SCÈNE XIII
LÉONI, à gauche, caché par les arbustes , AN GELA et les femmes de la princesse placées en groupe ; LL CREZIA, à droite , assise devant son chevalet et occupée à peindre ; STEPHANO , venant par la porte à droite et caché par tes arbustes qui sont de ce tété.
STMWAKO.
ï.c mari dort !.. Voici l'instant du rendexr-voo* !
( Regardant. )
Ali! mou Üiru! que de mondrî (Apercevant Atrgeta et le groupe des nymphes .1 O suave merveille !
O volupté «1rs rieur à m<)l« antre pareille !
Tahle-iiix délirieux i mes rrgards si doux!
Sans qu’on me voie, observons!
(Il écarte tes bronches cT un arbuste et nasse te tête.)
LÉORI , qui est à gauche , placé en face de ms , l'apercevant.
Prcnet garde?
Prenea garde, Angela,
Un indiscret vous regarda!
TOUTES LES FEMMES, effrayées.
06 donc?
LÉORI , montrant Stéphano.
Li!
( Lucre ti a , Angela et toutes tes femmes se lèvent en désordre. Stéphano , surpris , retire sa tête, se glisse te long des arbustes , et veut s'enfuir par le fond ; mais arrivé près des portes qui donnent sur le / ardin , il rencontre A ldi, brandi, qui, par curiosité, arrivait rnyslé/ieusement et sur ta poimte du pied. Aldobrandi saisit Stéphano par l*oreille ,et le ramène sur le devant du thédtre.)
ENSEMBLE
LUCRUIA , A RG SLA et LES FIBRE*.
Quel est-il donc ce téméraire Qui vient surprendre nos secrets Qu'il redoute notre colère ,
La mort est due k ses forfaits ?
LÉORI.
Imprudent, que viens- je de Faire?
Oui , dans mon transport indiscret ,
En te livrant à leur colère ,
Je view «U trahir mon sevrât!
ALDOBRANDI.
Y oiri , vo'ci la téméraire
Qui vient surprendre vos serrets.
Par un châtiment exemplaire ,
Qu'il soit chassé «le ce palais l STÉPHANO.
Ne pouvait-il donc pas sa taire?
Maudit aveugle que je bais ;
Qu'il craigne ma juste colère,
Qu'il tremble aussi pour ses secrets !
ST&pHANo , se mettant à genoux devant Lucre sia.
Sans nul mauvais dessein, j'étais, par aventure,
Entré dans ce salon , sans rien voir, je vous java! Lorsque j’ai par malheur été va..