CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
vuya(;f.s a I'Rix liiinnis de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE (ou vice-versa)
Avcf itinériiire tracé au ijrr du i'ui/ageui'.
Il est délivré, pendant toute l'année, dans les gares des réseaux P.-L.-M.- MélropolUain, P.-L.-M .-Algérien, Est-Algérien, Bôiie-Giiebmi, Ouest-Algérien et Franco- Algérien, des billets de l'", 2' et 3° classes, pour elTectuer des voyages pouvant comporter des parcours sur les lignes de ces réseaux et sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie (Générale Transailanlique. Ils peuvent comprendre, soit des parcours français et maritimes, soit des parcours français, maritimes et algériens ou tunisiens; les parcours sur le réseau P.-L.-M. ■loivent être de 300 kilomètres au moins ou être comptés pour 300 kilomètres.
Les voyages doivent ramener les voyageurs à leur point de départ. Ils peuvent comprendre dans leur itinéraire non seulement des lignes (ferrées ou maritimes) formant circuit qui ne sont ainsi parcourues qu'une fois, mais encore des lignes à parcourir deux fois au plus, une fois dans chaque sens ou deux fois dans le même sens.
Vatidilé : <J0 jours, avec faculté de prolongation de 3 fois 30 jours, moyennant paiement d'un supplément de 10 0/0 chaque fois. Arrêts faniltatils.
Pour plus amples détails consulter iC Livret-Guide offu-iel P.-L.-M., mis eu vente au prix deo fr. 30 c. dans les principales gares du rrsiMU P.-l,.-^i.
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M'"" BRÉVAL, prix de 1890, débuta cette même année dans Selika, de l'Africaine et chanta Jcniniy, de Guillaume Tell, au centenaire de Rossini. Cette jeune cantatrice, douée d'une magnifique voix et d'un tempérament très dramatique, tient avec (aient plusieurs rôles du répertoire; elle a créé avec distinction Yamina, de la Montagne noire, et repris non moins brillamment le rrMe d'Aïda; dans la Valkyrie, le rôle de Brunehilde, et dans les Huguenots, le rôle de Valentine.
M"« GALVÉ (EMMA DE ROQUER), néeà Madrid, élève de madame Marchesi et de Puget, débuta à Nice, dans une représentation à bénéfice. Elle chanta à Bruxelles avant de paraître, en 1884, au Théâtre-Italien de M. Victor Maurel, puis à l'Opéra-Comique delà rue Favart, où elle créa le Chevalier Jean. Son jeu un peu froid se transforma complètement en Italie. Elle revint à Paris, chanta les Pêcheurs de perles, puis entreprit des tournées en Italie, en Angleterre et en Amérique. Rentrant de nouveau à rOpéra-Comique, mademoiselle Calvé y créa Cavalleria ruMicana, puis la Navarraise, où elle a déployé de grandes qualités de tragédienne lyrique. Artiste de tempérament, très intéressante à suivre. r
M^"" CARRÉ RE, après avoir passé trois années théâtrales à la Monnaie de Bruxelles, débuta en 1892 à l'Opéra, dans Marguerite de Faust. Depuis, elle chanta la Reine, des Huguenots; Isabelle, de Robert le Diable: Berthe. du Prophète; Juliette, de Roméo; Guestrilde et Sieglinde (mon Dieu, les singuliers noms !) dans la Valkij? le. el Vénus.
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de Tannhau.scr;-le page, des Huguenots et Zerline, de Don Juan.
Celte distinguée cantatrice a épousé un spirituel littérateur qui signe du pseudonyme de Xanrof.
M""" DARGEY, qui débula dans Helda, de Sigurd, possède une belle voix de soprano dramatique.
jyjme DELN A, une des étoiles de la maison, engagée à seize ans à peine, débuta dans la reprise des Troyens; créa Charlotte, de Wert/ier; Marceline, de l'ALtaque du moulin; miss Quickly, de Falsta/f, et reprit Méala, de Paul et Virginie, on elle obtint un succès personnel, malgré le souvenir de la créalrice, madame Engalli, inoubliable dans ce rôle, qu'elle interprétait magistralement.
Voix chaude, talent naturel, instinct scénique, madame Delna, déjà étoile, est appelée à un grand avenir. La Vivandière, œuvre posthume de Benjamin Godard, a été un triomphe pour elle.
La Vivandière a été pour madame Delna une parfaite création. Dans Jeanne, de la Jacquerie, l'artiste est absolument complète ; sa voix fait merveille ; son jeu atteint le pathétique, et sans effort, instinctivement.
Madame Delna a vaillamment abordé Orphée, qui n'avait pas été chanté depuis madame Viardot, inoubliable. Son succès, devant le vrai public, l'a consolée des critiques un peu sévères de la presse le lendemain de la reprise du chef-d'œuvre de Gluck.
fDe la dei'nière édition, au chapitre de V Opéra-Comique.)
Madame Delna a obtenu le plus vif succès dans le Prophète.
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