‹ Achat, récolte et préparation des graines résineuses employées par l'Administration des forêtsChapitre 1 sur 4 · STATISTIQUE GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

STATISTIQUE GÉNÉRALE

L'Administration des forêts emploie, pour exécuter les repeuplements artificiels dans les massifs domaniaux et les travaux de reboisement entrepris ou subventionnés par TÉtat, douze espèces de graines rési* neuses, savoir :

1» Le pin sylvestre {pirius sylvestrù)^ divisé en trois variétés distinctes : pin sylvestre des Alpes, d'Auvergne et d'Allemagne (I);

2** Le pin maritime {pinus pinaster) ;

3"* Le pin à crochets {pinus montana) ;

4** Le pin cembro (pinus cambra) ;

5® Le pin d'Alep {pinus halepensis) ;

6** Le pin pinier {pinus pinea) ;

7® Le pin laricio de Corse {pinus laricio corstca) ;

8® Le pin laricio de Saint-Guilhem ou des Gévennes (pinus laricio ce bennensis) ;

9** Le pin laricio d'Autriche (pinus laricio nigra vel austriaca)',

10* L'épicéa (abies picea) ;

il* Le sapin {abies pectinata] ;

\T Le mélèze {larix europaea).

Le cèdre et le pin de lord Weymouth sont encore employés sur quelques points, mais le service réduit de plus en plus les demandes de ces essences.

Le relevé des approvisionnements faits à diverses époques donne une idée de l'importance que cette partie du service forestier a prise depuis le commencement du siècle.

(I) La graine préparée Ht Fontainebleau ne peut pas être considérée comme cell« d'une variété distincte. Elle provient de massifs encore jeunes, ensemencés avec des graines envoyées d'Allemagne et de Haguenau.

En 4824; lors de rétablissement de la première sécherie de Haguenau, rAdministration employait 6000 kilogrammes de graines de pin sylvestre ; ce chiffre servit (le b^^p pouy le, q^lpul des dimensions de cet établissement, le premier créé en France ; la fourniture et la récolte des graines d'autres essences n'avaient pas d'importance, chaque forêt se fournissait elle-même. ,

^ En 1853, l'approvisionnement acheté à M. Rich, chargé de pourvoir ^ tous }ô^ t>6SoiQs du sery^c^^ fora^tiar, comprenait %9'\0^ ]iûlpgFa^[i|ii^^ de graines tant ailées que désailées, savoir :

Kilogrammes.

Graines ailées de pin sylvestre (valant environ 15 000 à 16000 kilog. de

graines désailées) 20 000

— d*épicéa (valant environ 5 500 à 6 000 kilogrammes dé-

sailées) 7 660

— de sapin 1690

— de mélèze 320

— de pind'Alep 20

^ ^e pin laricio da Corse. . , 5

— ^e pin cembro . ^ 5

— de pin de lord Weymouth ; 5

Totalégal 29705

Sept e^n^ ^l^h^t H, loi sur Iç. re):)Qis^ment des p:iontagnes fvit promulguée, la consommation annuelle s'^levf^ brusquement, et elle a\igmenta ensuite toutes les fois que. \e crédit budgétaire s'accrut luimême.

En 188!, la consommation s'est ^Iç^éç k ^^J{\ I^UograipQ^es, savoir :

Kilogrammes.

Gf ainea désailées de p^in sylvestre 15 514

de pin à' crochets 4 ^4

— de pin maritime 13 2Si

ae pin QwaJ^to ,.,,,.......,. .....^ ^,^^

— de pin d'Alep ^.,., ,....., lSi06

— de pin noir d'Autriche 4 776

de pin laricio de Corse B82

-— de pin laricio de Saint- Uuilhem......... 70

— de mélèze ?•?»

— 4^^pi(^a...,..,,.T./t.v..M--î-.'--.M....M %m

— de sapin 940

Cônes decèdre de l'Atlas 250

Tçita!é^ai.,..vvf ^^7^^

Ce chiffre aurait été certainement porté à plus de 60000 kilogrammes, si rapproyi^ionnement en pin à crochets et pin cembro avait été suffisant pour répandre k toutes les deiQapdea.

En cinquante-huit ans, la quantité employé^ a âoinç déCiiipl^) et

depuis vi^gt^huit ans elle $ p?§3qu^ triplé, H Vq» cc«riàèr# qm U ©hififre 4e 1853.» mdiq\ké ci-4es«va lî'ftp^pUquei à dwk gw«a% ^Jéesi..

L'approvisionnement annuel n'est pas obtenu actueUem^A^ ^n» ^ifficv^lt^ I^ mit^ d^ «« imiété «i 4e »oii ioipoi^aiiCMaf, l# ^loi^^ii^e ne pe^t ^BQ^dl^ i tP«t^^ }9^ <i«(PAai^âe4 ^m 4e9 ^oncJ^tjkN»^ s^ti^f^tisf^i^tlN^ de pr« f^t ^e qu«)Hé; C?|4fli«e» wpe^s ba^<) i^^ Rfîftv^Qt ^ç^ fQttmie» par ^^i, ^ftssi P^dfPmttri^tm ««fttral^ e^ ot)Ug^ «^^ ^'i^gém^? i^i^^v rémw 8^^9W «kW^ l^ft ^f^n^eaofif y^mwses qui l^ii &wt çiéoe^iss^ip^, Elle pwisft^ tf<;^^ ilfll»T«ôa» q\kv sft|i|ftiét^4ié^sl sép5^î•Me^t :

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