GASPARD . DE LIMBOURG
DE LIMBOURG. Eli bien ! Gaspard ?
GASPARD. Eh bien! Monsieur ?..
DE LIMBOURG. Tu Ics a entendus ?
GASPARD. Et avec s^ranrJ plaisir.
DE LIMBOURG. Voilh hicu ic cix^ir iilliiiain! il sufTil (ju*oii veuille les séparer , pour quils nicnrent J envie ci'êlre < nsemble.
GASPARD. Oi:i j \\và\% cc senlirnrnt:
sera-t-il duraMe ? n'est-ce pas l'effet de la contrariété ?
DE LIMBOURG. C'est ce qu'il est inportant de savoir... Je leur pre'pare i.At; épreuve qui doit me convaincre si c'i'st une sensibilité réelle , une véritable tendresse qui les inspire en ce moment...
GASPARD. Ça y ressemble bien , toujours.
DE LIMBOURG. Te le pense aussi , m >i» cher Gaspard -, je les ai pénétrésj ils sontl bons, sensibles. La tête a eu tort , j'alta queral le cœur , et je verrai s'il saura m'entendre. Je présume que bientôt Clara tentera de parler.
GASPARD. De me séduire , peut-être?
DK LIMBOURG. Je te permets de te iaisser séduire, mais peu à peu, sans ique cela nuise au projet.
GASPARD. Sans doute, Adolphe, de son côté, ne manquera pas de vouloir me corrompre.
D& LIMBOURG. Eh bien î tu te laisserai corrompre par Adolphe , mais en observant de ne les réunir que lorsque je...
GASPARD. J'entends. ( bas. ) La voilà!
la voilà près de la porte j elle n'ose pas
entrer ; elle me fait signe 5 elle est toute tremblante...
DE LiMBOuuG , bas. Je me retiré.
( haut , d'une vcÀx terrible. ) Vous m'entendez , Hac-ting-tir-kofF^ pas la moindre communication entre les denx prisonniers , pas la moindre communication.
SGÈJNE XIV.