TABLEAU XVI
Poids donnés en mmg.
: a UDC EN POIDS SECS (a) POIDS FRAIS (b) RAPPORTS : 100X + JOURS 17° 350 170 350 170 350 | Racines 4 124 60 2044 1309 6,1 4,6 8 128 67 1798 1287 Fil 5,2 12 90 96 1335 1609 6,7 5,9 Ù 16 101 79 1557 1341 6,5 HS Os Tiges 4 190 160 2612 2292 123 7 8 174 129 2283 1961 TE 6,6 12 197 145 2895 2277 6,8 6,4 16 223 111 3379 1844 6,6 6 Cotylédons 4 320 416 1960 2141 16,3 19 8 422 298 2104 1947 20 15% 12 360 | 309 2059 2056 17,4 15 16 282 | 277 1917 2059 14,7 13,5
La régularité relative constatée précédemment dans les va- - riations des poids secs et frais des organes de la plante, en fonction . de la température et du temps, ne se retrouve pas ici.
À 170, chez les racines et chez les graines d’ailleurs, ces rapports passent par un maximum vers le huitième jour, comme s’il y avait un arrêt dans les phénomènes chimiques de digestion interne ou une brusque diminution de la teneur en eau. Le sel étant dans une
Graphiques 13, 14 et 15.
Poids secs
Rappo Ts i00 x
Poids frais | Racines
certaine mesure, toxique, son étude à cette température mériterait d'être reprise pour elle-même.
À 350, à l'inverse de ce qui se produit chez tous les autres sels, il y a une augmentation des rapports pour le tissu radiculaire. Nous ne voyons actuellement aucune explication plausible de ce fait.
Dans la tige, la diminution est régulière, mais faible, et chez les cotylédons, il y a deux chutes successives séparées par un palier. Par anticipation, remarquons qu'il y a corrélation entre ces diminutions et l'augmentation en produits ammoniacaux du milieu.
Coefficients de température.
TEMPÉRATURES RACINES TIGES GRAINES 17° 0,93 1,10 1,16 350 0,78 111 1,37
La comparaison de ces nombres et des précédents montre qu'il y a vraisemblablement une accumulation de substances autres que les substances ammoniacales dans les racines ; ces matières proviendraient des graines. Il y a également une végétation beaucoup moins active que dans le chlorure de potassium, ce que traduisent les coefficients de température à 170.
Taux d’'hydratation.
L'action sur la racine est considérable, bien plus marquée que pour KCI. Elle est sensiblement la même, dans les deux sels, sur les graines.
Azote ammoniacal. — Tableau XVII. Graphique 16.
TABLEAU XVII Liqueur témoin : 0 millimolécule 520.
TEMPS MILLIMOLÉCULES RESTANTES MILLIMOLÉCULES EN MOUVEM. EN JOURS 170 350 170 350 4 0,400 0,525 — 0,120 + 0,015 ar 0,365 0,59 | = 0,155 + 0,080 12 0,352 0,59 — 0,168 + 0,080 16 0,335 0,85 — 0,185 — 0,340
Graphique 16.
TA molecules
De nue ammontacal rs
Son absorption est régulière à 170.
À haute température, il y a exosmose de produits ammoniacaux dans le liquide, avec deux augmentations, l’une entre le quatrième et le huitième jour (temps voisin des temps critiques pour KCI) et l’autre à partir du douzième jour.
Il est possible que la plante meure, en quelque sorte, en deux temps : le premier correspondant aux racines et aux tiges bien vivantes et plus sensibles, l’autre, aux cotylédons.
Chlore. — Tableau XVIII.