SECONDE SECTION
Calcium. *
Ce métal ne se trouve qu’à l’état d’oxide.
Strontium. Barium.
Ces deux métaux sont moins abondants que le cal-
cium , et comme lui , ne se trouvent qu’à l’état d’oxide.
Lithium.
C’est le radical^Tun oxide alcalin, découvert dans quelques minéraux de la mine d’Uto, en Suède. Il y a aussi peu de choses à dire sur ce métal que sur les précédents, et nous n’en parlons ici que pour suivre la nomenclature. •
Sodium.
Le tableau dit tout ce que nous avons à dire sur ce métal.
Potassium.
Ce métal est mieux connu que les précédents, grâces à MM. Gay-Lussac et Thénard. A la température ordinaire, il est solide; ses propriétés physiques sont au tableau. On né rencontre le potassium qu’à l’état cl’oxide.
Troisième section.
Manganèse.
- Ce métal est décrit au tableau : il est solide à la température ordinaire , et si oxidable qu’on ne peut guère le trouver à l’état natif. (Voyez l’article Fer.)
Zinc.
Ce métal est cité au tableau. On le trouve communément allié avec le fer et le plomb. A un feu violent, il donne une flamme verdâtre. La limaille du zinc , ainsi que celle du fer^ est sensible à l’aimant; ce métal est d’un grand usage dans la pyrotechnie, pour colorer les feux d’artifice. Le zinc de la Chine se nomme toutenague; il entre dans la composition du laiton. Les sels du zinc ont la vertu éinétiquec t
Fer.
I.,e fer est le plus abondant des ^métaux ; il y en a beaucoup de mines en exploitation en Frânce, en Bretagne, dans le Berri et ailleurs. 11 abonde en Allemagne, en Russie et en Suède. Dans ce dernier pays, il y a une montagne nommée Talberg qui paraît n’être qu’une masse de fer ; depuis deux siècles on l’exploite sains interrüption , et elle ne semble pas beaucoup diminuée. Il est rare de trouver du fer natif. On dit cependant qu’il y en a beaucoup au Sénégal, i . i O» cite les beaux cristaux de fer de l’île d’Elbe. Les mines les plus'fusibles, les plus traitables et les plus abondantes sont : la mine en cristaux octaèdres ou cubiques, la mine blanche ramifiée, la mine spëculaire ou , en grains, la mine noirâtre, la mine grise, la mine bleuâtre, la mine spéculaire en james, la pierre hématite, la mine dite d’aimant rouge, la mine de sablé ferrugineuse. Ces noms et les suivants sont ceux connus dans les arts et le .commerce.
Les mines pauvres sont : l’émeri , le wolfram , la pierre du Périgord, la manganèse, la mine micacée.
Le fer , au foyer du miroir ardent , se dissipe en étincelles, où 6e change en une substance noire, spongieuse et à demi vitrifiée; mais cette expérience a été feiitë â l’air libre, par conséquent sous l’influence de l’oxîgëne. ; .• c
Le fer n’a aucune affinité avec le mercure. On le fond aVee une terre vitresciblè, qu’on nomme casùrit, oq avec une terre argileuse , qu'on nomme arbue.
