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le moyen d’un hublot pratiqué dans la paroi de celui-ci permettant ainsi la vue directe à l'intérieur. On commence la dépression et on l’arrête à l'altitude fictive prévue, on attend la période d’apnée ; tous les temps sont notés soigneusement au chronomètre. Lorsque l’animal est en apnée on ouvre la vanne d’entrée de l’air, la recompression totale s'effectue très rapidement (le plus souvent en moins d’une minute) et la respiration reprend spontanément ou après respiration artificielle.
Cette recompression très rapide n’a pratiquement jamais donné d'accidents à l'animal, elle est, par ailleurs, nécescaire car la syncope respiratoire précède de peu l'arrêt du cœur si l’on n'intervient pas. Après le repos le plus bref possible (1 à 2 minutes) on pratique l'injection d’éphèdrine. Nous employons du chlorhydrate d’éphèdrine à la dose donnée comme optima par le Professeur L. Binet, c’està-dire 25 milligrammes par kilogramme d’animal. L’injection est faite dans la jugulaire, assez lentement pour éviter tout choc. Dans quelques cas l'injection a été sous-cutanée. On recommence alors la décompression exactement de la même façon que dans le premier temps. Ce que nous appelons résistance à la dépression barométrique pour les dépressions élevées correspondant à 11000 m. et 12000 m. d'altitude, c’est l'intervalle de temps mesuré au chronomètre en minutes et secondes, qui sépare le moment où l'alttude fictive considérée est atteinte, de celui où apparaît l'apnée. On compare alors les résultats des deux temps : résistance sans éphèdrine et après éphèdrine.
Lorsque, en plus du test précédent, on veut étudier les modifications tensionnelles, on place, dans le bout central
S 7 . 3. D de l'artère préparée, une canule, ce qui, par l'intermé-