‹ Accompagnement du Nouveau manuel de chants liturgiques (de M. l'abbé Bourduas) [microform]Chapitre 1 sur 71 · ARCHEVÊQUE DE MONTRÉAL · texte numérisé non relu

ARCHEVÊQUE DE MONTRÉAL

LerrRe DE M. Eucène Gicour Organiste de St-Augustin, fondateur de l'Institut d'orgue,

Monsiaun,

J'ai l'honneur de vo. retourner les accompagnements que vous adaptez aux

Chants liturgiques en usage au Canada.

Très heureux de la communication que vous avez bien voulu me faire de cet important travail, je vous prie de recevoir mes félicitations pour sa pariaite réussite.

En effet, malgré l'introduction motivée des notes de passage dans vos accompagnements, vous évitez avec soin toute altération pouvant porter atteinte à la tonalité propre du plain-chant, En respectant les principes fondamentaux de l'harmonie grégorienne, vous rendez non-seulement hommage aux travaux de mon illustre maître, Niedermeyer, mais vous établissez votre œuvre sur de solides assises,

J'ai donc pleine confiance dans le succès qui attend votre bel ouvrage appelé à rendre les meilleurs services aux églises, et je vous prie, monsieur, de croire à mes sentiments les plus sympathiquement dévoués,

EUGENE GIGOUT, PARIS, e 29 avril 1888.

LeTrTRe DE M. SacusTe Duva Organiste de St-Jacques, Montréal,

CHER MONSIEUR ET AMi,

Vous vous rappelez, sans doute, le St-Michel dont on parle dans la vie de Mgr Plessis et qui faillit jouer un si mauvais tour à ce grave prélat : l'archange revêtu du brillant costume de grenadier menaçait Lucifer de sa carabine.

Il me :emble que ce tableau représenterait assez bien l'antique mélopée grégorienne affublée des ornements de l'harmonie moderne, telle qu'on l'entend encore dans certaines églises.

Les organistes pourtant, — je parle de ceux qui ont du goût,—sentent bien que cet accompagnement défigure le plain-chant et lui enlève son cachet ; mais la difficulté est d’en trouver un meilleur. Cette difficulté, vous la faites disparaitre,

Votre ouvrage contient une inépuisable variété de formules et de procédés, tous conformes à la tonalité grégorienne, et conformes en mème temps aux exigences de l'harmonie. Ceux qui voudront faire une étude sérieuse de l'accompagnement du plain-chant y trouveront une abondance de matériaux.

Aussi je ne doute pas que votre livre ne contribue largement au progrès d'un art qui est si intimement lié au culte religieux dans ce pays.

Je vous prie d'agréer mes félicitations les plus sincères et de me croire :

Votre tout dévoué,

Re S. DUVAL, M. D.

MONTRÉAL, le 19 juin 1889.

LETTRE DE M. ALctBrADE BÉIQUE Organiste de la cathédrale de St-Hyacinthe, ancien élève de M. Eugène Gigçout. CHER MONSIEUR,

J'ai parcouru avec plaisir votre recueil d'accompagnement du plain-chant, Je suis persuadé que ce nouvel ouvrage sera d'une grande utilité à tous les organistes et maîtres de chapelle qui s'intéressent à la conservation du plain-chant,

Trop souvent, malheureusement, nos belles mélodies grégoriennes sont défigurées, et perdent leur cachet de grandeur et de simplicité par l'emploi d'une harmonie soidisant moderne, le plus souvent prétentieuse et généralement incompatible avec le caractère du chant grégorien.

C'est en vous inspirant des principes posés par l'illustre Niedermeyer, et grâce à une connaissance approfondie de l'harmonie que vous avez pu,—tout en conservant les lois générales de la tonalité et de la modalité du plain-chant,— offrir au public cet intéressant recueil d'accompagnements.

Veuillez agréer les félicitations de votre tout dévoué

j ALCIBIADE BEIQUE ST-HYACINTHE, 18 mai 1889.

LETTRE DE M. DoMiNIQuE DUCHARME

Organiste au Gésu.

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