‹ Acteurs & actrices de ParisChapitre 76 sur 94 · JIN DE KOLA-COCA CHEVRIER · texte numérisé non relu

JIN DE KOLA-COCA CHEVRIER

■ ExcRi.i i:n r M* «'</»' <•""**'»»' tl'éiutt'f/ne. aiiti-U- -H di^perditeur anti-anémiciue. — Employé |4- 4^ avec succès dans les affections résultant ^ -f{ d'un surmenage intellectuel ou physique . ^

IhUILE de foie de morue CHEVRIER t

4J II goudron elécorces d'oranges amères ^

-HCes deux substances, en nioililianl le poùt el l'odeur k- -H de riiuile de foie de inoiuc, auijmeiitent ses pro- W -^^piiétés en la rendant lacile à prendre et à dij;érer. K

321, Faubourg Montmartre, PARIS K;

nombre d'héroïnes d'Ibsen, et débuta brillamment au Gymnase en créant dans l'Aînée le personnage si ingrat de Lia, qu'elle conçut et rendit avec beaucoup d'intelligence, de mesure et de tact.

Voix, sensibilité, expression, tempérament. ..mademoiselle Suzanne Després est des mieux douées.

Alademoiselle Després a épousé M. Lugné-Poé, le fondateur hardi, le directeur lettré du théâtre de lOEuvre.

]y£me DU LU G, remplissait de petits rôles à la Comédie-Française, tout eu suivant au Conservatoire la classe de Got; entre autres Théobald, de la Fille de Roland. Elle obtient un premier accessit en 1890 et entre à lOdéon où elle fait des créations dans Fleiws d'avril, l'Abbé Vincent, Roméo et Juliette eX les lieux Amis; joue Joas, d'Athalie; Aricie, de Phèdre ; Kosine, du Barbie)^ ; Chérubin, du Mariage de Figa?'o ; Myrtil, de Mélicerte, etc., etc. Elle suit M. Porel au Grand-ïhéàtre, fait partie de la tournée de Coquelin en Amérique ; puis, de celle de Réjane.

Au Gymnase, elle a repris Jacqueline, dans les De7ni- Vierges et elle a obtenu un très grand succès dans le rôle bien ardu de Julie, des Trois Filles de M. Dupont.

Madame Duluc est la femme de Maury.

M'""^ HE N RIO T. Au Théâtre-Libre, à l'Odéon, partout où elle a passé, madame Henriot a fait apprécier la variété de son jeu. Jeune encore, elle a le bon esprit de jouer les mères. Vous la rappelez- vous dans Famille? Son type de maman parisienne, douce et sotte, était tout à fait réussi. — Et sa silhouette de la cousine pauvre dans le Pai^tage à laquelle elle donne un plaisant cachet ? —

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