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A EXPLICATION DES PLANCHES

a, antipodes. La couche bien circonierite de cellules plus petites que les voisines et remplies d'un plasma épais, doit être regardée comme le nucelle, car le sac embryonnaire est libre et par conséquent ne peut à lui seul représenter l'onde. Comme^ en outre, cette couche a partout la même épaisseur dans la périphérie du sac embryonnaire, cet ovule ne peut être anatrope ; il est au contraire atrope ; et comme, finalement^ le fil suspenseur de Tembryon se trouve dans Textrémité supérieure de la semence (voy. Hofineister, Le. pi. 12), on ne peut pas douter que les organes v ne soient en réalité les vésicules et les autres, a, les antipodes, il laut conclure de tout cela que l'ovule du Langsdorffla est dressé, orthotrope, sans enveloppe, et, comme on le voit sur la figure, adhérent partout aux parois ovariennes. La lettre p indique une petite portion du parenchyme de l'axe du capitula fur lequel les fleurs se trouvent réuniea.

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