II. — Autres œuvres
1474'. Ueber zwei religiôse Paraphrasen Pierre Corneille^s : L' Imitation de Jésus-Christ und Louanges de la Sainte Vierge von H. Kôrnig. Oppeln, Maske, 1882 [ou i883 ?]. In-8de 45 pp.
Thèse présentée a l'Université de Leipzig. Comm. par M. E. Picot.
1476'. Pierre Corneille chez le duc de Bouillon, par L. Amiel.
Journal des demoiselles (Paris, boulevart des Italiens, n" 2), sixième année, i3 septembre i838, in-8, pp. 272-286.
Cet article raconte une anecdote, qui semble d'ailleurs apocryphe : au cours d'une soirée, chez le duc de Bouillon, les invités, Corneille, Mme de Motteville, les deux nièces du duc, etc., jouaient aux bouts rimes : l'auteur imagine que c'est dans cette circonstance que Corneille aurait composé les stances dites à la Marquise
sur des rimes que les jeunes filles venaient de lui imposer. Les stances n'auraient donc pas été écrites pour MU'^ Duparc. L'anecdote a été racontée, en termes un peu différents, par M. Edouard Fourmer, dans ses Notes sur la vie de Corneille qui précèdent le Corneille a la butte Saint-Roch, pp. ciij-cvij .
Les jolies stances à Marquise étaient bien oubliées à la fin du xviiie siècle, car le Journal de Paris (4 février 1786), croyant qu'elles « ne se trouvent dans aucune des éditions connues de P. Corneille », les emprunte à un « Recueil de poésies du temps » et les donne comme une nouveauté.