AL DO BRANDI
Ta ni mieuz!
LUCREZIA, de même.
Eh bien!... h mes désirs sensible ,
Daignes recevoir aujourd'hui Chez vous le comte Léoni !
ALDOBRARIML Le comte Iawii !
Eb ! ne voyez-vous pas ici,
Que pour lui vos instances même bout une prouve qu’il vous aime-..
LUCREZIA
Moi!
aldobaanih.
Vous!
LUCREZIA
Moi!
ALDOBRANDf.
Vous.
ENSEMBLE
LUCREZIA
O tyrannie!
O triste sort !
Sa jalousie M'outrage encor!
Conduite affreuse,
Et qui me rend Trop malheureuse Près d'un tyran!
Oui , oui, vous êtes un tyran ;
Oni, craignez mon ressentiment!
ALDOBRAND1 O triste vie !
Funeste sort !
Qui sc marie
\ bien grand tort !
Quand pour ma tête i' suistrcinhlaot ,
Elle uic traite Comme un tyran
Non, non, dussc-je être un tyran,
Je refuse un consentement !
ALDuaaARDt s’approche de Lucre sia , oui vient de s'assecir à droite du thedtre , en tut tournai ut le dos il veut prendre sa main , qu ‘elle relire .
Eh quoi ! votre main me repousse!
Pourquoi vos traits sont-üs troublés?
Vous êtes si bonne et si douce ,
Aussitôt que vous le voulez !
LUCREZIA
Eh bien! puisqu’enfin , moins terrible ,
Tout ce grand courront est tombé,
Que Stéphano , mon sigisbc ,
Reste avec nous !
ALDOBRANDI..
Stéphano !... lui !...
Et ne voyez-vous pas ici
Qu'an fond du coeur, ce jeune page
Vous adore uialgt é son Age !
LUCREZIA
Moi!
AT.DOBRANDT.
Vous!