8 céOGHAPHIE PHYSIQUE. „
Le fer laminé, trempé dans l’étain , fait le fer-blanc. Le fer du Berri pèse 5 onces a 8 grains le pouce cube. Suivant ' Bezout , Je pied cube de fer; fondu pèse 497 livres i «t forgé 58o livres Passé à la filière , le fer donne le fil darChab: On convertit le' fer fen acier par la cémentation; alors il est susceptible de pnepdre la plus grande dureté par la trempe. i- * nu t
Le fer a une extrême sympathie avec l’aimant : , il prend la vertu -magnétique paV le simplefrottement, il en prend même une partie de loi-même, et spontanément. Des barres de fer conservées verticales ou inclinées sous! un aiiglè de 70° (dit M. Thénard), prennent la vértu magnétique en quelque temps. Nous sommes portés à croire que, pour s’aimanter spohtanément, les barres de fer inclinées doivent être. tournées de ma-
nière que l’inclinaison soit dansle plan du méridien» magnétiques La permission lui donne la vertu polaire. Il est Oixidé dans la mine. Dans la cassure, il est d’un gris clair avec une nuance bleue ; mais son oxide est rouge , et teint en rouge d’autres substances. Les pierres oxidées de ter sont rouges, le safran de mars est rouge. L’ocre ou terre d’ombre fait des crayons rouges. Le fer décomposé par un alcali, et combiné avec du sang de bœuf, donne le bleu de Prusse. Combinéavec le charbon, il donne la plombagine, dont on fait des crayons ; c’est le percarbure de fer. Les astringents, tels que la noix de galle ou l’écorce de chêne, précipitent le fief en une poudre noire, qui , mêlée d’éau avec de la gomme arabique, fait l'encre. La limaille de fer fermente avec l’acide sulfurique, et donne l’air inflain-
-, i MIJMJÉilALOCIE. 9
niable. De la limaille de fer combinée avec du soufre, mise à l'humidité, fait explosion. , ,
Le fer converti en acier fait tous les instruments
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tranchants. De tous les aciers, le meillpur est celui d’Allemagne, dit.de Kernant; ensuite, celui d’Angleterre; et après, viept celui de France, i ..j... i, . • .
Quelques observations ont fait connaîjtre certaines masses isolqes de fprsnptif, mais pefit nombre;
on a pensé quelles pourraient tipeu^êlre tombées de l’atmosphère. Nous p’gvpps pas dé raisons pour rejeter cette opinion, si ce n’est' pour celles qui seraient trop pesantes. M. Thénard donne le tabjeau de 4$ chute? d’aérolithes, depuis 1^85 jusqu’en j$,j5 ;; et pour les poslérieures,\il renvoie, aux Annales de Chimie et de Physique.
Il est constaté qu’il tombe quelquefois des pierres de
l’atmosphère. Ce phénomène arrive même plus souvent
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quon ne croit généralement. On est encore aux con-
jectures sur 1 origine de ces pierres ; on a pense quelles auraient pu être enlevées par une trombe , et rendues à la terre par l’effet de leur gravité, après un trajet que diverses circpnstançes pourraient avoir rendu considérable. L’école n’est point fixée à cet, égard , et l’on a émis sur ce sujet plusieurs opinions qui! ne nous appartient pas de rapporter ici.. ’ „ . • ' i
L’une des pierres citées par M. Thénard pesait 28 kilogrammes. Toutes ces piérres, dit le même auteur, ont le même aspect ; leur extérieur est noir et fritté ; leurs couches intérieures sont d’un blanc grisâtre, parsemées de points brillants et métalliques. Elles ont été analysées par
IO GÉOGRAPHIE PÜTSIQtJE.
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MM. lPowaro , Vauqiielin , Klapt’oth , Laugier, Stronteyer et autres. M. Iüügièr a trouvé qu'elles feont généralement composées de So parties de silice, o. 5 de fèr presque entièrement oxidé, 5 h 6 de magilesite, l\ A 5 dé soufré , 2 â 3 dé nickel métallique , i à i de manganèse probablement oxidée, i à a de clirome probablement oxidé, ët'qb’èiifinofl y voit des tràces de eobklt. Quèlrpjés-iihés cependant ne rebféHrOeht ni cobalt ni nickel ; rnüislè cliteoiite k’test trouVé jusqù’& préseht défis toutes. Unis séulé'cbhttenait i A 3 de ohârboh. (Au surplus , voybz tei Annales lie Chinifè , ïbiüe 5c), pagè t o3 ; et , siiHeS jfëiiMÀÀ'c}, la Lithologie àf'ibosplwïlqùë dé M. Izarn ; bt" FdiWragè de M. Bigot cië Mdrognes. Pour les propriétés physiques du Jer, voÿèz le tdhlèaU.)
