ORGUES A MAINS DOUBLÉES
XIODKLES NOUVEAUX
Tv'ois ans de crédit
JlnTOi franco, sur deDiande, du Catalogue illustré
douteux. La création tle Brunehild, de Sigurd, mit la jeune artiste en complète évidence. L'Opéra l'engai^ea,. puis la laissa retourner à Bruxelles créer Joce/yn, pour la rengager ensuite, à la demande du public et de nos maîtres musiciens.
Très bien dans dona Anna, do Don Juan ; admirable dans Marguerite, de Faust ; Elisabeth, de Tannh'àuser . et dans ses splcndides créations de Lohengrin, Salammbô^ la Valkyrie, Djelma, Othello et de Ilelté, madame Caron joint à une grande puissance d'eiïet, un charme féminin pénétrant, irrésistible. C'est l'artiste douée et en possession d'un rare talent, acquis par l'étude. Il y a de Sarah Bernhardt en cette cantatrice.
M'"^ CHEVALIER, dugazon, élève du Conservatoire, oii elle obtint à dix-huit ans le premier prix de chant et le premier prix d'opéra-comique. Du talent, une volonté et un zèle inébranlables. Estlier Chevalier sait tous les rôles. C'est le type de la dugazon, vive, spiriluellc et disant à ravir. Elle débuta dans le Domino noir. Depuis, elle a fait beaucoup de créations et chanté le répertoire. Toujours prête à remplacer au pied levé les camarades indisposées.
Mademoiselle Chevalier est, sans contredit, l'une de* plus précieuses artistes de l'Opéra-Comique et de par le talent et de par le zèle.
M"'" D E L O R N , mezzo-soprano, tient avec autorité
beaucoup de rôles du répertoire, notamment dans Carmen, Manon. Lakmé, Mireille, où elle chante tantôt le berger, tantôt Clémence. A l'improviste, elle a rempli le rôle de