TABLEAU. XII
TEMPS EN POIDS SECS (a) POIDS FRAIS (b) RAPPORTS — 100 x£ DOIDRS 179 39° 1970 35° 170 35° Racines 87 285 88 1222 1440 7 6,1 6 111 80 1666 1574 6,9 5,1 9 100 70 1528 1 1380 6,5 4,8 12 99 ! 68 1642 1380 6 4,9 15 88 67 meL022 1354 5,4 4,8 18 102 56 1897 ‘1230 5,4 4,6 Tiges 3 132 159 1725 2182 y hr 7,3 6 174 125 2368 1884 7,3 6,6 9 185 138 2506 2184 7,4 6,4 12 197 111 3096 1921 6,4 5,8 15 197 143 3212 2640 6,1 5,4 18 257 83 4475 1883 D 4,4 Cotylédons 3 470 370 2101 1932 22,8 19,1 6 365 420 1948 2278 18,7 18,4 9 418 243 2307 2015 18 12 12 314 238 2112 2019 14,9 11,8 15 200 191 1642 1981 12,8 9,6 18 152 176 1739 1953 10,5 9
Graphiques 8, 9, 10,
Rap orts = 100 QRoias secs Poids frais
7 LE Racines,
Poids secs el poids frais. — A 17° comme à 35°, les rapports : Poids secs Poids frais avec assez de régularité.
A la température du Laboratoire, la plante pousse activement, comme l'indique la progression des poids frais, en empruntant certains éléments au milieu et en utilisant le contenu de ses cotylédons. Les jeunes tissus se constituant rendent racines et tiges plus aqueuses, ce qui est normal.
À 350, la chute brutale des poids secs se fait entre le premier et le sixième jour pour les racines, et, pour les graines, entre le sixième et le neuvième. Ces dernières, en quelque sorte moins vivantes que les premières, sont aussi moins sensibles à l’action de la température. Chez la tige, la chute est régulière.
Coefficients de température (3 à 15 jours).
X 100, diminuent du début de l'expérience à la fin
TEMPÉRATURES RACINES TiGEs GRAINES 170 123 1,26 1,78 35° 1,27 1,35 1,99
La comparaison de ces chiffres avec les variations des rapports précédents, montre qu'une brusque migration de matières a lieu des cotylédons vers les racines et les tiges entre le sixième et le neuvième jour. Ces substances diffusent en partie dans le milieu, mais fort lentement, insensiblement, même dans les racines dont la courbe reste presque horizontale à partir de cette période.
L’élévation de température ne paraît donc pas augmenter, comme l'ont affirmé la plupart des auteurs, régulièrement la perméabilité, du moins pour KCI.
Taux d’hydratation.
Comme il est général, la température augmente l’affinité pour l’eau des tissus, plus chez les cotylédons riches en éléments figurés que chez les racines.
Potassium. — Tableau XIII. Graphique 11.