TA
TÔË 7. — Aspect du système vacuolaire à différentes températures chez la cellule épidermique d’Jris germanica. Rouge neutre. Grossissement : 600.
FAmMIN. Action de la température 6
TP
CO
Fig. 8 — Aspect du noyau et des chromosomes pendant la germination, de PROMESSE a : noyau quiescent ; b : chromosomes et masses chromatiques ; € : séparation
des chromosomes ; d : pycnose à 380.
Grossissement : 1.800,
@ & e & @ A b c Fig. 9. — Quelques aspects de la télophase à 36°, après chauffage durant 36
heures chez Vicia Faba.
a : présence d’un filament chromatique entre les 2 noyaux ; b : présence dans quelques grains seulement ; © : noyaux séparés. Grossissement : 1.200.
Helly.
59° Fig. 10. — Répartition des chromosomes dans une cellule de la racine de Vicia Faba, à 36° et 38°, après 36 heures de chauffage. — Grossissement : 1.200.
Helly.
on
re
Racine
Fig. 11. — Tailles des noyaux et aspects des nucléoles dans la racine et la feuille de Vicia Faba, après 36 heures de chauffage aux températures indiquées. — Grossissement : 1.500. Helly et Regaud.
Fig. 13. — Plastes de la cellule d’épi- Fig. 14. — Aspect du noyau de la cellule de
derme foliaire d’/ris germanica, l’épiderme foliaire d’1ris germanica à différentes avant et après coagulation à l’ultra- températures, à l’ultramicroscope. N : noyau ; microscope. ch: chondrioconte ; n : nucléole ; pl : plaste.
— Grossissement : 2.100. — Grossissement : 2.100.
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Les différences à doser sont faibles et, sauf pour KCI, dans les limites de l’erreur expérimentale. é
Le sulfocyanate employé étant au titre 0,0715, le nitrate d'argent à celui de 0,1, 1 cc. 4 du premier sel vaut O0 milliatome 1 de chlore.
Ammoniaque. — Il a été dosé par la méthode de SCHLOESING, dans l’appareil d’Aubin (18 DENIGEs T. If, page 41, fig. 3).
La” prise d'essai, généralement de 20 cc. est diluée dans 350 à 400 cc. d’eau distillée, et additionnée de 20 cc. de soude pure à 360B. On distille dans l'appareil indiqué. Le distillat est recueilli dans de l’eau préalablement neutralisée, colorée par quelques gouttes d’une solution d’alizarine à 1 %. On y ajoute, au fur et à mesure, de l’acide sulfurique au 1/50€ normal contenu dans une burette de Gay-Lussac graduée en 1/10° de cc., jusqu’à coloration jaune paille.
1 cc. de cet acide correspond à 0 millimolécule 02 d’ammoniaque.
Potassium.— Le procédé de LEULIER, VELLUZ et GRIFFON (61), légèrement modifié afin de convenir aux recherches faites, a été employé et nous a donné toute satisfaction.
Le principe en est le suivant :
Le potassium est précipité à l’état de cobaltinitrite de potassium, qui est convenablement lavé puis hydrolysé. L’acide nitreux libéré est oxydé par une quantité de permanganate de potassium dont on dose l'excès.
10 cc. du liquide étudié sont additionnés de 5 cc. d’une solution dans l’eau acétique à 1 %, de cobaltinitrite de sodium (3 g. pour 10 ce. d’eau). On agite et on laisse reposer une demi-heure, les tubes étant maintenus verticaux. On centrifuge durant 4 minutes à 6.000 tours, puis on siphone lentement le liquide surnageant. On lave, centrifuge et décante trois fois avec le liquide suivant (5 ce. environ à chaque lavage) :
AGO DO Penn ee ele Ceirecee 30 cc.
ÉCRORID UE PR ES Pere Le 30 ec.
ACideacetique slaciale "47." 1\OCC* HAUBdIILÉC ER M Rene HOIGE
puis, deux fois au mélange alcool-éther en parties égales et une fois à l’éther pur. On siphone ce dernier éther et on laisse évaporer spontanément l'excédent.
Famin. Action de la température.
Le précipité jaune de cobaltinitrite de potassium est mis en suspension dans 20 cc. d’une solution de PO#Na’H à 5 %, et chauffé au bain-marie bouillant durant 1/4 d’heure. Le contenu brunâtre de chaque tube est alors versé avec les eaux de lavage dans un Bécher contenant :
10 (ou 20) ec. de MnO“K à 2 g. 5 pour 1.000 environ et 3 cc. de SOËF2 1250
On laisse à froid en contact une demi-heure.
On ajoute 5 ce. de KI à 10 % et on dose l’iode libéré par une solution titrée de S2OSNa2 (18 cc. de cet hyposulfite correspondent à 10 cc. de MnO“K). On titre également le permanganate utilisé et l'hyposulfite (avec une solution titrée d’iode).
Dans ces conditions, 1 cc. d’hyposulfite de sodium employé en plus ou en moins, correspond à une différence de 0, milliatome 075 de potassium.
Sodium. — Nous avons employé la méthode de Re (48) Dexicès T. IT, page 127 et suiv.). Le sodium est précipité à l’état d’acétate triple d’uranyle, de magnésium et de sodium (sel de Streng). Par hydrogénation, on amène le sel d’uranyle (UY!) à l’état de sel d'uranium (U!Y) qu'on dose par manganimétrie.
A 10 cc. du liquide étudié, on ajoute 25 cc. de la solution suivante :
Acétate d’uranyle cristallisé ............... 32 g. Acétatede MmapnésIUnAUeEEE- rer me--rccr-ee 100 g. Acide acétique cristallisable ................ 20 cc. AICOOIS 0007 RCE RER CET 500 ce.
À DEEE Le A CR NON AA AC AN ER NTIR DA ee 300 cc.
On dissout au bain-marie, on complète à 1.000 cc. par de l’eau et, si besoin est, on filtre après 48 heures.
Le précipité jaune obtenu est séparé sur filtre et lavé trois fois avec le réactif, puis trois fois à l'alcool à 90°. On sèche un quart d'heure à l’étuve à 90°. L’acétate triple est dissous dans de l’eau distillée et, à la liqueur jaune obtenue, on ajoute 10 g. de zine pur et 5 cc. d'acide sulfurique également pur. On chauffe j a à 50-600 et on laisse la réduction s'effectuer durant 30 minutes. On décante et on lave le vase. On ajoute 2 cc. d'acide sulfurique et une solution
; Nue :
de permanganate de potassium 70 : jusqu'à virage rose persistant.
Un cc. de ce permanganate séresponc à 0 milliatome 01665 de sodium.