NOS INJECTIONS
Pour l’inclusion de nos greffes, nous avons procédé de la même façon chez tous nos animaux. |
Choisissant une tumeur vieille de plus d’un mois, et ayant atteint au moins le volume d’un œuf de pigeon, nous prélevions dans ses régions les plus actives des petites portions de la grosseur d’une lentille, que nous glissions dans le tissu cellulaire sous-cutané du flanc de nos rats, après rasage, badigeonnage à la teinture d’iode, et incision de la peau. Nous fermions ensuite la plaie au moyen de deux ou trois agrafes ; et quel-
ques tamponnements répétés à l’alcool ou à la teinture
a) Nota. — Nos animaux ont tous été soumis à un régime normal comprenant — du pain frais,
— de l’eau, — et un mélange composé TODIGR PER et 5 parties DoudredéRais eee 2 — DoOuure rie AL re 1 — 1/2 le tout additionné de gros sel en faibles proportions.
(Nous profitons de l’occasion qui nous est offerte, pour adresser à Madame Aumaitre et à tout le personnel du Laboratoire de Physiologie des Etablissements Byla, nos bien sincères remerciements.
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d’iode nous évitaiént en général toute infection lorsque nous avions opéré aseptiquement (a).
Visitant nos animaux deux fois par semaine, nous notions soigneusement leur poids et nous suivions le développement de leurs tumeurs, en comparant celles-ci, suivant leur grosseur, a une petite noisette, à une noisette, à une grosse noisette, à une petite noix, à une noix, à un œuf de pigeon, à un petit œuf de poule, à un œuf normal ou à un gros œuf. a
Nous ne considérions une greffe comme vraiment « prise », que lorsque la tumeur atteignait le volume d’une petite noisette ; et nous avons constaté que chez les traités comme chez les témoins, il fallait en général une dizaine de jours, pour qu’elle présente ce volume.
Au bout de 31 jours, nous sacrifiions nos animaux, et nous pesions à la balance de précision les tumeurs énucléécs (b).
Quant à nos uijections, nous les commencions suivant les expériences, quelques jours avant, le jour même, ou quelques jours après l’inciusion des tumeurs. Nous donnerons plus loin les détails relatifs à chaque
expérience.
a) Nous adressons nos remerciements les plus sincères à Mie Asselin, dont l’assistance nous a été particulièrement préciezse au cours des différentes interventions que nous avons fait subir à nos animaux.
b) Nous tenons aussi à remercier Mie Raboin de tous les services qu’elle nous a rendus au cours de nos recherches.
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Signalons seulement, que nous avons employé d’une façon générale, des doses d’extraits assez fortes. Pour la folliculine par exemple, nous avons été jusqu’à injecter à nos rats, à raison de 100 unités-rat deux
fois par semaine, et en treize injections, l’équivalent de 1.300 unités-rats.