BREVIAIRE
J'ai constaté avec ass Maison on ne récite le moins en Son ent To
ez de peine, que dans aucune nt-Office en commun, au SITUTS, qui m'ont pré-
me
cédé, alors que les conditions de la vie étaient les mêmes, où plus difficiles qu'aujourd'hui, on: cependant cru de leur devoir d'insister sur ce Point de la Sainte Règle, Il s'agit d'empêcher une sorte de prescription peut-être <ontre un point de notre législation atiquel notre Vénéré Fondateur et Je texte même de notre Règle attachent ‘ne extrême importance.
Les Chapitres-sénéraux Ont expliqué la Sainte Règle au sujet de l'office divin. Quand on s'y rencontre + nombre de quatre et plus, la récitation doit se faire, avec les cérémonies du choeur, Lorsqu'on est moins de quatre, les cérémonies peuvent être omiscs, mais ln récitation se fait en CoMMUN, en alternant, et en observant la médiante.
Dans la Plupart des maisons et résidences, il est pratiquement impossible, actuellement, de s4 tisfaire pleinement à toute l'obligation de la Règle en ce point. On peut considérer cette impossibilité Comme une dispense, soit, Mais on doit désirer que, le Plus tôt possible, on se trouve en nombre suffisant pour que cette “Oeuvre” de la louange divine en Commun, à laquelle notre Vénéré Fondateur à voulu astreindre tous ses fils. Soit accomplie,
D'après In Règle 165, quand quelqu'un à été empêché de dire une partie de son Bréviaire avec la commu nauté, il doit Suppléer à l'omission, in templo ubi Chris tus Jesus realiter residet. Pourquoi ne Prendraientils pas pour eux cette prescription de la Rèvle, ceux qui à l'année, doivent se contenter de dire l'office en particulier? Ne semble-t-i] Pas qu'ils S'acquitteraient de ce grave devoir d'une manière plus profitable. devant Je Saint tabernacle plutôt qu'en en faisant une heure de repos relatif, assis à l'aise, prenant l'air, ou se donnant de l'exercice? E is, il est si souvent et longtemps seul, dureant Ia journée, le bon Jésus Eucharistique de nos oratoires et de nos chapelles !