‹ Adolphe et Clara, ou, Les deux prisonniersChapitre 8 sur 27 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

M. DE LIMBOURG, et après GASPARD, en geôlier.

DE LIMBOURG. Que d'inconséquences!

quelle tête!., oh, je ne m'étonne plus si son mari...

GASPARD ,le tirant par la manche Etcsvoiis content?

Di-: LiMBOURGr. Très-fort... lu as mciiie passé mon attente, mon ami; il faut te !( udrc justice, (souriant.) ïu es épouvantable.

GASPARD, riant. Vous me flattez

loais, snns vanité, je suis assez effrayant comme ça ; je n'ai pas enbore pris la voix, je £;.^rde ça pour les occasions... je ne veux pas me blaser. .c Quant au nom. .

DE LIMBOURG. Il le Taut joli, et assorti au costume, {il cherche.) Hac-ting-tirkoff.

GASPARD j e'pelant. Hac... ting... tir... ko(f; je ^étudierai... L'époux est arrivé... on l'a fait descendre au corpsde-garde... chez le jardinier, et là, il attend... 11 < -,( fort beau garçon... c'est un joli couple , et ce çerait dommage de les séparer.

DE LIMBOURG. Je vais au-devant de lui, et je l'amènerai ici...

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