plaire à Dieu et expier le péché,
Q. Les sacrifices des animaux Plaisaient-ils à Dieu par eux-mêmes ?
R. Les sacrifices des animaux et des autres créatures ne plaisaient pas à Dieu Par eux-mêmes, mais parce qu'ils représentaient un sacrifice d’un Prix infini qui devait un jour avoir lieu.
Q. Combien y avait-il de sortes de sacrifices chez les Juifs ?
R. Il y avait chez les Juifs quatre sorte de sacrifices : 10 l'holocauste, qu'on offrait pour adorer Dieu ; 20 le sacrifice pacifique pour le remercier ; 30 le sacrifice propitiatoire, pour l’apaiser ; 40 le sacrifice impétratoire, pour lui demander ses grâces.
Q. Qu'est-ce qui ACCOMpagnait toujours ces sacrifices ?
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créature à l'honneur
car l’homme animal pût
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SACRIFICE EN Gf-