QUATORZIÈME LETTRE D'APOLLODORE
On vient de recevoir des nouvelles de Sicile. Denys se croyait heureux sur un Irône , plusieurs fois souillé du sang de sa famille. En partant d'Italie pour la Sicile, il avait laissé sa femme , ses filles, le plus jeune de ses fils dans la capitale des Locriens Épizépliyriens. Après son départ , ces peuples, sur lesquels il avait exercé la plus affreuse tyrannie , les ont fait périr tous ensemble de la mort la plus lente et la plus douloureuse.
Ce malheur qu'il vient d'essuyer a répandu la terreur dans tout l'empire. Il n'en, faut pas douter , Denys va renchérir sur les cruautés de son père.
'l3o ABRÉGll DU VOYAGE