Etain.
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Ce métal test décrit au taideau, el sés propriétés phv-
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siques v, sent enoncees. . ; .
L'étain est communément minéralisé par lé soufré ou l'arsenic, Gq lnen il est allié au fer. Ce labgàgë ésj celui de la vieille école ; nous le conservons ibi ; mais
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au tablequ, nous avons suivi l ecole moderne.
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» J a,1 s mines detam sont très
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éares : il y en a en fo-
iogne, en feufede, en Allemagne, ten fèoliémé ? en &àxe; les plus fameuses, son^ en Angîetei rè dans lé CôrnôüÀWîès ; Il y én a a Mù|ac ! et a Siain en Asie. La miné cl’é tain est éuyeïoppée iiàrfs clé la roefié de corne, cristallisée ou ingVobée dans dés fleurs dé spatli fusilde, ou a? i ■ ■Ata ■ •* v- J ' • • r ,•
dans le wolfram- L enveloppe qui recouvre lé loin est
lé plus ordinairement schisteiisé, où ferrugineuse, ou sableuse.
Digitiz
Qn trouve l’étain à l’état d’oxide ou à celui de sul- Jure ; ce dernier est très-rare. On n’exploite que le premier, qui se réduit très-promptement à l’aide du charbon, quand on l’a obtenu bien purifié par diverses opérations préalables.
Avec un fondant, on change l’étain en émail pour la faïence. Quand l’étain est en fusion, il peut s’amalgamer avec le fer; mais si l’on jette de l’étain dans du fer fondu , loin de s’amalgamer il se forme en petites gouttes qui font explosion en crevant. L’étain entre dans l’alliage des canons et .des cloches; il entre dans la soudure des plombiers. Allié au mercure, il fait l’étamage des glaces et celui des vases de cuivre. L’hydro-chlorate d’étain entre dans la teinture de l’écarlate ,
et donne de la vivacité aux couleurs rouges.
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Cadmium. * -v&WÊHf
Ce métal est décrit au tableau. On ne l’a trouvé que dans les mines de zinc. Il est à l’état d’oxide dans la calamine, et à l’état de sulfure dans la blende. Il cristallise octaèdre; il est rare et sans usage.
Quatrième section,
Arsenic. ~ > ‘ '•
Ses propriétés sont décrites au tableau.
L’arsenic cristallise en tétraèdres. On en trouve en France, en Saxe, en Bohême, en Angleterre, en Sibiric. Il n’est presque jamais pur, et renferme le plus souvent du fer, de l’antimoine, quelquefois même de l’argent et de l’or.
L’oxide blanc d’arsenic est extrêmement dangereux,
la GÉOGRAPHIE PHYSIQUE.
parce qii’il ressemble au sucre ou au sel, et que sous cette apparence trompeuse il est souvent pris par mégarde , ou administré par malveillance; c’est un poison très-actif, il se trahit au feu en donnant une forte odeur d’ail. L’arsenic est utile dans les arts, il blanchit le cuivre, et facilite la fusion des métaux.
Combiné avec le soufre, il donne l’orpin ou réalgal. Allié au platine, à l’étain, an cuivre, il entre dans la „ composition des miroirs de télescopes. On en obtient , en le traitant convenablement, l’arséniate de cobalt , dont on retire un beau bleu d’azur. {Voyez Cobalt.)
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• Molybdène. ... . » •
Ce métal est décrit au tableau; sa couleur y est indiquée gris foucé. Mais suivant M. Thénard, on n’est pas d’accord sur cet objet. On extrait la molybdène du sulfure ou dumolybdate de plomb. On l’emploie dans la composition des crayons. ‘ i
V‘ Chrome.
