‹ Acte de visite de la province du Manitoba [microforme]Chapitre 3 sur 22 · ADMINISTRATION · texte numérisé non relu

ADMINISTRATION

Le R. P, Tatin. remplissant auprè me MISSION que moi, vous écrivait :

de vous la mé- “Dans les comptes, cé qui appartient à ete. dont on est ch reé, de ce qui appartient à Ja Communauté où au Père char- £é de l'oeuvre. Cette seconde de la Coner fgation, S'il y doit être envoyé au Procureur Vicarial et ne pas être employé pour la paroisse où l'oeuvre desser le, qu'avec l'antorisation des Supérieurs,

Ces lignes contiennent un principe sur lequel, en raison de circonstances connues de plusieurs d'entre vous, je crois de mon devoir d'attirer votre attention, Même en entrant dans quelques détails.

Il importe que vous saisissiez toute Ja portée du Principe en question, afin de ne Pas errer dans les cas, assez nombreux, d'application pratique. Il y va de l'intérêt de la Province et, de l'obligation de votre voeu de pauvreté,

Ce que vous acquérez par Votre travail, à titre de Salaire où d'honoraires, dans l'administration des oeuvres, les dons personnels que vous recevez, tout cela appartient à la Congrégation. La somme des biens que peuvent constituer ces revenus ne peut être touchée par VOUS qu'en vous conformant aux prescriptions de la Sainte Règle. Agir autrement, c'est rompre un enga- &ement solennel envers Ja Congrégation. C° Vous qui travaillez et peinez, mais par un acte solennel, en vue de récompenses infinies, vous avez renoncé au fruit temporel de votre travail, vous l'avez donné librement à la Congrégation. qui de son côté, a pris à votre égard des engagements qui ne sont pas de minime impor ce.

il faut avoir soin de distinguer “ l'oeuvre, paroisse, école,

caisse est Ja propriété à du surplus, ce surplus

an-

Tci, il n'y a pas de distinction entre les Supérieurs et les simples sujets. pas de différence non plus, que le

destinataire de la générosité, pratiquée à l'encontre du UN Où une ceux re,

C'est ici que quelques-uns peuvent être portés à er rer, formés qu'ils ont été sous un régime qui comportait probablement des autorisations taicites, qui reposait peut-être, pourquoi ne pas l'avouer, sur quelque confusion, et QUI en tout cas, ne peut plus exister,

VOCU, SOÏU UN parent,

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