ANGELA
Ce doit tira le vAtre!
LUCREZIA
Bonheur bien ennuyeux quand on n*eQ a pas d’autre . Je oc sais d’«u vient la tristesse ui m'accable, m'oppresse, t me poursuit toujours.
Une sombre mélancolie Du printems de ma vie Obscurcit les beaux jours!
En vain, pour moi , les parures brillantes Etincellent de toutes parts:
Du bal joyeux , les danses séduisantes En vain attirent mes regards ;
Ces plaisirs, jadis mon bonheur.
Ne peuvent plus toucher mon coeur*.
Je ne sais d’où vient la tristesse Oui m'accable , m’oppresse ,
RI me poursuit toujours ..
Etc. , elc...
Beaux-arts que j'adore , t
Vous , me* seuls ami» . f
C'esl vous que j'implore Contre mes ennuis !
Séduisante idole, •*
A qui j'ai recours ,
Et qui nous console Mieux que les amours !
Oui, votre ivresse
•Dure à jamais , • -.
Et ne nous Uisse ij »
LE MAGASIN THCATJIAL.
Aucuns regret*!
Beaux-arts que j'adore.
Vous, me» seuls amis.
C'est vous que j'implore Contre mes ennuis J Etc. , etc .
(A la fin de ce morceau , les femmes s * éloignent , et l.ucresia reste seule en scene avec An gel a.)