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Ce mot signifie couleur, en grec;>et en effet, le chrome a la propriété de former avec presque tous les corps , des composés colorés qui servent à la peinture sur porcelaine , et à la peinture en général. Son oxide est vert, aucun acide ne i’attaque; il passe cependant à l’état acide , en le chauffant dans un creuset avec de la potasse ou de la soude; il fournit alors le chromate, qui est jaunâtre.
Tungstène (ou pierre pesante).
Ce métal est décrit au tableau. Il oxide brun, il est sans usages. On le trouve ordinairement dans les mines d’étain, à l’état de tungstate de chaux et de fer. On l’extrait du tungstate de fer.
Columbium (ou tantale ).
Ce métal est auitabldau.il est sans 'usages; op> l’a trouvé en Amérique!, *Sl\ peut-être son nom est-il un hommage à fa mémoire ide œlui qui découvrit ce vaste pays. Il y en a en Suède. Dans son état ipétallique il ressemble au fer. jn A: rio-- ; (
■ Antimoine.- •£) "I
Ce métal est au tableau : vbyez-y ses propriétés physiques. • '•/. ' A -T whvi
Ce métal peut s’allier avec la plupart des métaux': il est blanc , brillant, à facettes; il cristallise en Aiguilles assez longues. On le trouve en Hongrie, en Allemagne,
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en Suede et en r rance. On dit que son nom vient d avoir empoisonné toute une communauté de moines en Allemagne». ; »v«3o*i ..u- .'s fvnqo » , •• t>
L’oxide d’antimoine est blanc. Quand il est Combiné avec l’acide tartreux il>fartlepiétique, violent vomitif si connu en médecine ;jil fournit aussi le kermès. L’antimoine mêlé au cuivré rend les cloches plusisonores ; il durcit l’étain,; on s’en sert pour donner plus de consistance aux caractères d’imprimerie.
Urane.
Ce métal est au tableau. Il est sans usages.
t/| GÉOGRAPHIE PHYSIQUE.
Cérium.
Les propriétés physiques de ce métal sont au tableau ; mais on ne connaît pas encore sa pesanteur spécifique. On l’a trouvé au Groenland /et en plusieurs endroits dé Suède, notamment én Dalécarlie près de Fahlun. Ce métal est sans usager.
•»» Cobalt » '
Voyez le’ tableau pour les propriétés physiques. On ne Pa point encore obtenu Cristallisé ; it est magnétique , mais moins que lé fér. Son oxide est gris, et prend le nom de sàf¥è iCé safre fondu avec dé l’àlcali fixe et des matières vitrifiables, fait le bleu de cobalt. On trouve le cobalt principalement en Saxe ; il y en a dans les Pyrénées, il y en a en Chine, et c’est lui qui peint les belles porcelaines bleues qui nous viennent de ce pays. C’est aussi lui qui fait les beaux bleus des porcelaines de Saxe. L’oxide de cobalt , dissous dans l’eau régale, donne une encré, qui, froide, disparaît, et reparaît verte à volonté, en là chauffant frioaérément. On s’en sert pour de petits tableaux/écrans, etc. L’encre de cobalt froide laisse voir sur ces tableaux lés arbres dépouillés de verdure; et lorsqu’on les chauffe, le feuillage reparaît. Le bleu de cobalt fait le bleu du bel empois bleu.
Titane .
Ce métal est aussi nommé mênakine, parce qu’on l’avait trouvé «à Ménakan en Cornouailles. Klaproth , l’ayant trouvé dans le schorl rouge de Hongrie, lui donna le nom de titane qui lui est resté. Il est décrit au tableau. On ignore encore la pesanteur spécifique
MINÉRALOGIE. j5
du métal ; mais celle de l’oxide est de 4a46g, l’eau distillée étant prise pour ioooo ( Brisson ). L’oxide de titane est rouge, assez dur pour rayer le verre; l’acide nitrique le dissout. Fondu avec l’émail, il donne à la porcelaine un jaune paille.
Bismuth.
Les propriétés de ce métal sont au tableau.
