CHEZ LES PRINCIPAUX COMMERÇANTS
chidiic, d'Idylle tragique, dans M. Dupont, de la comédie de M. Brieux, et dans Mariage Bourgeois.
Le maître ne s'était pas trompé : I^érand, un chercheur et un trouveur, est bien un comédien de race.
MOISSON, fidèle pensionnaire du Vaudeville, où son physique et ses airs ahuris l'ont fait remarquer dans plus d'un personnage épisodique.
A la ville, amusant, original, facétieux; égaie le foyer des artistes.
NU M A, petit-fils de Numa, qui fut en vogue sous les précédentes générations. De sérieuses qualités; a passé par rOdéon et le Théâtre-Libre.
PEUTAT, comique plein de naturel, doué d'un superbe organe à la Coquelin ; de petite taille, ce qui ne l'empêche pas de grandir.
Le plus heureux des trois, le Conseil judiciaire, le garçon de bureau, de Monsieur le Directeur, etc.
RAMBERT, entré au Vaudeville comme élève, est monté en grade ; le voici artiste et tenant une place agréable dans la troupe.
jyjiie AVRIL. — Quelques rôles remplis au Vaudeville avec autant d'intelligence que de grâce, ont désigné mademoiselle Avril au choix des directeurs pour remplir dans le Fils de famille, au Gymnase, le rôle d'Emmeline, créé par Rose Chéri. Sur cette même scène, deux agréables créations : Voilà Monsieur ! et l'Un et l'autre. Et depuis,