‹ Adolphe et Clara, ou, Les deux prisonniersChapitre 18 sur 27 · LES PRÉCÉDENS , DE LÎMBOURG · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENS , DE LÎMBOURG

de loin,

DE LIMBOURG , entrant au moment ou Adolphe a le bras passé autour de Clara. Je viens vous chercher... Ah! pour des gens qui ne se sont jamais vus j vous paraissez en bonne intelligence.

- CLARA. Monsieur, «Tpprenez In plus singulière aventure... C'est mon mariî...

ADOLPHE. C'est ma femme!...

DE LIMBOURG. Cessez de grâce cette plaisanterie , très-déplacée dans une maison où la décence...

CLARA. Mais c'est très-vrai , Monsieur.

DE LIMBOURG. Voas insistez , Madame... En vérité, je n'aurais pas cru qu'une personne que j'estime , que je considère... Souvenez-vous de ce que vous m'avez dit tantôt de votre mari... et comment voulez-vous , an portrait que vous m'en avez fait, que je le reconnaisse dans ce jeune homme doux , aimable , honnête ?... Et vous , Monsieur , la manière dont vous m'avez dépeint votre femme, peut-elle se concilier?...

CLARA. II est pourtant certain que c'est lui...

ADOLPHE. Je vous jure que c'est elle...

DE LIMBOURG. Je vois cc que c'est :

Vous vous êtes trouvés aimables , et vous 'Tvez imaginé que je serais assez crédule... Non, Monsieur... , non, Madame... non , non, je n'entends pas cela... et je ne souffrirai jamais que dans, une maison respectable...

ADOLPHE. Mais écoutez...

DE LIMBOURG. Je n'écoute rien...;

CLARA. Sachez...

DE LIMBOURG. Je sais tout...

CLARA , bas. Ahî comme il est ent été !

ADOLPHE , à part. 11 radote... laîss onsle dire.

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