Les cristaux du bismuth sont des cubes disposés entre eux en forme de pyramide quadrangulaire renversée.
. Son oxide est jaune, iLp bismuth natif est très-rare, c'est presque toujours un composé de bismuth et d’arsenic. Le bismuth fait feu sous le coup de l’ader, et fait effervescence avec 1 eau-forte. Ses principales mines sont en Suède , en Bohême , en Saxe. Le bismuth précipité à l’aide de l’acide nitrique, donne le blanc de fard ou sous-mtrate de bismuth qu’on emploie pour blanchir la peau. Le bismuth peut s’allier, avec presque tous les métaux. Il blanchit le cuivre, il donne à l’étain la consistance de l’argent, et le rend sonore. Le bismuth dissous dans l’acide nitreux fait l’encre de sympathie, dont on ne peut lire l’écriture qu’en passant sur le papier une dissolution de foie de soufre.
Cuivre.
Les propriétés du cuivre sont décrites au tableau.
Ce métal na point encore été obtenu bien cristallisé 11 y a du cuivre natif. A défaut de celui-là , on le retire pour le commerce, du sulfure, de l’oxide et du carbonate de cuivre. Les pays où on le trouve le plus abondamment sont: la Suède, la Sibirie, le Danemark, le Japon.
I fi GEOGHAPHIE PHYSIQUE.
Ce dernier est le plus dur. Il parait qu’il y en a beaucoup en Afrique, car les noirs de quelques peuplades sauvages de la zone torride en ont des ustensiles. On letrouvequelquefois marié à l'or et à l’argent. On l’en sépare avec le plomb; c’est ce qu’on nomme liquation. Tous les dis solvantsa gissent sur lui; il les teint en vert, couleur de son oxide. Cette couleur verte se change en bleu avec l’alcali volatil. On le trouve dans la terre sous une infinité de formes , de couleurs et de combinaisons. Quand il est natif, on le trouve souvent en cristaux, groupés confusément, dit M. Thénard , et formant des masses dendritiques, ou en petites masses mamelonnées, irrégulières, empâtées dans diverses gangues, et en lames minces , à la surface de diverses matières minérales. Quand il est natif, il suffit de le foudre; s’il est dans l’état de sulfure, il faut le griller; s’il est dans l’état d’oxide ou de carbonate, il faut le calciner avec le charbon; quand il est obtenu pur, il est rouge et se nomme, dans le commerce, rosette ou tintenague. Le rosette mêlé avec la pierre calaminaire devient jaune, et se nomme laiton. Combiné avec le zinc, il fait le tombac , le similor ou pinchebec; combiné avec l’arsenic, il donne le cuivre blanc; combiné avec l’étain, il donne le- bronze ou l’airain. Dissous dans l’acide vitriolique, il rougit le fer.
Le cuivre n’étant que le treizième dans l’ordre de la fusibilité ( voyez le tableau ) , on en fait des vases pour l’économie domestique. Ce métal fait le doublage des vaisseaux, les cloches, les canons, les statues.
La mine de cuivre est pauvre, et généralement ne rend guère plus de vingt pour cent.
Le pouce cube de rosette pèse 5 onces 28 grains.
' Le pied cube pèse 648 livres et le laiton 548 livres Ÿj. ( Bezout. )
La malachite est verte : ce carbonate de cuivre est une cristallisation dont on fait des tables, des vases, et d’autres objets d’ornement; quand elle est polie, on y remarque des cercles concentriques.
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Ce métal est décrit au tableau. Oe nom lui a été donné par M. lvlaprottn i .M. MuRfer l-’ftvâit trouvé dans les mines d’or deTrawsilvanie. La tellure esUhimellçux , très-rare , et jusqu’à présent sans usage»; «on Annonce en avoir trouvé dans le domaectictit^oli rté .tàHSÙtt vé que combiné avec différents.' niétaüx.
Traités de Chimie. )t- .. "n,i >1 nuliue 4» fl