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tes. Aussitôt après l’injection intraveineuse, hypertension de 2, 3 et même 4 cm de mercure. Puis réaction hypotensive mais variable : dans deux cas elle manque, dans un cas la tension passe de 9 cm 5 à 2 cm2 ; elle a pour taux moyen 3 cm 5 de mercure ; mais elle est généralement brève et la tension reprend rapidement le niveau qu’elle avait atteint après l'injection. La décompression entraîne comme dans le cas normal une hypertension, mais celle-ci est plus précoce et, aussi plus marquée. Cette hypertension paraît moms durable, cependant, que dans les expériences témoins et à 11000 mètres les tracés indiquent généralement une baisse plus ou moins importante. Elle s'établit ensuite en un palier plus ou moins prolongé, ou bien baisse lentement, avec parfois des variations que traduisent les larges ondulations du tracé et celà pendant toute la durée du séjour à 1 1000 mètres jusqu’äu moment où peu avant l’apnée elle s'effondre de nouveau. Il semble bien que ce soit là les seules modifications apportées dans l’évolution tensionnelle par l’injection d’éphèdrine. Des chiffres tirés de ces expériences et rapportés dans le tableau ci-joint, vont nous permettre d'étudier d’une façon précise ces données. (V. tabl. III)
Du sol à 7000 mètres hypertension constante, sauf dans un cas, avec éphèdrine :
a Avec éphèdrine Sans Ephèdrine
Chiffre minimum 2 20 +005 Chiffre maximum + 5,4 EN?
Chiffre moyen 2.09 + 1,08
: De 7000 mètres à 1 1000 mètres :
Sans éphèdrine : maintien de la réaction hypertensive : Chiffre minimum + 0,40 Chiffre maximum + 3 Chiffre moyen + 1,41 Avec éphèdrine : atténuation constante plus ou moins marquée de la réaction hypertensive :
Chiffre minimum — 0,55 Chiffre maximum — 7,3 Chiffre moyen — 2,28 De 11000 mètres à l’apnée, baisse tensionnelle constante dans les deux cas :
Avec éphèdrine Sans éphèdrine
Chiffre minimum SERRES — 0,40 Chiffre maximum rs) 1430 Chiffre moyen — 4,29 — 2,26
En définitive la réaction hypertensive s’atténue plus tôt chez le chien éphèdriné, parfois même assez fortement, tout en conservant, en général, une valeur supérieure à la valeur initiale. Des tracés ci-joints nous permettent d'illustrer ces. résultats.
c) Modifications électrocardiographiques.
Les études de Cluzet, Piery, Ponthus et Milhaud en 1935 montrent un bouleversement de l’électrocardiogramme chez l’animal soumis pendant un certain temps à Ja dépression barométrique. Ces expériences en caisson permettent de retenir comme modifications les plus constantes : abaissement de l’ondulation R, apparition et augmentation de S, élévation de T', allongement du complexe ventriculaire et raccourcissement consécutif du long repos du cœur. Binet, Strumza et Ordonez en 1937, constatent
que l’anoxemie aigue donne les modifications suivantes :