racine
41 feuillez, dont 3 sont tombées,
146—2| tige
A8 novemBre 4864.
. (observé! 6,12 | 5,778|0,342 à J —— ? 2? 2 42 feuilles, dont 6 t tombées.
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observé|24,3 |19,753/1,547| Seon vigoureux, qui a 6 feuilles 9—= o , 2 À Prat séparées et distinctes.
AL USE odtonté | —2—À-0,927/0,078f "7 |
Pour juger les résultats contenus dans ce tableau, il importe, je crois, de faire les remarques suivantes :
Ces quatre plantes forment en réalité deux groupes bien distincts. Dans le premier, composé des pieds n° 142 et 146, le sujetissu de la graine a vécu sans se propager, puisque aucun des deux n’a ni fleuri, ni développé de bourgeons ; on n’a donc affaire ici qu'à un centre unique d'activité végétative. L'examen de ces plantes montre en outre qu’elles sont entrées toutes deux dans la période de dépérissement ; mais la première est plus éloignée que la seconde du terme de la végétation, puisque la plante n° 142 a encore toutes ses feuilles, bien que trois d'entre elles commencent à se faner, tandis que la plante n° 446 en à déjà perdu trois.
Le deuxième groupe comprend les n° 138 et 139. Ces deux
plantes sont entrées dans une autre phase de la vie végétalé. L'individu issu de la graine est près d’atteindre le terme de sa végétation, puisque le n° 138 sur dix feuilles en a perdu cinq, et le n° 139 sur douze feuilles en a perdu six; mais chacun de ces individus à émis de son pied un bourgeon vigoureux qui croit avec rapidité, car l’un de ces rameaux a déjà sept feuilles et l’autre six. Ainsi une seconde génération s’élève aux dépens de la première qui va bientôt périr.
Par conséquent, si l’on veut disposer les quatre plantes dans l’ordre croissant des évolutions successives, on les placera de la manière suivante :
et dès lors, les nombres obtenus sont très-significatifs. En effet, le tableau précédent peut se résumer ainsi :
NUMÉRO DE L'EXPÉRIENCE
NATURE DE L'ORGANE
racine | 0,933 | 0,944 | 0,949 | 0,944
Eau contenue dans .
tige | 0,897 | 0,895 | 0,903 | 0,927
Ainsi se trouvent vérifiées, dans un nouveau cas, les deux premières lois énoncées plus haut. Quant à la troisième, elle est également confirmée, puisque les différences entre les quantités d’eau contenues dans la racine et dans la tige d’un même pied sont suc-
cessivement :